Fabrice BOUVIER
Fabrice BOUVIER
Baisser le chômage, réduire la dette, réformer l'État, redonner à la France sa grandeur... Depuis soixante-six ans, les présidents de la République se succèdent en formulant les mêmes ambitions. Mais qu'ont-ils réellement accompli ? C'est la question au coeur de cet ouvrage unique, fruit de plus de deux ans de recherche approfondie. De Charles de Gaulle à Emmanuel Macron, cet ebook passe au crible les promesses des huit présidents de la Cinquième République et les confronte aux réalités mesurées sur le terrain. Ni pamphlet, ni exercice de nostalgie : une analyse rigoureuse, factuelle et chiffrée, fondée exclusivement sur des sources officielles et vérifiables. Une méthodologie irréprochable L'ouvrage s'appuie sur un principe clair : aucune opinion, aucun jugement partisan, aucune estimation personnelle. Uniquement des données publiées par les institutions dont c'est la mission de compter, mesurer et évaluer. Sur le plan national : dix indicateurs clés suivis pour chaque mandat (PIB, dette, chômage, immigration, insécurité, inflation...), puisés auprès de l'INSEE, de la Banque de France, de l'OFCE, de la Cour des comptes et des Archives nationales. Sur le plan international : quatre axes analysés pour chaque mandat (poids économique, influence diplomatique, puissance militaire, rayonnement culturel), avec des sources telles que le FMI, la Banque mondiale, l'ONU, le SIPRI, l'UNESCO ou l'OTAN, et un regard croisé depuis l'étranger (États-Unis, Allemagne, Royaume-Uni, Russie, Afrique...). L'ouvrage s'organise en deux séries parallèles de 12 chapitres : Promesses et réalités pour chaque mandat : contexte d'arrivée au pouvoir, programme présidentiel, scénario hypothétique si toutes les promesses avaient été tenues, bilan réel et comparatif chiffré. Le poids de la France dans le monde pour chaque mandat : analyse du rayonnement économique, diplomatique, militaire et culturel de la France, avec un tableau de synthèse et la perception des pays étrangers. L'ensemble est couronné par une synthèse générale qui met en lumière les grands enseignements de 66 ans de Ve République. Ce que ce livre révèle : Au-delà des bilans individuels, la lecture de cet ouvrage fait apparaître des constantes qui traversent les alternances et les générations :
Peu de philosophes, peu de chrétiens, ont depuis quelques siècles abordé aussi directement que Maurice Blondel les rapports de la pensée rationnelle et des données de la foi. Toute l'oeuvre de Blondel, depuis sa célèbre thèse sur "l'Action", a pour centre cette profonde unité, en lui, du chrétien et du philosophe, si souvent mal comprise des uns et des autres, et dont il ne cessa de scruter les exigences. Le Père Henri Bouillard présente d'abord une vue d'ensemble de la vie et des écrits de Blondel ; il étudie ensuite d'une manière approfondie les textes majeurs, "l'Action" de 1893, la "Lettre sur l'Apologétique" de 1896, et il en dégage les traits essentiels, tels la genèse de l'idée de surnaturel et le rôle de l'option religieuse dans l'affirmation ontologique, qui permettent de comprendre le caractère propre de cette philosophie par rapport à une théologie.
Suivez les aventures d'une famille déjantée de Salem, dont les enfants apprennent la magie dans l'HUMMUS, Histoire Universelle de la Magie Moderne et des Us Sorciers, un ouvrage rempli de truculentes énigmes qui vous retourneront le cerveau. Serez-vous bon élève comme les trois soeurs ou un véritable cancre comme l'aîné Brutus ? En cas de panne sèche, donnez votre langue au chat Natas... mais attention, il pourrait vous la faire à l'envers !
La machine à remonter le temps est détraquée ! Elle vous fait inlassablement naviguer entre le Ve et le XVe siècle : résolvez l'énigme pour rejoindre la machine et espérer vous évader de cette époque de fous ! Vikings, joutes, damoiselles en détresse et combats à mort seront de la partie. A défaut d'affûter votre épée, mettez la gomme niveau méninges pour vous extirper de ce casse-tête de 160 énigmes !
Ils sont cinq cent soixante-dix-sept. Avec le président de la République, ils sont les seuls à tirer directement leur légitimité du suffrage universel. Ce sont aussi ceux dont la fonction est la plus commentée, la plus critiquée et la plus mal connue. Que fait un député de ses journées ? Quelle marge d'action face à un gouvernement qui maîtrise l'ordre du jour ? Qui le contrôle, et sur quoi ? Que devient-il après ? Et combien gagne-t-il -- vraiment ? En treize chapitres courts et sans jargon, ce livre passe chaque idée reçue au crible. On y découvre que le mandat impératif est nul depuis 1789 -- un député ne peut être juridiquement tenu par ses promesses ; qu'il faut 12,5 % des inscrits, et non des exprimés, pour se maintenir au second tour ; que poursuivre un parlementaire n'exige plus de levée d'immunité depuis 1995 ; et que 5,7 MEUR de frais de mandat non consommés ont été restitués au titre de 2024. On y trouve surtout une constante. Depuis 1974, toutes les réformes touchant au Parlement lui ont rendu du pouvoir : saisine du Conseil constitutionnel, session unique, ordre du jour partagé, discussion du texte de la commission, commissions d'enquête par droit de tirage. Mais l'article 40, le 49.3 budgétaire et la dissolution n'ont jamais été modifiés. Les réformes ont porté sur le contrôle et la transparence, pas sur ce qui décide de la loi. Une fonction décrite, jamais un titulaire jugé : aucune personne, aucun groupe politique n'est cité dans ces pages.
C'est le premier poste de dépense des ménages, et le sujet où l'on se trompe le plus souvent. Loyers qui montent, dossiers de location refusés, HLM attendus pendant des années, passoires thermiques, frais de notaire : chacun a une opinion sur le logement -- et presque personne ne sait comment fonctionne la machine qui le régit. Ce livre l'explique simplement. Qui décide, de l'État au maire ? Qui paie, et avec quel argent ? Comment sont attribués les logements sociaux ? Que vaut vraiment l'encadrement des loyers ? Pourquoi construit-on moins ? Et combien coûte réellement le fait de se loger ? En treize chapitres courts et sans jargon, chiffres officiels à l'appui (Insee, Cour des comptes, SDES, Légifrance), il passe chaque idée reçue au crible. On y découvre que 72 % des ménages français sont éligibles au logement social -- dont près de la moitié sont propriétaires ; que les trois millions de logements vides ne se trouvent pas là où l'on manque de logements ; que les « frais de notaire » sont un impôt dont le notaire ne perçoit qu'environ un huitième ; et que le nombre officiel de passoires énergétiques peut baisser par le seul effet d'un coefficient modifié par arrêté, sans le moindre travaux. Dix dispositifs fiscaux en quarante ans, chacun portant le nom d'un ministre, aucun mené à son terme : le problème français n'est pas l'absence de politique du logement, c'est son instabilité. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour comprendre ce que l'on paie pour se loger -- et juger les réformes sur des faits, plutôt que sur des slogans.
Ils sont environ cinq cents. Ni élus, ni nommés en conseil des ministres, ni titulaires d'aucune compétence juridique. Ils ne signent presque rien. Et pourtant, aucun texte ne sort d'un ministère sans être passé entre leurs mains. Qui les nomme, et selon quels critères ? Que peuvent-ils vraiment ? Qui les contrôle, et sur quoi ? Que deviennent-ils ensuite ? Et combien gagnent-ils vraiment ? En treize chapitres courts et sans jargon, textes officiels à l'appui, ce livre passe chaque idée reçue au crible. On y découvre qu'aucun texte n'a encadré cette fonction avant 2001 ; que leur pouvoir le plus réel -- ne pas faire remonter un dossier -- échappe à tout contrôle juridictionnel, faute d'acte attaquable ; que les fonctionnaires y gagnent plus que les contractuels, à rebours de l'intuition ; et que le Royaume-Uni publie chaque année devant son Parlement les noms et salaires de ces collaborateurs, ce que la France ne fait pas. On y trouve surtout une constante. Ces collaborateurs sont contrôlés de plus en plus étroitement sur ce qu'ils sont -- patrimoine, intérêts, activités passées, reconversions futures -- et jamais sur ce qu'ils font. Non par privilège, mais parce que leur action ne se matérialise dans aucun acte : tout le droit public français contrôle des actes. Une fonction décrite, jamais un titulaire jugé : aucune personne n'est citée dans ces pages.
On appuie sur un interrupteur et la lumière vient. Derrière ce geste se cache l'un des systèmes techniques les plus complexes jamais construits : une machine continentale où la production doit égaler la consommation à chaque seconde. D'où vient l'électricité que nous consommons ? Qui fixe son prix, et pourquoi varie-t-il autant ? Que paie-t-on exactement sur une facture ? Le nucléaire coûte-t-il cher, et que fait-on des déchets ? Peut-on manquer d'électricité l'hiver ? Et la France brade-t-elle vraiment son électricité à ses voisins ? En treize chapitres courts et sans jargon, ce livre explique le système énergétique français, chiffres officiels à l'appui (RTE, Commission de régulation de l'énergie, ministère de la Transition écologique, Cour des comptes), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : l'électricité ne représente que 26 % de l'énergie consommée en France, quand près de 60 % reste fossile et importé ; le prix de gros est fixé par la dernière centrale appelée, ce qui explique 2022 sans qu'aucun coût de production n'ait bougé ; l'acheminement n'est pas une taxe ; et la France n'exporte pas à perte -- son électricité vaut, chez ceux qui l'achètent, près du double de son prix intérieur. On y trouve surtout le paradoxe français : le pays dispose d'une électricité décarbonée à plus de 95 %, obtenue quarante ans avant que la décarbonation ne devienne un objectif -- et il ne s'en sert pas davantage. Sa consommation électrique reste sous son niveau d'avant-crise, pendant que ses voitures roulent au pétrole et ses logements se chauffent au gaz. Un guide clair, factuel et sans parti pris, sur le sujet le plus polarisé du débat français -- pour comprendre un système que chacun utilise chaque jour sans le connaître.
Deux millions six cent mille. Trois millions trois cent mille. Cinq millions sept cent mille. Six millions quatre cent mille. Ces quatre nombres décrivent la même réalité française au même moment. Aucun n'est faux. Ils comptent simplement des choses différentes. C'est tout le problème du débat français sur le chômage : on s'y dispute des chiffres sans jamais préciser ce qu'ils mesurent. Qui est compté comme chômeur, et selon quelle définition ? Pourquoi une personne inscrite à France Travail n'est-elle pas forcément au chômage ? Qui indemnise, selon quelles règles ? Que coûte réellement un salarié à son employeur ? En treize chapitres courts et sans jargon, ce livre explique comment marche le marché du travail français et comment on le mesure, chiffres officiels à l'appui (INSEE, Dares, France Travail, Unédic, Eurostat), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : l'INSEE ne compte pas les chômeurs, il les estime -- à plus ou moins 0,3 point près ; « un jeune sur cinq au chômage » est faux, car le taux se calcule sur la population active et non sur la classe d'âge ; près de trois emplois sur quatre sont des CDI ; et au niveau du SMIC, les cotisations patronales sont presque nulles -- mais l'État les compense, si bien que l'argent est toujours payé, par le contribuable. On y trouve surtout le fait que les deux camps utilisent de travers : la hausse du chômage depuis cinq trimestres vient, pour près de la moitié, de l'inscription automatique des bénéficiaires du RSA instaurée en janvier 2025. À périmètre constant, le nombre d'inscrits sans activité recule. Les deux séries sont publiées par l'INSEE. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour comprendre des chiffres dont dépend la vie de millions de personnes -- et qui sont maniés chaque mois avec une désinvolture remarquable.
C'est la fonction la plus exposée de la République et la moins protégée. La Constitution confie au gouvernement la conduite de la politique de la nation ; l'usage décrit le Premier ministre comme un exécutant. Aucune de ces deux affirmations n'est fausse -- et elles ne parlent pas du même objet. Qui le nomme, et sous quelles conditions ? Faut-il un vote du Parlement pour gouverner ? Que peut-il faire seul, et que ne peut-il pas faire du tout ? Qui peut le renverser, et comment ? Et combien gagne-t-il -- vraiment ? En treize chapitres courts et sans jargon, textes officiels à l'appui, ce livre passe chaque idée reçue au crible. On y découvre que la Constitution de 1958 avait blindé le chef du gouvernement contre le Parlement, et que le référendum de 1962 -- qui ne parlait que du président -- l'a rendu second ; qu'aucun vote d'investiture n'existe en France ; qu'aucune révocation n'est prévue par l'article 8 ; et que l'article 23 n'interdit à un ministre aucun mandat local. On y trouve surtout une constante. Les articles 20, 21, 23 et 8 alinéa 1 n'ont jamais été modifiés depuis 1958. Les révisions successives ont renforcé le contrôle parlementaire sans réduire d'une ligne les compétences du gouvernement. Et les deux réformes qui ont réellement transformé la fonction -- 1962, puis le quinquennat suivi de l'inversion du calendrier -- ne la mentionnent nulle part. Une fonction décrite, jamais un titulaire jugé : aucune personne vivante n'est citée dans ces pages.
C'est la fonction dont on parle le plus et que l'on décrit le moins. Chacun a un avis sur le président de la République ; presque personne ne saurait dire ce qu'il peut faire seul, ce qu'il ne peut faire qu'avec l'accord d'un autre, et ce qu'il ne peut pas faire du tout. Qui peut être candidat, et qu'est-ce qui filtre réellement les candidatures ? Que dit la Constitution, et que dit-elle qu'on ne lui fait jamais dire ? Qui contrôle le chef de l'État pendant son mandat ? Que devient-il après ? Et combien coûte-t-il vraiment ? En treize chapitres courts et sans jargon, textes officiels à l'appui (Constitution, Légifrance, Conseil constitutionnel, Cour des comptes, annexe « Pouvoirs publics »), ce livre passe chaque idée reçue au crible. On y découvre que la Constitution ne permet pas de révoquer un Premier ministre, elle exige une démission ; que le « domaine réservé » n'y figure nulle part et fut forgé en 1959 lors d'un congrès de parti ; qu'il n'existe aucun veto présidentiel en droit français ; et que le statut matériel des anciens présidents a reposé trente et un ans sur une lettre jamais publiée au Journal officiel. On y trouve surtout une constante. Depuis 1958, chaque révision touchant à cette fonction a été présentée comme un rééquilibrage au profit du Parlement, et toutes ont été adoptées. Pendant que le droit écrit se resserrait, la place réelle de la fonction n'a pas cessé de croître. Une fonction décrite, jamais un titulaire jugé : aucune personne vivante n'est citée dans ces pages.
Paris, 15 septembre 2027. Adrien a vingt ans et il était étudiant en histoire à la Sorbonne. Il est vivant parce que la gardienne de son immeuble est montée frapper à sa porte à six heures quarante, treize jours plus tôt, et lui a dit de descendre à la cave. La ville n'est pas détruite. Elle est intacte et recouverte. Les façades tiennent, les plaques de rue se lisent quand on les essuie du pouce, et le seul bruit de Paris est le craquement du verre sous les semelles. Dans un cahier de travaux dirigés à moitié vide, Adrien consigne tout : ce qu'il voit, ce qu'il mange, ce qu'il entend la nuit. Et surtout ce dont il n'est pas sûr. Car quelqu'un, dans les rues vides, trace à la craie deux traits au-dessus d'un cercle. Toujours la même main, toujours la même hauteur, tous les quarante mètres. Quelqu'un balise un chemin -- et ce chemin monte vers le nord, c'est-à-dire vers l'endroit exact d'où il faut fuir. Ce qu'Adrien trouvera au bout n'est ni un monstre ni une ruine. C'est une salle chaude, balayée, où soixante personnes attendent en silence qu'on leur serve de la soupe. Ce carnet contient des choses qui n'ont pas eu lieu. Son auteur vous prévient dès la première page. Roman de survie et journal d'une lente corruption, Apocalypse nucléaire raconte comment un garçon ordinaire découvre que le savoir qui sauve n'est jamais celui qu'on croit -- et qu'on ne devient pas un monstre d'un seul coup, mais par une suite de gestes parfaitement raisonnables.
Dans une cave de Lyon, sous une pile de vieux magazines, Alex trouve un étui de cuir. Dedans : une carte tracée à l'encre brune, et le carnet d'un homme qu'il n'a jamais vu. Jacques Tastavin, son grand-père, est monté dans le Vercors en juillet 1978 pour trois jours. Il n'est jamais redescendu. Sa fille avait quatre ans. Elle n'en parle pas. Il faudra quatre mois à Alex pour déchiffrer le carnet, et un mensonge pour partir. Puis deux cent dix kilomètres à vélo avec Bastien, qui râle du premier au dernier et qui vient quand même. Au bout : un village de la Drôme, un plateau de pierre blanche où l'on peut perdre un homme, et un vieil homme qui attend depuis quarante-huit ans que quelqu'un frappe à sa porte. On ne cherche pas un trésor. On cherche quelqu'un.
Nous y avons tous passé une quinzaine d'années. Chacun a son avis sur ce qui s'y passe. L'école est l'institution dont on parle le plus, et l'une de celles que l'on connaît le moins. Qui décide de ce qui est enseigné ? Qui écrit les programmes, et qui édite les manuels ? Pourquoi manque-t-on de professeurs alors qu'il n'y en a jamais eu autant ? Comment mon enfant est-il affecté dans tel collège plutôt que tel autre ? Qui paie l'école privée ? Que décide vraiment Parcoursup ? Et le niveau baisse-t-il, oui ou non ? En treize chapitres courts et sans jargon, ce livre explique la mécanique scolaire française, chiffres officiels à l'appui (DEPP, Cour des comptes, INSEE, OCDE), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : ce ne sont pas les jeunes qui oublient de s'inscrire, mais les quadragénaires ; les manuels scolaires ne sont ni écrits ni validés par l'État ; les professeurs du privé sous contrat sont rémunérés par l'État ; aucun algorithme de Parcoursup ne classe les dossiers ; et l'éducation prioritaire, qui cible des territoires, manque la majorité des élèves en difficulté. On y apprend surtout à lire les chiffres. Car « on n'a jamais autant dépensé pour l'école » et « la France sacrifie son éducation » sont deux phrases exactes : la dépense par élève progresse depuis 1980, tandis que la part du PIB consacrée à l'éducation recule. Deux dénominateurs différents, deux vérités et un débat qui les confond en permanence. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour comprendre l'institution dont dépend l'avenir de chaque enfant, et juger les réformes sur des faits datés, plutôt que sur des souvenirs d'école.
Un dimanche matin, une enveloppe, un rideau tiré : le geste dure quelques secondes. Derrière lui se cache l'une des machines administratives les plus lourdes du pays, cinquante millions d'inscrits suivis dans un fichier national, près de 70 000 bureaux à ouvrir, des centaines de milliers de citoyens mobilisés bénévolement, des comptes de campagne épluchés par une autorité indépendante. Qui a le droit de voter ? Comment sont dessinées les règles qui transforment des voix en sièges ? Qui tient les bureaux le jour du scrutin ? Combien coûte une élection, et qui paie ? D'où vient l'argent des campagnes, et qui le contrôle ? Et les Français votent-ils vraiment moins qu'avant ? En treize chapitres courts et sans jargon, chiffres officiels à l'appui (Insee, ministère de l'Intérieur, Conseil constitutionnel, CNCCFP, code électoral), ce livre passe chaque idée reçue au crible. On y découvre que ce ne sont pas les jeunes qui manquent à l'appel, inscrits d'office à 18 ans, ils le sont tous, et le taux le plus bas se trouve chez les 40-54 ans ; qu'en votant aux municipales on choisit indirectement une partie du Sénat ; que le dépouillement est public et que tout électeur peut y assister ; et qu'une élection présidentielle coûte 4,86 euros par électeur, mais que l'État ne compense qu'environ 15 % des frais réellement engagés par les communes. Surtout, le livre démonte le récit le plus répandu. « Les Français ne votent plus » est faux : en 2022, 84 % des inscrits ont voté au moins une fois, et seuls 16 % ne se sont déplacés à aucun tour. Ce qui a changé n'est pas le retrait, c'est l'intermittence, depuis 2017, le vote « à la carte » dépasse le vote systématique. Reste une porte qui s'est refermée : les Français ont été consultés neuf fois par référendum depuis 1958, mais plus une seule fois depuis mai 2005, sous quatre présidents successifs. Et le référendum d'initiative partagée, créé en 2008, n'a jamais abouti. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour comprendre la mécanique dont chacun dépend et que peu connaissent et aborder les échéances qui viennent sur des faits plutôt que sur des soupçons.
Un médecin qu'on peine à trouver, une nuit aux urgences, une feuille de soins qu'on ne comprend pas : la santé est le quotidien de chacun et l'une des premières préoccupations des Français. Mais sait-on vraiment comment elle fonctionne ? Ce livre propose de comprendre, simplement, le système de soins français. Qui soigne, entre la ville et l'hôpital ? Comment suis-je remboursé, et pourquoi jamais à 100 % ? À quoi sert ma mutuelle ? Qui fixe le prix des médicaments ? Les déserts médicaux sont-ils un mythe ? Et notre système est-il vraiment « le meilleur du monde » ? En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose, chiffres officiels à l'appui (DREES, Assurance maladie, Cour des comptes, OCDE), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : jamais la France n'a compté autant de médecins, et pourtant six millions de personnes vivent dans un désert médical ; le reste à charge des patients est l'un des plus faibles au monde, malgré le sentiment d'être « mal remboursé » ; et le titre de « meilleur système du monde » remonte... à l'an 2000. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut comprendre le système dont dépend, un jour ou l'autre, sa santé, et juger les réformes sur des faits, plutôt que sur des peurs.
Trois mille cinq cents milliards d'euros. Le chiffre revient dans chaque journal, chaque campagne, chaque discours sur l'avenir du pays, mais sait-on vraiment de quoi l'on parle ? Ce livre propose de comprendre, simplement, cette mécanique que l'on brandit comme une menace ou que l'on balaie comme un détail : la dette publique. D'où vient-elle ? À qui doit-on ces milliards ? Le rembourse-t-on un jour ? La France peut-elle « faire faillite », comme on l'entend parfois ? Et cette dette est-elle vraiment celle « de nos enfants » ? En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose. Comment l'État emprunte-t-il, et auprès de qui ? Pourquoi les intérêts explosent-ils ? La règle des 3 % est-elle une loi scientifique ? Sommes-nous la prochaine Grèce ? À chaque fois, la même méthode : des chiffres officiels (INSEE, Banque de France, Agence France Trésor, Cour des comptes), des idées reçues passées au crible, et un « à retenir » clair. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : un État ne « fait pas faillite » comme un ménage et roule sa dette indéfiniment ; le seuil des 3 % a été inventé en France, sans fondement scientifique ; et si la France n'est pas la plus endettée d'Europe, elle est celle dont la dette monte le plus vite, quand d'anciens pays en crise, eux, se réduisent leur dette. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut enfin comprendre la dette de son pays et juger les réformes sur pièces, plutôt que sur les peurs.
On annonce que l'inflation ralentit, et le passage en caisse dit le contraire. On annonce que le pouvoir d'achat progresse, et le compte en banque n'en sait rien. Qui a raison ? La réponse, souvent, est : les deux. Non parce que l'un mentirait, mais parce qu'on ne parle pas de la même chose. Comment fabrique-t-on l'indice des prix ? Qu'est-ce qu'un « panier moyen » ? Pourquoi une inflation qui baisse ne fait-elle pas baisser les prix ? Pourquoi le même chiffre peut-il progresser et reculer selon qu'on le rapporte à un ménage ou à une personne ? En treize chapitres courts et sans jargon, ce livre explique comment se mesure ce qui nous reste pour vivre, chiffres officiels à l'appui (INSEE, Banque de France, OCDE), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : l'indice des prix repose sur 80 millions de produits suivis en caisse ; l'écart entre l'inflation ressentie et l'inflation mesurée est réel, documenté, et ne vient pas d'un panier faussé ; quand le SMIC augmente, la loi interdit d'indexer les autres salaires sur lui ; et le taux d'inflation dépend bien moins du revenu que de l'âge et du lieu où l'on vit. On y apprend surtout à lire un chiffre. Car « le pouvoir d'achat augmente » et « le pouvoir d'achat stagne » peuvent être vrais en même temps : tout dépend du dénominateur. Et « l'inflation baisse » ne signifie jamais que les prix baissent, seulement qu'ils montent moins vite. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour comprendre les chiffres dont dépend, chaque mois, la vie de chacun, et cesser d'être l'otage du dernier chiffre entendu.
Aucun sujet ne divise autant les Français. Manifestations massives, réformes à répétition, débats sans fin : on parle des retraites sans cesse, mais sait-on vraiment comment le système fonctionne ? Ce livre propose de comprendre, simplement, la mécanique dont dépend la fin de vie de chacun. D'où vient la retraite ? Qui la paie ? Comment se calcule ma pension ? Qu'est-ce que le « taux plein », la décote, la réversion ? Et le système est-il vraiment « au bord de la faillite » ? En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose, chiffres officiels à l'appui (COR, DREES, CNAV, OCDE), en passant chaque idée reçue au crible. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : un régime par répartition ne peut pas « faire faillite », et il disposait fin 2025 de quelque 224 milliards d'euros de réserves ; la retraite à 60 ans n'a jamais été la règle historique, mais une parenthèse ouverte en 1982 ; et si l'âge légal français est parmi les plus bas d'Europe, l'écart réel avec l'Allemagne n'est pas de cinq ans, mais de deux. Cinq réformes en trente ans, et le sujet revient toujours : parce que le problème n'est pas la méthode, mais la démographie. En 1965, on comptait plus de quatre cotisants pour un retraité ; on en compte moins de deux aujourd'hui. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut comprendre sa retraite, et juger les réformes sur des faits, plutôt que sur des peurs.
On la paie chaque mois, on la retrouve chez le médecin, à la naissance d'un enfant, au moment de la retraite. La Sécurité sociale accompagne chaque Français, du berceau jusqu'au bout de la vie. Et pourtant, sait-on vraiment comment elle fonctionne ? Ce livre propose de comprendre, simplement, cette immense machine de solidarité, celle dont on parle sans cesse, entre « trou de la Sécu », cotisations qui « plombent » le salaire et système « au bord de la faillite ». En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose. D'où vient la Sécu ? Qui la paie vraiment, entre cotisations et impôts ? Pourquoi la Sécu n'est-elle pas remboursée à 100 % ? Le « trou » est-il aussi éternel qu'on le dit ? La France est-elle vraiment « championne » des dépenses sociales ? Et où va, concrètement, tout cet argent ? À chaque fois, la même méthode : des chiffres officiels (Sécurité sociale, DREES, Cour des comptes, COR), des idées reçues passées au crible, et un « à retenir » clair. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : une Sécu à l'équilibre en 2018 avant le choc du Covid, un « impôt provisoire » de 1996 toujours prélevé trente ans plus tard, ou encore la CMU devenue Complémentaire santé solidaire. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut enfin comprendre sa protection sociale et juger les réformes sur pièces, plutôt que sur les peurs.
« La moitié de mon salaire part en impôts. » « Les riches ne paient rien. » « La France est championne du monde des taxes. » On entend tout, et son contraire. Mais sait-on vraiment comment fonctionne l'impôt en France ? Ce livre propose de comprendre, simplement, la machine fiscale, celle qui prélève sur chacun de nous, chaque jour, et dont presque personne ne connaît les rouages. En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose. Qui paie quoi ? Pourquoi moins d'un foyer sur deux paie-t-il l'impôt sur le revenu, alors que tout le monde paie la TVA ? Qu'est-ce que la CSG, ce deuxième impôt que personne ne sait expliquer ? Où va, concrètement, l'argent prélevé ? Et la France est-elle vraiment « championne des impôts » ? À chaque fois, la même méthode : des chiffres officiels (INSEE, direction des finances publiques, OCDE, Cour des comptes), des idées reçues passées au crible, et un « à retenir » clair. On y découvre une réalité souvent éloignée des slogans : la TVA, premier impôt de France ; le vrai poids des cotisations ; les 85 milliards des niches fiscales ; ou pourquoi « ne pas payer l'impôt sur le revenu » ne veut pas dire « ne rien payer ». Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut enfin comprendre où va son argent et juger l'actualité fiscale sur pièces, plutôt que sur les slogans.
Dissolution, 49.3, motion de censure, cohabitation, référendum... On en parle tous les jours. Mais sait-on vraiment comment ça marche ? Ce livre propose de comprendre, simplement, la mécanique de la Ve République -- le décor de toute notre vie politique, et pourtant une boîte noire pour la plupart d'entre nous. En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose. Qui gouverne vraiment, du président ou du Premier ministre ? Comment se fabrique une loi ? Qu'est-ce que le 49.3, concrètement ? Comment se passe une cohabitation ? À quoi sert le Conseil constitutionnel, et que peut un simple citoyen face à une loi ? À chaque fois, la même méthode : le fonctionnement réel des institutions, fixé par la Constitution et par la pratique, avec les débats qu'il suscite exposés honnêtement -- jamais tranchés. Des faits, des sources officielles, aucun parti pris. On y découvre une réalité souvent éloignée des clichés : un régime né d'une crise en 1958, bâti pour donner à la France un exécutif fort... et aujourd'hui rattrapé par le retour de l'instabilité qu'il devait empêcher. Un guide clair, factuel et sans étiquette, pour tout citoyen qui veut enfin comprendre comment marche la Ve République -- et juger l'actualité sur pièces, plutôt que sur les slogans.
« Trop laxiste », « aux ordres », « débordée »... La justice française est l'institution dont on parle le plus, et celle qu'on connaît le moins. Ce livre propose autre chose : la comprendre, simplement, à partir des seuls faits. En treize chapitres courts et sans jargon, il répond aux questions que tout le monde se pose. Qui juge, qui poursuit, qui défend ? Que se passe-t-il vraiment quand on porte plainte ? Pourquoi la justice est-elle si lente ? Les peines sont-elles appliquées ? Qu'est-ce qu'une garde à vue, comment devient-on juré d'assises, qui a droit à l'aide juridictionnelle ? À chaque fois, la même méthode : des chiffres officiels (ministère de la Justice, CEPEJ, Cour des comptes), des idées reçues passées au crible, et un « à retenir » clair. On y découvre une réalité souvent éloignée des clichés : près de quatre affaires sur dix restent sans auteur identifié, la France compte deux fois moins de juges que la moyenne européenne, et ses prisons figurent parmi les plus surpeuplées du continent. Derrière ces constats, une constante : depuis des décennies, quel que soit le gouvernement, la justice reste le « parent pauvre » des politiques publiques. Ce n'est pas l'échec d'un camp -- c'est une donnée. Un guide clair, factuel et sans parti pris, pour tout citoyen qui veut enfin comprendre comment marche sa justice.
Zycie Ludwika jak zycie kazdego czlowieka mozna by zmie´sci´c w jednym worku niesionym na plecach, jedynie wyczuwanym, a przede wszystkim wyobrazanym, niekiedy bardzo wyra´znie. W tym zszytym jak najstaranniej przez rodzicieli kawalku sprezystego materialu (mniejsza o efekty), a potem naprawianym nieustannie przez d´zwigajacego (a cóz to moze by´c za naprawa?), mie´scily sie wszelkie (nie wszystkie) zdarzenia, przezycia, obserwacje, my´sli, oceny, opinie, rozmowy, uczucia, odczucia, a takze fantazje i zmy´slenia oraz sprawy tak odlegle, ze za ciasny bylby dla nich kosmos, przynajmniej ten ogladany ponad glowami mieszka´nców Ziemi. ´Swiat Ludwika to zbeletryzowana i pelna humoru gra ze spu´scizna filozoficzna, której efekt zaskakuje i wzbudza ciekawo´s´c wiodaca do poznania... Prawdy, czlowieka, zasad rzadzacych ´swiatem czy moze tylko i az prawdy o sobie samym?