Claudine Blanchard-Laville
Claudine Blanchard-Laville
« Écrire, t'écrire, s'écrire, nous écrire... » Nous sommes toujours en vie et notre aventure épistolaire se poursuit. Ce sont à nouveau trente lettres, couvrant cette fois cinq années d'échanges amicaux, qui témoignent de l'obstination à explorer plus avant, dans la solitude de l'écriture et dans le jeu des correspondances, les ressorts profonds de notre désir d'écrire, et à comprendre comment se tissent nos liens, à nous-même, aux autres, aux livres, au monde. Ce travail n'a pas de fin. Nous sommes pareils à Pénélope qui repousse les prétendants : la peur d'apparaître, l'injonction de se taire, l'oubli, l'effacement, la mort.
Voici une production collective de chercheurs du réseau OPEN, dont les travaux sont basés sur l'observation des pratiques enseignantes. Il offre l'intérêt de décrire des pratiques effectives dans leur dynamique, en rapport avec les apprentissages des élèves.
Dans l'espace psychique de la classe, des modalités de liens entre les personnes se nouent, des tensions se manifestent, des conflits émergent parfois qui ne sont pas seulement produits par des conduites rationnelles et volontaires. Une démarche de recherche clinique d'orientation psychanalytique a été engagée à partir du quotidien professionnel pour parvenir à une meilleure compréhension des processus psychiques à l'oeuvre dans les pratiques ordinaires d'enseignement.
Bachelard, un rationaliste rigoureux, qui a expliqué la science de son époque, a su admettre un jour sa conversion à l'imaginaire. Il traverse donc les méandres de la poétique et décide courageusement de faire une philosophie de l'eau, de l'air, de la terre et du feu. L'auteur, à travers son regard brésilien, nous propose ici de montrer qu'avec Bachelard, la philosophie abandonne sa vision austère pour s'adonner à d'autres thématiques que sont la rêverie, le rêve et l'imagination créatrice.