François Sauteron
François Sauteron
Il avait quitté l'école à 14 ans et son ambition était de devenir boucher. Considéré comme un raté jusqu'à ses trente ans, il va croire à l'avenir du phonographe et du cinéma et se révèlera un visionnaire, s'entourant d'hommes exceptionnels fascinés par sa personnalité. Cette aventure passionnante conduira Charles Pathé à dominer le cinéma mondial jusqu'à la Grande Guerre, implantant des succursales sur tous les continents.
Cet ouvrage revient sur l'immense rafle orchestrée dans le Lot par la Das Reich, division de la Gestapo de 12000 hommes célèbre pour sa cruauté. A leur tête, "Hercule", un nain de 18 ans, infiltré dans la Résistance, secondé par un Grec, André Isanove. Il retrace le parcours effarant de ces deux individus, révélant leur inhumanité mais aussi l'héroïsme de ceux qui n'ont pas désespéré.
Jean Masbou, Figeacois miraculeusement épargné par la féroce division Das Reich, s'engagea à 18 ans dans la Résistance au moment du débarquement. Nous le suivons ici dans son apprentissage de la clandestinité, lors des sabotages de voies ferrées, ou à l'attaque d'un convoi allemand. Nous découvrons son quotidien de maquisard dans la région de Gabaudet, de Tulle, d'Oradour-sur-Glane, jusqu'à sa participation à la libération d'Egletons et de Toulouse.
Ces "Quelques vies oubliées" font ressurgir, sous forme de "récit romancé", les souvenirs d'une enfance sauvage, vécue au sein d'un petit village vendéen. Aux personnages que l'enfant a côtoyés, sont associés la découverte du monde des adultes, celle de la mort, ainsi que le souvenir des massacres de la Révolution, des troubles de l'occupation allemande et de la Libération. L'auteur relate son enfance dans ce livre, écrit en grande partie à deux voix avec la complicité de son père, disparu avant la fin de ce projet d'écriture.
1944, dans le Quercy occupé. Trois jours comme les autres plonge au cœur d’un drame humain où la survie, la trahison et la solidarité s’entremêlent.
Ce livre est-il une fiction ? Hélas non.C'est l'histoire vraie, incroyable,de la lente agonie de l'Eastman-Kodak. L'auteur se rend au salon du livre de Bétaille. A-t-il tout dit dans " Une si jolie usine" ? Non, il fallut détruire aussi l'usine Ultra moderne de Chalon sur Saône. Récit grave, parfois cocasse,de l'incompréhensible chute de cet empire.
Qui se souvient qu'on l'appelait "la colline rouge" ? Qu'on redoutait ses barricades ? Ce livre est un témoignage exceptionnel sur le vieux Ménilmontant, le récit d'une enfance vécue dans un café-restaurant au coeur de ce faubourg où le souvenir de la répression de la Commune restait toujours vivace 55 ans plus tard, avec ce Père-Lachaise si proche et son mur des Fédérés sans cesse revisité. Dans la pauvreté, l'entraide n'était pas un vain mot. L'atelier abondait... Tout fut rasé dans les années 60, expulsant vers de lointaines banlieues ces habitants souvent immigrés qui avaient tant rêvé de la France, de liberté et de dignité, et n'avaient trouvé que la misère et l'antisémitisme.
On la nommait la Cité du cinéma. Charles Pathé en était l'empereur. Avant la guerre de quatorze, la majorité des films réalisés dans le monde provenaient de cette usine de Vincennes et de ses studios de Joinville. Achetée par Georges Eastman, elle devint l'usine Kodak-Pathé. Puis, à l'ère du numérique, il fallut la détruire. L'auteur y vécut quarante ans. Ce récit déroule une aventure indutrielle étonnante, où l'on découvre des personnages hauts en couleur, des vies consacrées au travail et à la création d'une industrie qui change notre vie.