Grégoire Franconie
Grégoire Franconie
Cet ouvrage met en lumière la fabrique romantique de la royauté entre 1830 et 1848. Arrivé au pouvoir à la faveur d'une révolution, Louis-Philippe a dû montrer comment il souhaitait dorénavant articuler la souveraineté nationale au principe de la royauté héréditaire. Les dispositifs médiatiques ainsi mis en place ont contribué en France à renforcer le sentiment national, en même temps que les formes prises par celui-ci ont remodelé l'identité et les pratiques dynastiques. Analyser comment dynastie et nation se sont recomposées l'une par rapport à l'autre, au siècle du nationalisme, de la presse et de la démocratisation, tel est l'objectif de ce livre. Archives privées et diplomatiques, images et objets commémoratifs révèlent la construction d'une dynastie récapitulative, qui voulait résumer toutes les expériences politiques de l'histoire nationale.
Ce recueil de cent cinquante textes, illustrant Les gauches françaises de Jacques Julliard, réunit des « incontournables » : la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, le programme de Belleville de Gambetta de 1869, l'expérience de la condition ouvrière décrite par Simone Weil, le discours de Robert Badinter sur l'abolition de la peine de mort de 1981. Mais aussi, au fil de l'Histoire, la chanson des Canuts, les Mémoires de Charlotte Robespierre, l'expérience du TNP de Jean Vilar, le Manifeste des 121 pendant la guerre d'Algérie... Il commence symboliquement en 1762, avec la publication du Contrat social de Rousseau, et se termine avec un fragment du discours de François Hollande au Bourget (22 janvier 2012). C'est ici la chronique à plusieurs voix d'une gauche immuable et changeante, traversée par la zizanie, parfois la guerre civile, et accompagnée d'une incoercible aspiration à l'unité. En couverture : © Sylvain Grandadam / Getty Images.
Ce recueil de cent cinquante textes, illustrant Les gauches françaises de Jacques Julliard, réunit des « incontournables » : la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, le programme de Belleville de Gambetta de 1869, l'expérience de la condition ouvrière décrite par Simone Weil, le discours de Robert Badinter sur l'abolition de la peine de mort de 1981. Mais aussi, au fil de l'Histoire, la chanson des Canuts, les Mémoires de Charlotte Robespierre, l'expérience du TNP de Jean Vilar, le Manifeste des 121 pendant la guerre d'Algérie... Il commence symboliquement en 1762, avec la publication du Contrat social de Rousseau, et se termine avec un fragment du discours de François Hollande au Bourget (22 janvier 2012). C'est ici la chronique à plusieurs voix d'une gauche immuable et changeante, traversée par la zizanie, parfois la guerre civile, et accompagnée d'une incoercible aspiration à l'unité. En couverture : © Sylvain Grandadam / Getty Images.