Charles de Robillard de Beaurepaire
Charles de Robillard de Beaurepaire
Découvrez l’histoire méconnue des États de Normandie à travers les siècles, analysée par l’un des plus grands archivistes du XIXe siècle.
Par M. Ch. de BEAUREPAIRE.Si quelque chose est de nature à modérer les sentiments de fierté que peuvent, très légitimement, exciter dans nos coeurs les progrès de tout genre qui marquent les temps modernes, c'est assurément le paupérisme avec son cortège de misères ; c'est le résultat de tant d'efforts faits depuis trois siècles pour y apporter remède, dans un but d'humanité à l'égard des uns, de sécurité à l'égard des autres. Tour à tour on a vu à l'oeuvre les moralistes, les philosophes, les économistes, tous ceux que la supériorité de leur esprit et de leur instruction imposait comme guides à l'opinion publique, et aussi ceux qui disposaient du pouvoir législatif et des finances de l'Etat.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Charles VII ne profita pas de ses victoires sur les Anglais pour abolir les libertés de notre ancienne province. Il sut gré aux Normands d'avoir conservé le sentiment national sous le joug de la domination étrangère et de lui avoir prêté leur appui pour l'expulsion de nos ennemis. Nulle part il n'usa de rigueur : il admit au serment d'obéissance, en se gardant de leur faire un reproche de leur conduite passée, la plupart de ceux qui, s'étant laissés entraîner par la force des évènements, n'avaient point eu le courage de refuser leur concours au gouvernement de Henri V et de Henri VI.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Par M. Ch. de BEAUREPAIREPrésidentMONSIEUR,En s'empressant, comme elle l'a fait, de vous accueillir dans ses rangs, notre Compagnie, sans doute, a été heureuse de vous donner un témoignage tout particulier de son estime. Mais en cela aussi, permettez-moi de le dire, elle a consulté son intérêt. Tant de pertes cruelles, qu'elle a récemment éprouvées, lui faisaient un devoir de songer à remplacer, de la manière la plus avantageuse pour elle, ceux qu'elle a perdus.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A Rouen trois établissements religieux avaient été destinés, dans la pensée de Bedford, à perpétuer le souvenir de son nom et de sa piété : le monastère des Célestins, celui des Carmes et l'église métropolitaine.« Le monastère des Célestins, dit Farin, a esté premierement fondé par Jean duc de Betfort au même lieu où estoit auparavant son château que l'on appelloit Joyeux repos et auparavant Chantereine, pendant que le roy d'Angleterre occupoit la ville de Rouën en l'année 1430.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.