Caroline Lunoir
Caroline Lunoir
Plongez dans Celui qui part, un roman haletant où une mère se bat contre le destin pour sauver son fils en 2033. Caroline Lunoir signe une dystopie poignante sur l'amour, la guerre et les choix impossibles. Une lecture qui vous hantera longtemps !
Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.Fresque miniature d'un 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle, où transparaît - d'extérieurs en intérieurs, de plein jour en contre-jour - le portrait d'une génération qu'aucun feu ne soutient, qu'aucune révolte ne consume et qui pose sur le monde un regard lucide et désabusé.
Quand son mari se présente aux primaires en vue de l'élection présidentielle, Marie entame un journal, avide de tenir la chronique des deux années qui s'annoncent pleines de promesses et d'accomplissements. Mais écrire devient peu à peu un exutoire face aux scandales qui l'ébranlent et à la liste des couleuvres qu'elle doit stoïquement avaler. Que faut-il d'abnégation, de cynisme, d'amour ou d'ambition pour accompagner un homme jusqu'aux portes du palais ? Un roman intime, social et politique, qui mêle l'ironie d'une fausse résignation à un féminisme ambivalent.
Au temps pour nous est la chronique d'une exécution, de celles que le combat impose et que la victoire tait.
Diana a quitté la ferme familiale. À Paris elle se sent incapable de s'adresser aux hommes. Alors elle a trouvé un emploi dans une animalerie des bords de la Seine. Constance danse au Théâtre de la ville. Et quand elle ne danse pas, elle marche. Toujours en mouvement. Comme si elle essayait d'occuper plusieurs lieux à la fois. Élodie est serveuse au Sarah Bernhardt. Elle aime y arriver la première et faire l'ouverture, prouvant qu'elle a la confiance du patron. Sur la place du Châtelet, elles sont comme cachées par la foule. Un matin, un homme se réveille au pied de la fontaine aux sphinx. Beaucoup trop bien habillé pour être un clochard. Sur cette place, la plus centrale de Paris, ces personnages se croisent, se font peur et s'apprivoisent. Ce qui était enfoui se dévoile : les désirs, les secrets. Pour chacun d'eux, il n'est plus question de vivre comme avant en équilibre. Il faut danser, aimer, partir, comme jamais ils ne l'avaient fait. Caroline Lunoir (La faute de goût, Actes Sud), Sébastien Marnier (Mimi, Fayard), Fanny Saintenoy (Juste avant, Flammarion) et Anne-Sophie Stefanini (Vers la mer, Lattès) se sont rencontrés en 2011, lors de la parution de leurs premiers romans. Et c'est ensemble qu'ils ont décidé d'écrire le deuxième.