Avec La terre maternelle, l’autrice Anne-Marie Turcotte signe un premier roman abouti et empreint de nostalgie. Sur le point de quitter son Témiscouata natal pour aller étudier en ville, la protagoniste se remémore ses souvenirs d’enfance marqués par la musique des Colocs, dans les années 1990. En défilant sur la rue Principale, Anne se prend aussi à rêver d’un temps qu’elle n’a pas connu, celui de la drave et des écoles de rang. Au fil du livre, l’écrivaine québécoise, qui travaille au Manitoba, entremêle avec brio les époques et les légendes.
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La terre maternelle
Entre nostalgie et réalisme magique, La terre maternelle célèbre la voix des femmes qui ont façonné le Québec. Un premier roman vibrant, où l’autofiction rencontre les légendes du Témiscouata et l’amour inconditionnel d’un territoire.
Ces Canadiennes françaises qui ont mis au monde des trâlées d'enfants dans des conditions pas toujours idéales, ça m'impressionne pas mal plus que la face de John A. Macdonald sur le dix piasses. Ces femmes devraient être reconnues de la même manière que les vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Donner la vie une dizaine ou une quinzaine de fois, parfois au péril de la sienne, ça vaut autant que de donner sa vie sur un champ de bataille.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Fille d’un bûcheron et d’une maîtresse d’école, Anne-Marie Turcotte est une autrice québécoise originaire du Témiscouata. Titulaire d’une maîtrise en création littéraire de l’UQAR, elle s’est spécialisée dans la représentation du territoire régional et du néo-terroir. La terre maternelle, son premier roman, mêle autofiction, histoire et légendes, et a été finaliste du Prix littéraire Portage-UMCE 2025. Elle collabore aussi comme évaluatrice de manuscrits et publie des nouvelles dans plusieurs revues littéraires.
newsmode Revue de presse
Le roman du terroir n’est pas mort. Avec son premier roman, La terre maternelle, Anne-Marie Turcotte veut redonner à la voix féminine sa place dans l’histoire de ceux (et celles) qui ont façonné le Québec.
La terre maternelle est une véritable lettre d’amour envers le territoire et la langue française. Le roman aborde plusieurs thèmes, comme la nostalgie, l’identité, l’appartenance, le sentiment de manque envers le territoire qu’Anne-Marie Turcotte a elle-même ressenti lorsqu’elle est partie étudier en ville.
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