Alfred Binet
Alfred Binet
Ce livre est un bilan. Il est écrit pour exprimer ce que trente ans de recherches expérimentales, poursuivies principalement en Amérique et en Allemagne, et un peu en France, nous ont appris sur les choses de l'éducation. On trouvera donc ici les résumés et les conclusions de ces études, qui ont été désignées, quelquefois avec enthousiasme, quelquefois aussi avec dédain, en ajoutant au mot de pédagogie les qualificatifs de scientifique, moderne, expérimentale, physiologique, psychologique, ou même en forgeant le mot nouveau de pédologie. J'ai cherché à juger quels sont, parmi tant de travaux publiés, ceux qui méritent d'être introduits dans la pratique de l'enseignement, ceux qu'on doit en rejeter, et dans quelle mesure les méthodes nouvelles doivent faire progresser la pédagogie... Il ne faut jamais perdre de vue, lorsqu'on parle de l'éducation, de l'instruction et de la formation des esprits, que toute activité humaine est soumise à une loi souveraine : l'adaptation de l'individu à son milieu ; et que l'enseignement qu'on donne aux jeunes ayant pour but d'augmenter la valeur de cette adaptation...
Ce livre a pour objet de décrire et d'analyser les effets psychologiques et physiologiques du travail intellectuel. Les effets produits par le travail intellectuel peuvent être divisés en deux groupes : d'une part, il se produit des modifications dans les fonctions physiologiques de l'organisme, telles que la circulation, la respiration, la température, l'alimentation, les sécrétions : ce sont les effets physiologiques ; d'autre part, le travail intellectuel produit une fatigue de l'attention plus ou moins forte et influe sur différentes fonctions intellectuelles et morales : ce sont les effets psychologiques. Tous ces effets seront plus ou moins accentués suivant la durée et l'intensité de l'effort mental. Cette distinction, qui est commode pour l'exposition des faits, nous servira à diviser notre livre en deux parties ; la première partie sera consacrée aux effets physiologiques du travail intellectuel, et la seconde partie aux effets psychologiques.
Ce livre a pour objet de décrire et d'analyser les effets psychologiques et physiologiques du travail intellectuel. Les effets produits par le travail intellectuel peuvent être divisés en deux groupes : d'une part, il se produit des modifications dans les fonctions physiologiques de l'organisme, telles que la circulation, la respiration, la température, l'alimentation, les sécrétions : ce sont les effets physiologiques ; d'autre part, le travail intellectuel produit une fatigue de l'attention plus ou moins forte et influe sur différentes fonctions intellectuelles et morales : ce sont les effets psychologiques. Tous ces effets seront plus ou moins accentués suivant la durée et l'intensité de l'effort mental. Cette distinction, qui est commode pour l'exposition des faits, nous servira à diviser notre livre en deux parties ; la première partie sera consacrée aux effets physiologiques du travail intellectuel, et la seconde partie aux effets psychologiques.
How to make our ideas clear ? Whoever has looked into a modern treatise on logic of the common sort, will doubtless remember the two distinctions between clear and obscure conceptions, and between distinct and confused conceptions. They have lain in the books now for nigh two centuries, unimproved and unmodified, and are generally reckoned by logicians as among the gems of their doctrine. A clear idea is defined as one which is so apprehended that it will be recognized wherever it is met with, and so that no other will be mistaken for it. If it fails of this clearness, it is said to be obscure... ABOUT THE AUTHOR Charles Sanders Peirce (born Sept. 10, 1839, Cambridge, Mass., U.S.-died April 19, 1914, near Milford, Pa.) was an American scientist, logician, and philosopher who is noted for his work on the logic of relations and on pragmatism as a method of research.
The country to which the name of Palestine is given by moderns is that portion in Asia which is comprehended within the 31st and 34th degrees north latitude, and extends from the Mediterranean to the Syrian Desert, eastward of the river Jordan and the Dead Sea. Whether viewed as the source of our religions faith; or as the most ancient fountain of our historical knowledge, this singular spot of earth has at all times been regarded with feelings of the deepest interest and curiosity. Inhabited for many ages by a people entitled above all others to the distinction of peculiar, it presents a record of events such as have not come to pass in any other land, monuments of a belief denied to all other nations, hopes not elsewhere cherished, but which, nevertheless, are connected with the destiny of the whole human race, and stretch forward to the consummation of all terrestrial things. To the eye of mere philosophy nothing can appear more striking than the events produced upon the world at large by the opinions and events which originated among the Jewish people. A pastoral family, neither so numerous, so warlike, nor so well instructed in the arts of civilized life as many others in the same quarter of the globe, gradually increased into a powerful community, became distinguished by a system of doctrines and usages different from those of all the surrounding tribes; retaining it, too, amid the numerous changes of fortune to which they were subjected, and finally impressing its leading principles upon the most enlightened nations of Asia and of Europe... ABOUT THE AUTHOR Michael Russell (1781-1848) has combined the constitution, the antiquities, the religion, the literature, and even the statistics of, the Hebrews combined with the narrative of their rise and fall in the sacred land bestowed upon their fathers in writing "Palestine or the Holy Land From the Earliest Period to the Present Time".
« Nous devons prévenir le lecteur que ce livre a été écrit dans l'atmosphère de la Salpêtrière. Cet avertissement signifie non seulement que nos descriptions s'appliquent à des faits observés dans cet Hospice, mais encore que nos études personnelles ont été faites suivant la méthode inaugurée par le chef de l'école de la Salpêtrière, c'est-à-dire suivant la méthode expérimentale éclairée par la clinique. Nous appuyant sur l'observation de faits spontanés, nous avons cherché à les grossir par l'expérimentation. A l'heure actuelle, il serait prématuré d'écrire un traité didactique sur le Magnétisme animal et sur l'Hypnotisme. Il ne faut voir dans ce livre qu'un résumé de recherches particulières qui, malgré leur nombre, et leur variété, ne sauraient servir de justification à des conclusions générales sur la question. Le lecteur, ainsi averti, ne s'étonnera plus de rencontrer çà et là des lacunes, plus apparentes que réelles, qui s'expliquent par notre résolution de ne point parler d'expériences que nous n'avons pas contrôlées nous-mêmes, Il est bon d'être complet, mais il vaut encore mieux dire certain de ce qu'on affirme. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Nous avons à parler d'une question qui est vieille comme le monde, qui est entrée dans le courant des discussions scientifiques depuis environ un siècle, qui, sans cesse repoussée et conspuée par les corps savants, renaissait toujours, mais n'avançait jamais, et qui aujourd'hui encore, malgré l'importance des résultats acquis, est en pleine évolution. En retraçant l'histoire du magnétisme animal nous chercherons à expliquer les causes de ses fortunes si diverses, et à indiquer l'enseignement qui s'en dégage. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Et si l’écriture révélait bien plus que des mots ? Les Révélations de l’écriture d’après un contrôle scientifique d’Alfred Binet, pionnier de la psychologie expérimentale, explore avec rigueur la capacité de la graphologie à déduire l’intelligence.
On connaît les modifications profondes qu'a subies, il y a quelques années, la théorie de la preuve, théorie posée par Aristote et tenue pendant deux mille ans pour une vérité inattaquable. Selon les logiciens anciens, qu'est-ce qu'une preuve ? C'est un syllogisme, c'est-à-dire un groupe de trois propositions, dont la première est générale. Dans le syllogisme « Tous les hommes sont mortels, Paul est homme, donc Paul est mortel », la conclusion particulière que Paul, actuellement vivant, est soumis à la mort, est prouvée par la majeure « tous les hommes sont mortels » parce qu'elle est contenue dans la majeure.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Les phénomènes psychologiques spontanés. - Los somnambulismes. - La dame américaine de Mac-Nish. - Observation de M. Azam sur Félida. - Double existence psychologique. - Caractères distinctifs de ces deux existences. - Un problème. - Observation de M. Dufay. - Observation de MM. Bourru et Burot sur Louis V... - Observation de M. Proust. - Observation de M. Weir-Mitchell. - La division de conscience chez les hystériques. - Observations analogues dans les intoxications, les rêves et divers états pathologiques.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Toutes les fois qu'on cherche à classer les caractères d'une manière utile, d'après des observations réelles et non d'après des idées a priori, on est amené à faire une large part à la suggestibilité. Tissié utilisant les remarques qu'il a faites dans le monde des sports, sur les entraîneurs et les entraînés, divise les caractères en trois catégories, qui ne sont au fond que des catégories de suggestibilité : 1° les automatiques, ceux qui obéissent passivement et sans réplique, les modèles de la discipline aveugle ; ceux qui, suivant l'auteur, obéissent au « je veux » ; 2° les sensitifs, ceux dont on obtient l'obéissance en s'adressant à leurs sentiments, et particulièrement à leur affection ; 3° les actifs, les volontaires, qui sont eux-mêmes, qui ont une personnalité tranchée, et sur lesquels on ne peut pas agir directement, mais seulement par esprit de contradiction ; ils répondent au « tu ne peux pas » ; 4° les rétifs, quatrième catégorie, que Tissié ne donne pas, mais que les instituteurs m'ont indiquée, car elle existe dans les écoles, et elle n'est point aimée des maîtres ; ce sont des révoltés, des indisciplinés ; probablement cette catégorie est formée pour une bonne part de nerveux et de dégénérés.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Pendant les premières années de son développement, la psychologie s'était centrée sur l'étude des processus relativement simples de l'esprit, on n'avait pas songé à étudier le caractère de l'intelligence des personnes. C'est la question des différences psychiques entre les individus qui va intéresser Alfred Binet. Pour établir sa psychologie individuelle il porte son attention sur les processus supérieurs en mettant en place des épreuves spécifiques où il s'intéresse aux différences qualitatives entre les individus.
Le résumé des recherches effectuées au sein du laboratoire de la Sorbonne pour les années 1892 et 1893 et publiées par Henry Beaunis et Alfred Binet dans un nouveau recueil périodique est ici présenté. Plusieurs thèmes dominent : l'audition colorée, la psychologie des calculateurs mentaux, la psychologie des joueurs d'échecs, la mesure des temps de réaction et la mesure de la mémoire.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'oeil, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, des fesses, des bottines, voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Et si le raisonnement n’était qu’une question d’images ? Alfred Binet, pionnier de la psychologie expérimentale, explore ici comment l’esprit organise ses représentations pour construire la pensée.
Et si nos désirs les plus secrets révélaient l’essence même de l’amour ? Alfred Binet explore, avec une curiosité scientifique pionnière, les mystères du fétichisme et ses manifestations insoupçonnées dans nos vies amoureuses.