Biagio D'angelo
Biagio D'angelo
Le temps, le temps, le temps... Au coeur du problème de l'homme, au coeur du problème de l'art. Mais quels rapports la photographie et la littérature peuvent-elles avoir avec ? Peuvent-elles sortir de la problématique de l'archive et du reste et de celle de l'effacement et de la perte ? Outre que la photographicité serait l'articulation étonnante de la perte et du reste. Un groupe de chercheurs et/ou d'artistes (photographes et/ou écrivains) explore dans ce livre cette problématique.
La topographie de l'imaginaire réfléchit sur la représentation des formes fictionnelles dans divers contextes transnationaux, particulièrement en Amérique Latine. Les fictions des espaces, des mythes, de la tragédie et de l'Histoire répondent-elles aux crises du monde ? Le monde peut-il être résumé à un livre d'art ? Ces topographies de l'imaginaire essayent de réfléchir sur un geste culturel qui, dans la perspective d'une méthode philosophique, puisse juger les textualités et les visualités comme un unique processus de création des oeuvres d'art.
Que s'est-il passé pour l'art par ce passage de la photographie au post-digital, du contemporain au post-contemporain ? Théoriciens et artistes s'interrogent, notamment à partir de leurs créations et de leurs pratiques, de leurs engagements et de leurs philosophies. Qu'en est-il à l'ère du digital, voire du post-digital des artistes et des arts - quant au travail, au voyage, à l'art des premiers ? Qu'en est-il des oeuvres et des artistes - quant à la vision et à la temporalité ? Qu'en est-il de la conservation du digital et de l'arrivée du post-digital ? Ce livre permet de repenser l'aujourd'hui et le demain de l'art, du post-contemporain et du post-digital.