Evelyne Hanquart-turner
Evelyne Hanquart-turner
"D'ici et d'ailleurs" est un recueil de nouvelles qui déploie une mosaïque de destins, tissée d'émotions profondes et de réflexions subtiles. Ses personnages vous entraînent au gré de leurs parcours, des vallées du Val de Loire aux cimes des Vosges, des plaines infinies de Beauce aux terres empreintes d'histoire d'Alsace. Mais le voyage ne s'arrête pas aux frontières de la France : il s'étend bien au-delà, vers l'Angleterre, le Moyen-Orient, l'Inde et la Chine, explorant les âmes et les territoires avec la même intensité. Entre itinéraires intimes, drames poignants et rencontres inoubliables, ce recueil esquisse une fresque humaine où passé et présent s'entrelacent. À PROPOS DE L'AUTRICE Universitaire, écrivaine et pastelliste, Evelyne Hanquart-Turner cultive depuis l'enfance une passion pour l'écriture. Son amour des belles lettres a façonné son parcours académique et professionnel, la conduisant d'abord à l'étude de la littérature française et anglaise, avant de l'ouvrir aux richesses littéraires de l'Inde anglophone.
Dans la France ou l'Angleterre du XXIe siècle, les femmes luttent encore pour préserver leur vie intérieure alors qu'elles sont malgré elles exposées au retentissement du passé ou à la violence de l'actualité. Avec Claire, Katharina, Estelle, Cécile, Sophie, Astrid ou les multiples « elle » qui habitent ses pages, Brèves de conte analyse ces expériences féminines en contraste avec l'intimité du ressenti, souvent secret, qui s'y trouve alors exposé. À PROPOS DE L'AUTEURE Très jeune, Evelyne Hanquart-Turner écrit son premier roman illustré. L'intérêt qu'elle porte aux belles lettres influence alors ses études et plus tard son métier. Particulièrement passionnée par l'Inde contemporaine et sa littérature anglophone, elle s'en inspire pour partager avec les lecteurs le combat quotidien de ses héroïnes.
Si la patrie est bien la terre des pères, des ancêtres, la mère patrie reprend l'image avec tout ce que le lien maternel peut impliquer de soin et de tendresse. Dès ce niveau sémantique apparaît l'idée que ce lien est pourvu d'une qualité aussi particulière et fondamentale que celui qui relie l'enfant à sa mère et donc qu'il met en jeu le même réseau de droits, de devoirs et d'obligations que la relation familiale dont il est l'image. Si la nation est « [an] imagined communit[y] », elle est aussi une « narration », et dès lors un récit à la fois historique et fictif dont la scène est le territoire ancestral, la patrie. Or, si, la patrie se définit fondamentalement par ce que le groupe national a de commun, qui lui permet de se reconnaître, par opposition à ce qui est Autre, ainsi naît la problématique « Mother laand/Other land » qui prend une force particulière dans le contexte impérial colonial, puisque la possession physique du sol ne va plus de pair avec le sentiment d'appartenance. Dans un tel contexte se trouve renforcé le rôle de l'imaginaire, de la construction fictive, mythique de ce qu'est la nation et la patrie.
De la colonisation à la mondialisation contemporaine, les écrivains indiens ont utilisé l'anglais pour faire entendre la voix des communautés diverses, héritières d'une longue tradition culturelle. Dans une langue étrangère qu'ils se sont appropriée et qu'ils ont transformée en l'une de ses variantes les plus riches et colorées, ils apportent aux lecteurs du monde entier une vision de la vie qui leur est propre et qui se nourrit aux sources millénaires d'une culture complexe, raffinée et profonde.
Comment s’articulent pouvoir et légitimité dans les sociétés coloniales et post-coloniales ? L’Empire et son double explore cette question cruciale à travers une analyse rigoureuse des doubles critères et de leurs impacts sur la démocratie.
Découvrez l’histoire méconnue du mot posh : entre élégance et privilège, ce livre explore les voyages coloniaux et leurs secrets.
Explorez les tensions et les espoirs nés des unions entre cultures à l’époque coloniale et au-delà. Unions mixtes et métissage dans le monde anglophone interroge, à travers des récits littéraires et des analyses sociologiques.
1905, Paris. Deux jeunes ingénieurs, Étienne Derang et Gérard Villeton, défient les géants de l’automobile avec un carburateur révolutionnaire.
L’hybridité interroge les croisements culturels et identitaires au cœur des sociétés postcoloniales. Un essai incontournable pour comprendre comment métissage, acculturation et interactions redéfinissent nos mentalités et nos littératures.