Andre Soubiran
Andre Soubiran
Dominique Larrey, chirurgien de Napoléon, a marqué l’histoire par son courage et son humanité sur les champs de bataille.
Et si la santé des femmes dépendait avant tout de leur épanouissement intérieur ? À travers le récit de Lise, André Soubiran explore le lien profond entre mal-être psychique et maladies physiques.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
André Soubiran, né à Paris, d'ascendance toulousaine, n'est pas un écrivain de métier mais, médecin, il a voulu devenir l'écrivain de son métier. Sans doute parce que le don d'observation est, chez le vrai médecin, le don essentiel, et parce que toute oeuvre, pour atteindre à une authentique valeur humaine, ne peut se passer de ce don de sympathie qu'exalte plus qu'aucun autre, un métier sans cesse tendu vers la souffrance. André Soubiran a écrit, avec son premier livre, un des plus pathétiques et des plus durables témoignages inspirés par la Bataille de France. "J'étais médecin avec les chars", parut en 1943, en Zone Libre, avec une préface de Georges Duhamel et resta interdit par la censure allemande en Zone Occupée, jusqu'au moment où il obtint le prix Théophraste-Renaudot. De 1943 à 1945, cent deux éditions furent publiées. Toutes les qualités littéraires et humaines de ce premier livre se retrouvent dans le nouveau roman d'André Soubiran, "Les hommes en blanc", vaste fresque de la vie médicale, où l'auteur - avec une rare maîtrise - réussit à nous faire comprendre la lente formation d'une âme de médecin, au cours des cinq années d'un apprentissage qui ne ressemble à aucun autre. Et l'on comprend pleinement qu'après tant de faux romans "médicaux" écrits par des profanes, "Les hommes en blanc" reste, depuis des mois, le plus incontestable succès du roman français.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Convaincu d'avoir réussi le concours de l'externat, Jean Nérac hésite à aller plus avant, tant l'effort nécessaire lui paraît excéder son énergie. L'occasion lui est fournie d'effectuer un remplacement dans le service de chirurgie du Pr Hauberger, à l'hôpital de la Charité. Cette expérience nouvelle et féconde ne l'empêche pas de douter. Avec le jovial Chavasse, avec Philippon, le carabin fortuné et fêtard, et surtout avec la séduisante Marianne, il connaît toutes les tentations d'une vie facile. Tout en nous faisant découvrir, de façon vivante et humaine, l'univers hospitalier, ce deuxième volet des Hommes en blanc nous aide à comprendre, à travers des êtres de chair, les servitudes et les grandeurs de ce métier.
Depuis trois ans, Jean Nérac a abandonné les concours médicaux et mène la vie joyeuse d'un simple étudiant. Marianne, son ancienne fiancée, n'est plus qu'un souvenir parmi d'autres. Une lettre venue du Cantal va marquer un tournant : Clément, un condisciple installé là-bas, lui demande de venir remplacer le docteur Delpuech, vieux et malade. À Peyrac-le-Château, sous la houlette de cette haute et belle figure, Jean va s'initier au rude métier de médecin de campagne. Une existence souvent difficile, comme en témoigne le cas du jeune médecin Ricaud, en échec ; à moins qu'on ne soit un peu affairiste, comme le docteur Bonnafy. Mais au contact de ces personnalités très diverses, et parfois décevantes, Jean constate la permanence d'un idéal - soigner - maintenu avec une intégrité et une conscience professionnelle intactes.
Pour Jean Lacombe, interné bien que sain d'esprit à l'hôpital psychiatrique de Melun, l'arrivée du docteur Georges Roch est un signe d'espoir. Adepte d'une médecine nouvelle et de « l'hôpital ouvert », celui-ci mène un combat d'avant-garde pour humaniser l'asile et changer la vision traditionnelle de la folie.
« Je serai médecin. » Pour Jean Nérac, c'est depuis le lycée une certitude. Voilà pourquoi ce Toulousain se retrouve un matin de novembre à Paris, entre Cité universitaire, École de Médecine et hôpital, à la découverte des « grands patrons », des malades et des camarades. Premiers stages, premières dissections, amitiés nouvelles, amours naissantes... Ce sera une année à la fois rude et exaltante, marquée aussi par le doute : la vocation qu'il éprouve résistera-t-elle au travail acharné d'une « bête à concours » ? Best-seller depuis sa parution dans l'après-guerre, le cycle des Hommes en blanc, qui s'ouvre avec ce volume, demeure une des meilleures peintures romanesques de l'univers médical, à la fois réaliste, vivante et ouverte à toutes les grandes questions morales et humaines de la médecine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.