Andrea Camilleri
Andrea Camilleri
La série télévisée "les Experts" a banalisé les techniques d'investigation de la police scientifique. Ce livre effectue une mise au point sur les techniques employées aujourd'hui dans l'identification. Il détaille ainsi les enquêtes achevées ou toujours en suspens concernant des personnalités décédées. Hitler, J.S Bach, Charles le Téméraire, et bien d'autres ont été formellement identifiés à partir de leurs dents. Pour Napoléon, Louis XVII et Mozart, il existe toujours des zones d'ombre dans les recherches.
Evènement pour l'année du centenaire de Camilleri : la dernière enquête de Montalbano ! Il y eut un crime et Montalbano le résolut. Ou bien… Dans cette ultime enquête, plus que jamais, les apparences sont trompeuses. Quatre amis se retrouvent dans la tourmente à la mort de l'un d'entre eux. Quand il apparaît que ce Riccardino partageait beaucoup plus qu'il n'est en général partageable avec ses meilleurs amis, la conclusion de l'affaire semble s'écrire d'elle-même. Du moins c'est ce que voudrait l'Auteur, s'invitant dans l'histoire par un tour pirandellien, au grand dam du commissaire. Mais Montalbano ne serait pas Montalbano s'il s'en laissait conter, même par son propre créateur. Montalbà, la scène est à toi !
Théâtre ou réalité ? Pour le fidèle bras droit du commissaire Montalbano, l'infatigable coureur de jupons Mimi Augello, c'est une nuit comme les autres lorsqu'il doit se sauver par la fenêtre de la chambre de sa maîtresse pour échapper au mari cocu. Ce qui l'est moins en revanche, c'est de tomber à l'étage du dessous sur le voisin allongé sur son lit, élégamment vêtu… et mort. Le lendemain matin, un appel au commissariat signale qu'un homme a été retrouvé dans les mêmes circonstances, à une adresse différente. Comment est-ce possible ? Qu'en est-il du premier corps ? Ces tableaux macabres ont un bien étrange goût de mise en scène théâtrale… Montalbano parviendra-t-il à résoudre cette affaire, dans laquelle drame et réalité se confondent et où les cadavres disparaissent comme dans une pantomime ? Traduit de l'italien (Sicile) par Serge Quadruppani
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Montalbano !
Les murs ont des yeux et des oreilles
Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s'occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l'enlèvement successif de trois belles employées de banque, lesquelles réapparaissent toutes miraculeusement le lendemain des faits, et celle de la disparition d'un don Juan -vendeur de matériel électronique- dont le magasin a été dévasté par un incendie peu avant. Afin de résoudre ces deux enquêtes, Montalbano devra dissiper les écrans de fumée qui se dresseront devant lui et ne pas se laisser entraîner par des erreurs qu'il pourrait bien commettre s'il n'y prend garde. Heureusement, le petit monde du commissariat de Vigàta, avec l'ineffable Catarella en tête, et, de manière plus inattendue, la mafia seront là pour le conseiller et le soutenir.
"Je suis fille du vent et du désert. Et cette rose ne mourra jamais." Laura, belle et brillante épouse d'un grand écrivain, disparaît alors qu'elle était sur le point de finir son premier roman. Son mari s'inquiète, la presse s'emballe et toute une ribambelle d'amants en profitent pour dire tout le mal qu'ils pensent d'elle. Mais Laura est-elle cette séductrice cruelle et sans cervelle, cette femme calculatrice et superficielle, ce monstre d'égoïsme que décrivent ses amants ? Ou bien un être tourmenté et absolu, avide de spiritualité, chroniquement affligé de crises de mélancolie, de ghibli, comme elle dit, qui l'obligent à se retrancher du monde et des hommes ? Le subtil commissaire Maurizi mène une enquête discrète sur les traces d'une femme mystérieuse, fascinée par la fresque de Fra Angelico, Noli me tangere, qui a magistralement orchestré sa propre disparition. Construit comme un kaléidoscope de dialogues, articles, lettres qui tentent tour à tour d'approcher l'insaisissable Laura, ce court roman est un formidable hommage à une femme libre et à la possibilité qu'a tout un chacun de se réinventer radicalement.
Palerme, en 1677, est la capitale d'une Sicile sous domination espagnole. Quand son vice-roi, don Angel de Guzmàn, meurt en pleine séance du Conseil, les notables siciliens cupides et dépravés exultent : cette brève vacance du pouvoir est une aubaine inespérée. Mais don Angel a laissé un testament, et le successeur qu'il désigne pour l'intérim n'est autre que...sa propre épouse, donna Eleonora di Mora. Si la stupeur est grande dans la ville, elle tourne vite à la fascination, car cette femme tirée de l'ombre se révèle d'une beauté envoûtante, d'une intelligence redoutable et d'une équanimité révolutionnaire.
Le premier Montalbano dicté par Andrea Camilleri après sa cécité complète
Il pleut depuis une semaine à Vigàta et ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra. La victime, expert-comptable, vivait avec Inge, une Allemande de 25 ans qui, malgré le drame, reste introuvable. Autre particularité, le cadavre a été découvert en caleçon et un mystérieux vélo a été abandonné sur les lieux du crime. Voilà de quoi attiser la curiosité du commissaire. Sur fond de bataille entre les deux familles qui se partagent la région, Montalbano se lance sur la piste d'un homme mystérieux que le comptable et sa très belle compagne hébergeaient. Mais qui cherche à intimider les témoins et un journaliste-enquêteur ? Sous la pluie qui la fait fondre, la pyramide de boue au centre d'un chantier offre la terrible métaphore de la société corrompue et déliquescente dans laquelle le commissaire doit se battre...
Malgré sa longue expérience en terre sicilienne, le commissaire Montalbano doit reconnaître que jamais il n'a été confronté à pareille affaire : un homme tué deux fois. Barletta, affairiste détesté, usurier qui a ruiné bien des malheureux, don juan compulsif qui n'hésite pas à recourir au chantage pour parvenir à ses fins libidineuses, a d'abord été empoisonné par une femme qui a passé la nuit avec lui, puis a reçu une balle dans la tête par quelqu'un qui le croyait encore vivant. En plongeant dans le passé fangeux de Barletta, le commissaire va se trouver face à ses deux enfants, Arturo, que l'usurier voulait déshériter, et la très belle Giovanna. Aidé non seulement par la fine équipe du commissariat de Vigàta, mais aussi par un mystérieux vagabond qui siffle comme un rossignol, Montalbano découvrira que l'amour et la vilenie peuvent avoir le même visage.
Lorsque pouvoir politique et mafia s'unissent dans le crime, Montalbano dépasse ses limites.
Un recueil d'enquêtes policières, toutes menées par Montalbano et ses fidèles acolytes.Un couple de vieux acteurs qui s'amuse à mourir avant l'heure. Un berger lapidateur aussi roublard que cachottier. Un maltais errant, torturé jour et nuit par son perturbant passé de juge de cour d'assises. Un comptable à moitié fou qui stocke tout, des capsules de bière à ses propres déjections ! Sans oublier les prostituées, septuagénaires et ceinturées, les jolis minois qui traversent les miroirs, les arancini frits et les démissions soudaines, faisant suite à un trop plein de cannibalisme... À Vigàta, petit bourg imaginaire niché au coeur de la Sicile orientale, le pittoresque commissaire Montalbano est contraint, une fois de plus, d'en voir des vertes et des pas mûres dans un savoureux recueil de nouvelles policières où l'humour noir flirte avec les larmes et où l'incroyable est toujours vrai.
Palizzolo, bourgade imaginaire de Sicile, 1901. Deux familles d'aristocrates ayant été discrètement placées en quarantaine par le médecin, d'inquiétantes rumeurs de choléra se répandent. La situation s'aggrave quand sept des huit prêtres de la ville désignent en chaire la brebis galeuse responsable de ce châtiment divin : maître Teresi, l'avocat défenseur des petites gens. Contraints d'intervenir, les carabiniers rétablissent vite la réalité des faits : le secret médical ne cachait pas une épidémie, mais deux grossesses scandaleuses de jeunes filles dont la morale et la piété étaient pourtant exemplaires. Or elles ne sont pas les seules, et toutes refusent de révéler l'identité du père. Le grand romancier nous régale ici d'un nouvel épisode de sa comédie sicilienne, dont les figures fortes sont avant tout des justes. Né en 1925 près d'Agrigente, en Sicile, homme de théâtre et de radio devenu romancier sur le tard, Andrea Camilleri est aujourd'hui un des écrivains les plus aimés des Italiens. Auteur de la série policière des Montalbano, il écrit aussi, dans la langue surprenante qui a fait son succès en Italie, des romans basés sur des faits réels exclus de l'histoire officielle, comme le Roi Zosimo ou la Concession du téléphone. Maître dans l'enquête comme dans l'invention, Camilleri cultive un humour savoureux et tonique.
Le brigadier Fazio, pilier du commissariat de Vigàta a disparu. Montalbano découvre que son homme enquêtait sur des trafics dans le port de pêche avant d'avoir été entraîné dans un lieu où des puits asséchés servent de cimetière sauvage. Tandis que l'angoisse croît, une image obsède le commissaire : celle de la danse d'une mouette à l'agonie, qu'il a observée sur sa plage. Fusillades dans un tunnel, tentative d'assassinat dans un hôpital, affrontement avec la mafia, rencontre d'une très jolie et très ambiguë infirmière : pas étonnant que Montalbano en vienne à oublier la présence chez lui de Livia, son éternelle fiancée génoise venue lui rendre visite... Dans cet épisode, l'un des plus haletants de la saga Montalbano, Camilleri nous enchante une fois de plus par son sens du portrait, sa langue savoureuse, son talent de conteur qui sait mêler les précisions culinaires à des moments magiques aussi indéchiffrables que sa Sicile bien-aimée.
Roman traduit de l'italien par : Dominique Vittoz La petite ville de Vigata, 1942-43.Nino, garde-barrière de son état, vit avec son épouse Minica dans une maison au bord de la voie ferrée. Ils s'aiment et veulent un enfant. Minica finit par tomber enceinte et Nino gagne même à la loterie une coquette somme d'argent. Tout va pour le mieux malgré la guerre qui gronde autour d'eux et le fascisme aux abois mais toujours virulent. Mais survient une série de malheurs : Nino et son copain Toto sont payés chaque samedi pour jouer de la musique dans le salon du barbier afin de distraire les clients; censure aidant, ils sont contraints de ne plus jouer que des hymnes militaires et patriotiques. Pour ne pas décevoir les clients, ils en jouent des versions remaniées, plus gaies. Le fanatique de service les dénonce aux autorités et Nino passe 48 heures en prison, avant d'être relâché. Mais entre-temps, le drame s'est joué : Minica a été sauvagement agressée par Barrafato, un nouveau collègue de Nino, garde-barrière un peu plus loin. Violée et laissée pour morte, elle perd son bébé et ne pourra plus avoir d'enfants. Elle récupère ses forces mais, obsédée par sa stérilité, devient de plus en plus lointaine jusqu'au jour où elle met en pratique une idée : s'enraciner dans la terre de leur jardin pour pouvoir devenir arbre et donner des fruits. Nino comprend qu'il ne peut que l'aider dans sa douce folie et il se démène pour la protéger et l'assister...
Ce matin, le léger bruit de la mer est annonciateur d'une belle journée. Pourtant, lorsque Montalbano ouvre les volets, le spectacle qui s'offre à lui n'a rien de réjouissant : sous ses yeux, un cheval recroquevillé sur le flanc, immobile. La pauvre bête, battue à coups de barres de fer, gît dans une mare de sang. Le temps de convoquer ses hommes, la carcasse a disparu, ne laissant sur la plage que l'empreinte de l'animal. Une piste de sable insaisissable, voilà sur quoi repose la nouvelle enquête de Montalbano... Les choses se corsent encore quand apparaît l'envoûtante Rachele, venue déposer plainte pour le vol de son pur-sang. Le commissaire se retrouve brusquement propulsé dans l'univers cruel des courses de chevaux clandestines, où se croisent mafieux, parieurs et belles amazones... Amateur de femmes et fin gourmet, Montalbano va encore être mis à rude épreuve, car les plaisirs de la chair vont s'avérer nombreux. Entre les charmes de l'irrésistible Rachele et les délicieux petits plats mitonnés par sa fidèle Adelina, ce fin limier saura-t-il garder le cap ?
Découvrez Montalbano sous un autre jour avec ce recueil d'enquêtes inédites.
Le commissaire Montalbano reprend du service.
Coup dur pour Montalbano, le voilà bon pour une promotion. La faute à sa spectaculaire arrestation de Tano u grecu, le mafieux qui contrôle la prostitution dans toute la Sicile. Le commissaire peut toutefois se consoler avec les confidences du criminel. Elles lui permettent de démanteler un important trafic d'armes et, surtout, lui donnent le plaisir de résoudre une affaire criminelle vieille de cinquante ans. " Salvo Montalbano, le nouveau Maigret italien. "Le Figaro
" Vigàta, Sicile orientale. Au Bercail, lieu agreste fréquenté par les prostituées, les travestis et les dealers, on retrouve le corps de l'ingénieur Luparello, parrain politique de la région. À sa manière, nonchalante et peu orthodoxe, le commissaire Montalbano mène l'enquête, en ces zones grises où la Loi et son contraire tissent des liens... Une première plongée dans les secrets d'une Sicile d'aujourd'hui, mélancolique, désopilante et tragique. "Les récits de Camilleri sont exceptionnels. Personne en Italie n'en a écrits de ce niveau depuis de très nombreuses années". CORRIERE DELLA SERA "Dans l'extraordinaire mise en scène de Camilleri, la langue utilisée joue un rôle décisif. Italien métissé de dialecte et dialecte métissé d'italien. Une langue inventée qui maintient le lecteur dans un rapport de complicité malicieuse. Et le lecteur s'amuse et apprécie ". L'ESPRESSO "Entre Leonardo Sciascia et John Le Carré, toute l'histoire de la Sicile dans des romans policiers philosophiques". L'UNITA
Quand il était minot, son père lui avait raconté que la lune dans le ciel était en papier. Et lui, qui avait toujours confiance en ce que disait son père, il y avait cru. Et maintenant, homme mûr, il avait nouvellement crû comme un minot à deux femmes qui lui avaient raconté que la lune était en papier.Le commissaire Montalbano s'interroge sur sa propre vieillesse et apprend à vivre avec l'obsession de la mort, lorsqu'une nouvelle affaire le conduit tout droit dans les eaux putrides de la passion...Angelo Pardo est retrouvé mort sur la terrasse de son palais d'époque, de la banlieue de Vigàta, dans une tenue compromettante et le visage défiguré par un projectile. Mais son passé sordide en fait une victime qui est loin d'être innocente, et pour résoudre cette affaire, Montalbano devra jouer fin. Car les deux femmes troublantes qui partageaient la vie d'Angelo s'appliquent consciencieusement à brouiller les pistes du commissaire...Avec La lune de papier, Camilleri montre un nouveau visage du "commissiare préféré des Italiens" en plein règlement de comptes avec ses passions et ses peurs les plus intimes. Et toujours les scènes de plaisirs gastronomiques, les références mordantes à la politique italienne, et cette langue, truculente...
Des assassinats d'animaux qui contiennent un message chiffré annonçant un massacre humain, l'enlèvement d'une petite fille qui dissimule des desseins encore plus infâmes, les projets homicides d'une jeune pauvresse pleine de ressources : les drames auxquels est confronté le commissaire Montalbano s'avèrent tous recéler un double ou un triple fond.Dans ce volume, nous découvrons les premiers pas du commissaire dont les aventures enchantent depuis des années des millions de lecteurs dans le monde entier. C'est le livre de la rencontre entre un homme, sa manière toute personnelle de mener les enquêtes, sa gourmandise, ses humeurs, sa profonde humanité et une petite ville du bord de mer où les saveurs du parler et de la table dissimulent des drames d'une noirceur inédite.
À la suite d'une sortie de route provoquée par un de ses hommes, Montalbano découvre le cadavre d'une femme dans une maison située à la limite de son "territoire" officiel. Au cours de son enquête, il se heurtera à l'hostilité des autorités et à l'acharnement d'un collègue qui n'hésite pas à attribuer le meurtre à un attardé mental. Et ce n'est pas tout : entre l'attirance qu'il éprouve pour une jeune femme et le regard noir d'un enfant, Montalbano devra faire face à bien d'autres défis personnels. Une nouvelle occasion pour le commissaire de montrer son courage et son grand coeur. "Andrea Camilleri, le maestro du polar à l'italienne"LA DEPECHE DU DIMANCHE "Don Camilleri, maître de Sicile".L'EXPRESS "Ses livres, écrits dans une langue savoureuse, explorent une terre où le bien et le mal n'en finissent pas de s'affronter avant de se confondre".MADAME FIGARO "'On retrouve, au fil d'intrigues savamment (dé)construites, la psychologie d'un Simenon, l'humour d'un Westlake ou la noirceur d'un Robin Cook, le tout parfumé à l'huile d'olive et au safran".LA LIBERTE
Un retraité poignardé dans un ascenseur, un Tunisien mitraillé au large de Vigàta, une flamboyante prostituée, un colonel nain, une vieille institutrice en chaise roulante... et un voleur de goûter. Avec l'apparition d'un enfant au milieu de ce qui faisait déjà le charme de la série des Montalbano - les personnages hauts en couleur, la tendresse du regard sur un coin de Sicile -; le commissaire gourmet et ronchon va être confronté pour la première fois aux Services secrets, incarnation d'une Italie occulte et malfaisante. En tentant de sauver un enfant contre la meurtrière raison d'État, Montalbano sera confronté à des choix qui le remettront en cause au plus intime de lui-même, tout en lui donnant une nouvelle et singulière profondeur. "Le commissaire Salvo Monialbano est de retour... Le policier sicilien créé par Andrea Camilleri qui est devenu le héros littéraire préféré des Italiens a gardé son humour lucide, son goût de la bonne chère et son intelligence désabusée qui lui permet de dénouer le fil des complexes intrigues siciliennes". LIBÉRATION "Chez Camilleri, l'écriture tient tout. Elle tisse une comédie souvent tragique, cocktail d'argent sale, de sang et de cocasserie, en bref l'histoire quotidienne de la Sicile". LE FIGARO LITTÉRAIRE
Entre crimes, regrets et trahisons, Montalbano cherche un peu de lumière dans un monde voué aux ténèbres...C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai viol - sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante. Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux. Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours. Cependant, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...
Multiplication des pistes, labyrinthe de reflets et d'apparitions fugaces, simulacres... difficile de garder la tête froide dans ce jeu de dislocation infernal. Tandis que la mafia sévit à Vigàta avec des incendies, des fusillades, des disparitions, le commissaire Montalbano rencontre une très séduisante voisine qui semble tenir beaucoup à rendre publique leur liaison. Puis un mystérieux correspondant joue au chat et à la souris avec le commissaire, lui tend des pièges où il risque de perdre d'abord son honorabilité et ensuite sa vie. Tiraillé entre le combat contre la corruption qui assaille sa ville et la présence d'une femme fatale, laquelle n'est pas sans rappeler La Dame de Shanghai d'Orson Welles, Montalbano se voit entraîné dans un redoutable jeu de miroirs.
Cette année, le mois d'août va être particulièrement chaud pour le commissaire Montalbano !D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée Vigàta pour des amis de sa fiancée Livia semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît...pour être finalement retrouvé saint et sauf dans un sous-sol dont les locataires mêmes ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. Un été ardent pour le commissaire préféré des Italiens qui, entre angoisses de l'âge et tourments de la chair, devra, avant tout, garder la tête froide...
Si le coeur a ses raisons, la vengeance aussi. Sous l'emprise de la passion, Montalbano a trop vite oublié cette règle élémentaire... À cause d'une phrase scabreuse prononcée par Livia dans son sommeil, Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d'une étrange série de cambriolages qui frappe un groupe d'amis de la bourgeoisie de Vigàta, il fait la rencontre bouleversante d'Angelica, vivante incarnation de ses rêves d'enfant. Les fantasmagories et les contradictions du commissaire sicilien ne l'aident guère à affronter une machination que nourrit un vieux désir de vengeance. Et dans ce qui semblait d'abord une somnolente enquête, ponctuée de rougets grillés et de promenades sur le môle, Montalbano, malgré le soutien de sa fine équipe du commissariat, ne verra pas venir la violence et la mort.
Découvrez le destin troublant d’Arianna, femme-enfant prisonnière de son passé et de son Toutamoi, un refuge secret où se mêlent innocence brisée et folie naissante.
Nouvelles traduites de l'italien par Dominique Vittoz Que se passe-t-il, dans la bourgade sicilienne de Vigàta, quand deux marchands de glace aussi imaginatifs qu'obstinés sont rivaux en amour et en affaires ? Ou qu'en plein fascisme un brave maraîcher hérite d'un âne particulièrement têtu baptisé Mussolini ? Ou que, la démocratie revenue, les Vigatais s'adonnent au petit jeu risqué de la lettre anonyme ? Le bal de la roublardise est ouvert. L'ingénuité s'y invite. Et le gagnant est rarement celui qu'on croit. Le charme des huit nouvelles qui composent ce recueil réside dans la description d'une société à taille humaine où vices et vertus finissent toujours par prêter à sourire. Dans l'atmosphère tantôt bon enfant, tantôt féroce d'un microcosme savoureux, la vision de l'homme que Camilleri nous livre n'est jamais pessimiste, même si sa plume épingle volontiers les abus des plus puissants.
Plongez dans La chasse au trésor, une enquête captivante du commissaire Montalbano où religion, perversion et mystère s’entremêlent.