Pour faire sens de cette disparition, pour rendre hommage à cet homme « bon, fantasque, généreux, qui aimait tant cette vie » et pour mesurer le nouveau poids des jours, Johanne Fournier nous revient avec L’adieu au bateau, grave et beau carnet de deuil. [...] Ce livre aussi court que dense laisse filtrer une faible mais belle lumière : « L’absence n’est pas le vide. »
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L'adieu au bateau
Matane, un an après sa disparition. Johanne Fournier y écrit le deuil de l’aimé, entre la neige sur le toit, les chaises dans la rivière et le traversier qui ne ramène plus personne.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Née à Matane en 1954, Johanne Fournier est une autrice, réalisatrice et scénariste québécoise. Formée à l’École nationale de théâtre du Canada, elle a réalisé plusieurs films documentaires salués, dont Montagnaises de parole (1992) et Cabines (2007). Revenue vivre en Gaspésie, elle publie en 2017 Tout doit partir (prix Jovette-Bernier), puis L’état de nos routes en 2021, avant de signer avec L’adieu au bateau un récit d’une douloureuse et lumineuse densité sur le deuil et la résilience.
newsmode Revue de presse
Dans L’adieu au bateau, Johanne Fournier revient délicatement sur la première année de deuil qu’elle a vécu après le décès de son amoureux. À travers le temps qui continue à s’écouler, inexorablement, elle revisite des moments et des tâches du quotidien qu’elle faisait auparavant accompagnée, attendue et aimée.
J’ai d’abord cru que son adieu au bateau n’était pas tant adressé au traversier, mais plutôt au bateau — sa vie — qu’elle copilotait depuis près de 30 ans avec son aimé. [...] Johanne Fournier écrit, à la toute fin de son récit : « […] dans la pénombre, nous avons attendu sa mort. »
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