Antoinette-Josephine-Francoise-Anne Droh
Antoinette-Josephine-Francoise-Anne Droh
Le P. Bressany était Italien, et natif de Rome. Quoiqu'il ne soit pas mort entre les mains de ses bourreaux, et qu'il n'ait pas même achevé sa carrière sur le théâtre de ses travaux apostoliques et de ses douleurs, sa grandeur d'âme dans les positions les plus difficiles, et sa patience héroïque dans les cruels tourments que les Iroquois lui firent souffrir, lui ont mérité un rang honorable parmi les apôtres du Canada.Entré à l'âge de quinze ans dans la Compagnie de Jésus, il passa, selon l'usage, par toutes les épreuves des études et de l'enseignement.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Sauf quelques parties isolées de la côte, l'île de Madagascar a été jusqu'ici peu connue. Plusieurs voyageurs, il est vrai, étaient parvenus à pénétrer dans l'intérieur, mais ils ne s'y étaient jamais trouvés dans des conditions suffisamment favorables, non seulement pour étudier les hommes qui l'habitent et leurs moeurs, mais même pour se former une idée bien exacte du pays.La découverte de cette île n'est cependant pas de date récente.Elle était connue des anciens ; Marco-Polo en fait mention dans ses voyages ; les Portugais, qui la visitèrent en 1506, lui donnèrent le nom de Saint-Laurent, et enfin les Français, qui y fondèrent, en 1642, un établissement stable, l'appelèrent île Dauphine.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A MADAME DE V. Je cède, madame, à vos sollicitations ; je me hasarde à confier au papier les souvenirs de mon dernier voyage, et je viens vous parler de Nice et de ses environs. Je dis de Nice, parce qu'il me serait difficile, impossible même de prendre de plus haut mon récit et de vous faire parcourir avec moi la route qui nous y a conduits. La locomotive nous emportait si vite et le vent d'octobre nous obligeait à clore si bien toutes les glaces de notre voiture, qu'en vérité je n'ai guère vu que les silhouettes des arbres s'enfuyant à notre approche, et de distance en distance, les salles déjà chauffées des hôtels où nous arrêtaient, pour quelques heures, le repas du matin ou le repos du soir.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Vers l'époque où le goût des collections d'histoire naturelle et surtout les premiers volumes de Buffon réveillaient la passion des excursions lointaines, naissait à Paramaribo (Guyane hollandaise) un enfant qui devait un peu plus tard prendre une part active au développement de « cette science des oiseaux et des mammifères jusque-là si négligée. » Son père, négociant originaire de Metz, homme instruit et amateur passionné de collections, n'épargnait aucune peine pour se procurer par lui-même les objets remarquables et curieux répandus dans la partie si intéressante de l'Amérique méridionale où il s'était fixé, et aucun soin pour les préparer et les conserver. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.