Erica Orloff
Erica Orloff
L'objectif de cet ouvrage est de proposer tout d'abord un état des lieux de la prise en charge de la fin de vie dans trois HAD (hospitalisation à domicile)françaises en adoptant différents points de vue. Il vise également à améliorer la compréhension de ce qui fonde le sentiment de satisfaction ou d'insatisfaction des patients, de leurs proches et des soignants, et d'identifier des outils potentiels de pilotage pour les équipes soignantes. Enfin, l'auteur propose des solutions pour améliorer l'existant et ce, indépendamment des moyens financiers disponibles.
Je me présente : je m'appelle Teddi. Teddi tout court. Mon vrai nom ? Theresa Marie Gallo. Un nom qui m'attire soit des sourires goguenards, soit des regards apeurés. Autant vous dire qu'avec les hommes ça n'a jamais marché : qui voudrait de la petite-fille d'un « parrain » comme petite amie ? Heureusement, je peux compter sur ma coloc', Diana, pour me remonter le moral. Grâce à elle, ma vie ressemble davantage à Sex in the City qu'aux Sopranos. Jusqu'à présent, je me suis contentée de nos fous rires, de nos soirées in à Manhattan et de nos festins dans mon restaurant. Au fait, c'est moi le chef ! Mais ça ne me suffit plus. Plus depuis que j'ai fait la connaissance de Marc Petrocelli : il est mignon, d'origine italienne et, pour une fois, pas intimidé par ma famille. C'est dire s'il me plaît ! Et d'ailleurs, je lui plais aussi. C'est évident. Seulement, une histoire d'amour entre nous est impossible - comme pour Roméo et Juliette. Vous voulez savoir pourquoi ? Laissez-moi d'abord vous dire comment je l'ai rencontré...
Je me présente : je m'appelle Teddi. Teddi tout court. Mon vrai nom ? Theresa Marie Gallo. Un nom qui m'attire soit des sourires goguenards, soit des regards apeurés. Autant vous dire qu'avec les hommes, ça n'a jamais marché : qui voudrait de la petite-fille d'un « parrain » comme petite amie ? Heureusement, je peux compter sur ma coloc', Diana, pour me remonter le moral. Grâce à elle, ma vie ressemble davantage à Sex in the City qu'aux Sopranos. Jusqu'à présent, je me suis contentée de nos fous rires, de nos soirées in à Manhattan et de nos festins dans mon restaurant. Au fait, c'est moi le chef ! Mais ça ne me suffit plus. Plus depuis que j'ai fait la connaissance de Marc Petrocelli : il est mignon, d'origine italienne et, pour une fois, pas intimidé par ma famille. C'est dire s'il me plaît ! Et d'ailleurs, je lui plais aussi. C'est évident. Seulement, une histoire d'amour entre nous est impossible - comme pour Roméo et Juliette. Vous voulez savoir pourquoi ? Laissez-moi d'abord vous dire comment je l'ai rencontré...