François Dagognet
François Dagognet
Dans cette thèse de Doctorat ès lettres publiée en 1964 dont le sous-titre est "Essai sur l'imaginaire et le réel dans la thérapeutique contemporaine", François Dagognet, examine les possibilités thérapeutiques et la mise en évidence des ressources de la médication. Son objectif est de conceptualiser le médicament et son pouvoir ; il se propose donc de décrire les conduites médicales qu'il incite et qu'il implique, et de dégager les conséquences physiologiques qui découlent du succès ou de l'échec des thérapies.
Nous y reviendrons à plusieurs reprises : le cerveau et la maladie mentale ne peuvent pas ne pas inquiéter l'anthropologue ou le philosophe, puisqu'il y est question de l'âme et de la pensée, ainsi que de leur rapport au corps.
François Dagognet explore l'examen des possibilités thérapeutiques et la mise en évidence des ressources de la médication. Il s'emploie à conceptualiser le médicament et son pouvoir, et à décrire les conduites médicales qu'il incite et qu'il implique, pour enfin dégager les conséquences physiologiques qui découlent du succès ou de l'échec des thérapies.
Nous nous proposons d'entrer dans le travail d'un artiste, Michel Paysant. Toute oeuvre réelle forme - à elle seule - un monde auquel on n'accède pas facilement, tant elle contient d'implications, de références, de sous-entendus. Ici, la difficulté redouble du fait que l'artiste a bâti son univers à partir d'un fragment et, avec lui seul (la pierre noire), sorte de "Porte étroite".
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
D'abord, la philosophie l'a longtemps délaissé ou abaissé. La pensée religieuse, sans doute mal comprise, lui a prêté son concours : le corps, source de plaisir et de péché, y était tenu alors en suspicion. Le philosophe lui a toujours opposé l'esprit. Il lui préfère « les états de conscience ». Pour lui, il lui semble plus aisé de se connaître (l'ego) que le corps. Il ne rompt pas facilement avec le mentalisme. Il abandonne volontiers le corps aux anthropologues, aux ethnologues, voire aux médecins, ou pis encore, mais afin de le diminuer un peu plus, aux anatomistes (l'aspect cadavérique).
Sous l'efffet des révolutions agronomiques et de l'urbanisation, les paysages traditionnels disparaissent ou se métamorphosent, suscitant des réactions passionnelles, amenant des débats contradictoires... Ici, des historiens de l'art, des esthéticiens, des sociologues et des philosophes confrontent leurs points de vue, dégagent les éléments fondamentaux d'une philosophie esthétique du paysage. Nostalgiques et modernistes s'opposent dans un débat ouvert qui nous concerne tous.