Gabriel Josipovici
Gabriel Josipovici
Un homme aux plaisirs simples met en oeuvre une routine thérapeutique et monotone pour échapper au fardeau de son passé perturbé. Roman aussi bref qu'intense, Le Cimetière à Barnes s'ouvre sur un ton élégiaque pour doucement verser dans quelque chose de sombre et d'inquiétant. Voix et intrigues s'entrecroisent, étroitement liées en une seule histoire qui se déploie autour d'un traducteur qui déménage de Londres à Paris, puis au Pays de Galles, théâtre d'un incendie inattendu. « L'un des meilleurs écrivains actuellement en activité. » The Guardian Romancier, dramaturge et critique contemporain britannique, Gabriel Josipovici est né à Nice en 1940 de parents russo-italiens romano-lévantins, qui vécurent les années de guerre comme réfugiés juifs dans un village des Alpes. De 1945 à 1956, il vit en Egypte et fait ses études au Victoria College du Caire. En 1956, il émigre en Angleterre, où il vit actuellement. De 1963 à 1998, il enseigne à l'université du Sussex à Brighton. Il est l'auteur d'une trentaine de livres. Romancier, dramaturge et critique contemporain britannique, Gabriel Josipovici est né à Nice en 1940 de parents russo-italiens romano-lévantins, qui vécurent les années de guerre comme réfugiés juifs dans un village des Alpes. De 1945 à 1956, il vit en Egypte et fait ses études au Victoria College du Caire. En 1956, il émigre en Angleterre, où il vit actuellement. De 1963 à 1998, il enseigne à l'université du Sussex à Brighton. Il est l'autreur d'une trentaine de livres.
Dans une maison du Nord de Londres, Helena s'attelle à écrire un livre sur l'artiste américain Joseph Cornell tout en s'interrogeant sur sa soeur Alice, qui travaille dans un orphelinat en Tchétchénie. Sa soeur qui la laisse sans nouvelles («Même dans mes rêves, elle ne m'en donne pas») et dont elle est convaincue du mépris quant au confort de sa vie privilégiée, loin des horreurs de la guerre. Survient Ed, un photo-reporter tchèque de retour de Tchétchénie, qui prétend connaître Alice et apporter de ses nouvelles, et qui souhaite être hébergé pour quelques jours.En tiissant des ponts inattendus entreles étranges boîtes-collages de Joseph Cornell et un pays livré à l'atrocité, Hotel Andromeda montre que l'art est une manière de faire face à la catastrophe, qu'elle soit intime ou collective. Et de la «boîte» élaborée par Gabriel Josipovici émerge une vision profonde et lumineuse de ce qu'est la création.«Gabriel Joispovici est l'un des plus brillants érivains - chaque nouveau livre est un événement attendu avec impatiencce.» Deborah Levy Romancier, dramaturge et critique contemporain britannique, Gabriel Josipovici est né à Nice en 1940 de parents qui vivent les années de guerre comme réfugiés juifs dans un village des Alpes. De 1945 à 1956, il vit en Egypte et étudie au Victoria College du Caire. En 1956, il émigre avec sa mère en Angleterre. Il poursuit son éducation au St Edmund Hall d'Oxford. De 1963 à 1998, il enseigne à l'université du Sussex, Brighton. La critqiue a salué ses écrits pour leur caractère innovant.
« Le piano n'est pas un instrument pour jeunes filles, Massimo, c'est un instrument pour gorilles. Seul un gorille a la force d'attaquer un piano comme il devrait être attaqué, défier le piano comme il devrait être défié. » Noble, riche et excentrique, Tancredo Pavone est un compositeur d'avant-garde dont la vie est rapportée par Massimo, son ancien majordome. Massimo se souvient de l'ego bien trempé comme des opinions très tranchées de son maître, donnant parfois le sentiment de ne pas avoir tout à fait conscience de ce qu'il dit. Vérité ou imagination ? Au fil de ses propos surgit le portrait complexe et contrastée de Pavone - un homme qui donne voix à la musique en lui -, et le lien très singulier qui lie deux hommes socialement aux antipodes. Infini - l'histoire d'un moment décortique le processus créatif musical sans rien perdre de l'originalité de son « sujet », hors norme, parfois jusqu'au comique.