Alexandre Duval-stalla
Alexandre Duval-stalla
Claude Monet et Georges Clemenceau, c'est l'histoire de deux caractères volcaniques et intransigeants au service de deux aventures uniques : celle de l'Impressionnisme et celle de la République. Deux aventures qu'ils ont menées, l'un et l'autre, comme chefs de file. Contre les conservatismes et contre les conformismes. Monet imposant un mouvement esthétique que beaucoup, à juste titre, considèrent comme une nouvelle Renaissance. Française celle-là. Clemenceau bataillant pour asseoir la République sur des principes et des valeurs fondés sur la liberté intégrale de l'individu. L'amitié de combat de Clemenceau et de Monet s'est nourrie de deux lumières au service d'une certaine idée de la France : liberté de créer, liberté de vivre.
Claude Monet et Georges Clemenceau, c'est l'histoire de deux caractères volcaniques et intransigeants au service de deux aventures uniques : celle de l'Impressionnisme et celle de la République. Deux aventures qu'ils ont menées, l'un et l'autre, comme chefs de file. Contre les conservatismes et contre les conformismes. Monet imposant un mouvement esthétique que beaucoup, à juste titre, considèrent comme une nouvelle Renaissance. Française celle-là. Clemenceau bataillant pour asseoir la République sur des principes et des valeurs fondés sur la liberté intégrale de l'individu. L'amitié de combat de Clemenceau et de Monet s'est nourrie de deux lumières au service d'une certaine idée de la France : liberté de créer, liberté de vivre.
"D'abord le passé... " Premiers mots adressés par le général de Gaulle à André Malraux. Première rencontre. Il est 11 heures du matin, le mercredi 18 juillet 1945, au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, à Paris. Deux légendes se font face : le chef de la France libre et la figure mythique de l'écrivain engagé dans la lutte antifasciste de l'entre-deux-guerres. Sans s'embarrasser ni de circonlocutions ni de formules de politesse, le général de Gaulle s'attaque directement à l'essentiel : André Malraux et ses engagements passés. D'abord surpris ("Surprenante introduction"), celui-ci commence alors par expliquer la raison profonde de son engagement : "Je me suis engagé dans un combat pour, disons, la justice sociale. Peut-être, plus exactement : pour donner aux hommes leur chance..." Puis, il enchaîne en expliquant ses combats dans les années 1930 contre le fascisme : "J'ai été président du Comité mondial antifasciste avec Romain Rolland, et je suis allé avec Gide porter à Hitler - qui ne nous a pas reçus - la protestation contre le procès de Dimitrov et des autres soi-disant incendiaires du Reichstag." Il poursuit en parlant de la guerre d'Espagne pendant laquelle il a combattu aux côtés du gouvernement républicain espagnol contre les militaires du général Franco, en prenant bien soin d'ailleurs de préciser qu'il ne s'est jamais compromis avec les communistes de Staline : "Puis il y a eu la guerre d'Espagne, et je suis allé me battre en Espagne. Pas dans les Brigades internationales, qui n'existaient pas encore, et auxquelles nous avons donné le temps d'exister : le parti communiste réfléchissait...'"Enfin, André Malraux termine par une profession de foi : "Puis il y a eu la guerre, la vraie. Enfin est arrivée la défaite, et comme beaucoup d'autres, j'ai épousé la France..." Le coup de foudre est réciproque entre les deux hommes. Débute alors une amitié indéfectible sur les hauteurs pendant plus de vingt-cinq années. Pourtant, cette première rencontre n'a pas été une évidence. Elle a même été tardive.
"D'abord le passé... " Premiers mots adressés par le général de Gaulle à André Malraux. Première rencontre. Il est 11 heures du matin, le mercredi 18 juillet 1945, au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, à Paris. Deux légendes se font face : le chef de la France libre et la figure mythique de l'écrivain engagé dans la lutte antifasciste de l'entre-deux-guerres. Sans s'embarrasser ni de circonlocutions ni de formules de politesse, le général de Gaulle s'attaque directement à l'essentiel : André Malraux et ses engagements passés. D'abord surpris ("Surprenante introduction"), celui-ci commence alors par expliquer la raison profonde de son engagement : "Je me suis engagé dans un combat pour, disons, la justice sociale. Peut-être, plus exactement : pour donner aux hommes leur chance..." Puis, il enchaîne en expliquant ses combats dans les années 1930 contre le fascisme : "J'ai été président du Comité mondial antifasciste avec Romain Rolland, et je suis allé avec Gide porter à Hitler - qui ne nous a pas reçus - la protestation contre le procès de Dimitrov et des autres soi-disant incendiaires du Reichstag." Il poursuit en parlant de la guerre d'Espagne pendant laquelle il a combattu aux côtés du gouvernement républicain espagnol contre les militaires du général Franco, en prenant bien soin d'ailleurs de préciser qu'il ne s'est jamais compromis avec les communistes de Staline : "Puis il y a eu la guerre d'Espagne, et je suis allé me battre en Espagne. Pas dans les Brigades internationales, qui n'existaient pas encore, et auxquelles nous avons donné le temps d'exister : le parti communiste réfléchissait...'"Enfin, André Malraux termine par une profession de foi : "Puis il y a eu la guerre, la vraie. Enfin est arrivée la défaite, et comme beaucoup d'autres, j'ai épousé la France..." Le coup de foudre est réciproque entre les deux hommes. Débute alors une amitié indéfectible sur les hauteurs pendant plus de vingt-cinq années. Pourtant, cette première rencontre n'a pas été une évidence. Elle a même été tardive.
François-René de Chateaubriand - Napoléon Bonaparte : une histoire, deux gloires. Biographie croisée
Dans le fracas et les tumultes de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration, l'histoire de Chateaubriand et de Napoléon est celle de deux génies ayant enfanté les deux grandes gloires de la France, qui s'opposent sans jamais s'épouser : la littérature et la politique.
François-René de Chateaubriand - Napoléon Bonaparte : une histoire, deux gloires. Biographie croisée
Dans le fracas et les tumultes de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration, l'histoire de Chateaubriand et de Napoléon est celle de deux génies ayant enfanté les deux grandes gloires de la France, qui s'opposent sans jamais s'épouser : la littérature et la politique.
Le 3 juin 1950, Maurice Herzog accomplit l'exploit historique d'atteindre un sommet de plus de 8 000 mètres. Gravée dans la conscience collective grâce à son livre au succès planétaire "Annapurna Premier 8000", cette victoire détermine son existence, guidée par une volonté et un courage exceptionnels. De ses souffrances - il revient amputé après avoir frôlé la mort -, il puise une force incroyable et va connaître un destin hors du commun. Cet ancien résistant assume d'éminentes responsabilités au plus haut niveau : secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports dans les gouvernements du général de Gaulle, député, maire de Chamonix, grand patron d'industrie, membre du CIO, il est témoin et acteur de l'évolution de la société pendant plus d'un demi-siècle. Catherine de Baecque le rencontre en 1994 et elle devient l'une de ses proches. Elle découvre « un homme d'une humanité rare, d'une sensibilité extrême », et grandit en elle la volonté de raconter l'existence de ce pionnier, dont aucun livre n'a jusqu'ici dévoilé l'intimité. Ce récit consacre l'un des derniers grands aventuriers du XXe siècle.
Le 3 juin 1950, Maurice Herzog accomplit l'exploit historique d'atteindre un sommet de plus de 8 000 mètres. Gravée dans la conscience collective grâce à son livre au succès planétaire "Annapurna Premier 8000", cette victoire détermine son existence, guidée par une volonté et un courage exceptionnels. De ses souffrances - il revient amputé après avoir frôlé la mort -, il puise une force incroyable et va connaître un destin hors du commun. Cet ancien résistant assume d'éminentes responsabilités au plus haut niveau : secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports dans les gouvernements du général de Gaulle, député, maire de Chamonix, grand patron d'industrie, membre du CIO, il est témoin et acteur de l'évolution de la société pendant plus d'un demi-siècle. Catherine de Baecque le rencontre en 1994 et elle devient l'une de ses proches. Elle découvre « un homme d'une humanité rare, d'une sensibilité extrême », et grandit en elle la volonté de raconter l'existence de ce pionnier, dont aucun livre n'a jusqu'ici dévoilé l'intimité. Ce récit consacre l'un des derniers grands aventuriers du XXe siècle.