Agnès Spiquel-courdille
Agnès Spiquel-courdille
Cet essai porte sur le bref - et méconnu - engagement d'Albert Camus au Parti communiste algérien. En 1935, entouré d'amis aux idéaux révolutionnaires et encouragé par Jean Grenier et Max-Pol Fauchet, Camus adhère au PCA, davantage guidé par ses origines et son goût de la justice que par idéologie. Il sera tour à tour recruteur, orateur, mais avant tout, son engagement sera culturel. Son exclusion, officiellement pour trotskysme, sera difficilement vécue par Camus - la réalité prenant un goût amer, puisque après cette expérience, il n'adhèrera plus jamais à une organisation politique. Comme fil rouge à cette recherche, des extraits inédits de la correspondance entre Charles Poncet, le plus proche des amis algérois de Camus, et Amar Ouzegane, ancien dirigeant politique algérien. Deux témoins privilégiés de l'activité militante d'Albert Camus qui nous éclairent de manière remarquable sur l'engagement de l'écrivain et sur les raisons de son exclusion du PCA deux ans plus tard.
Cet essai porte sur le bref - et méconnu - engagement d'Albert Camus au Parti communiste algérien. En 1935, entouré d'amis aux idéaux révolutionnaires et encouragé par Jean Grenier et Max-Pol Fauchet, Camus adhère au PCA, davantage guidé par ses origines et son goût de la justice que par idéologie. Il sera tour à tour recruteur, orateur, mais avant tout, son engagement sera culturel. Son exclusion, officiellement pour trotskysme, sera difficilement vécue par Camus - la réalité prenant un goût amer, puisque après cette expérience, il n'adhèrera plus jamais à une organisation politique. Comme fil rouge à cette recherche, des extraits inédits de la correspondance entre Charles Poncet, le plus proche des amis algérois de Camus, et Amar Ouzegane, ancien dirigeant politique algérien. Deux témoins privilégiés de l'activité militante d'Albert Camus qui nous éclairent de manière remarquable sur l'engagement de l'écrivain et sur les raisons de son exclusion du PCA deux ans plus tard.
"Dans les semaines qui ont suivi la sortie de La Vie sexuelle de Catherine M., je me suis rendu compte qu'une question revenait toujours dans les réactions des lecteurs : Comment avez-vous fait avec la jalousie ? J'ai alors pensé que mon projet n'était pas abouti tant que je n'avais pas répondu à cette question." Le coup de tonnerre littéraire qu'a provoqué La Vie sexuelle de Catherine M. révélait le regard singulier que l'auteur portait sur son corps et sur sa vie. Aujourd'hui, elle raconte son «autre vie», celle où s'effondre de manière étrange et imprévue un pan de son existence, cette crise traversée dans un mélange de rêves et de déchirements. Jour de souffrance est un défi d'écrivain : à la fois le prolongement d'une oeuvre puissante et son contraire implacable, maîtrisé et saisissant.