La forêt du langage de Jean Chicoine privilégie une écopoétique de la désorientation, où la forêt devient le symbole d’une écriture en quête de sens et de liberté. L’auteur-narrateur y décrit son initiation comme une entrée dans un espace à la fois sylvain et linguistique, où coexistent des registres hybrides et une polyphonie poétique.
- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui
La forêt du langage
Village Osborne, Winnipeg : voici le point de départ d’une odyssée littéraire où Jean Chicoine explore la langue comme une forêt vivante, entre mémoire et création.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Né à Montréal en 1952, Jean Chicoine vit à Winnipeg depuis 1990, où il explore la langue comme une forêt vivante. Auteur d’une trilogie romanesque (Les galaxies nos voisines, La forêt du langage, L’ange), il mêle autofiction, poésie et réflexion sur l’écriture. Passionné par les langues depuis l’enfance, il a été finaliste au Prix des lecteurs Radio-Canada pour son premier roman. Son œuvre, marquée par l’exil et l’intertextualité, dialogue avec les grands noms de la littérature française et québécoise.
newsmode Revue de presse
Chez Chicoine, tout est affaire de langue et de désir. La forêt du langage s’inscrit dans une trilogie où l’écriture, à la fois érotique et métaphysique, devient le lieu d’une quête identitaire et littéraire. Un roman où la poésie et l’autofiction se répondent, entre Montréal et Winnipeg.
tag Mots-clés
Comment lire ce smartbook ?
- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui