Farid ud-Din' Attâr
Farid ud-Din' Attâr
Un voyage initiatique intemporel : des oiseaux en quête de leur roi traversent sept vallées symboliques, révélant que la vérité ultime réside en eux-mêmes.
Farîd-ud-Dîn ‘Attâr (1145-1221) est, avec Rûmî qu'il inspira profondément, le plus grand maître soufi de langue persane. Si le Langage des oiseaux, allégorie de la quête mystique de l'âme, est son oeuvre la plus connue en Occident (parue dans la même collection), il est également l'auteur d'une immense oeuvre lyrique. Les Sept Cités de l'amour rassemble cent des plus beaux poèmes (ghazals) que ‘Attâr a consacrés au thème intemporel de l'amour. Amour mystique, mais aussi amour charnel, amour-passion dans lequel l'âme se perd pour mieux se retrouver. Il s'agit d'un aspect majeur de l'oeuvre du grand maître soufi, jusqu'alors complètement inédit en français. Ce texte superbe est suivi d'un important essai historique et spirituel sur la mystique de ‘Attâr, Rûmî et Ibn ‘Arabî, par le grand spécialiste Michael Barry.
La conférence des oiseauxFarid-ud-Din `Attâr fut l'un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs.Parmi ses nombreuses oeuvres, La Conférence des oiseaux est la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d'une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. De multiples contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent. « Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dit le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t'étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton oeil »La Conférence des oiseaux est un de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers.Farid-ud-Din `AttârOn sait seulement de lui qu'il est né à Nichãp~ur, en Perse, probablement en 1140, qu'il fut apothicaire, qu'il voyagea beaucoup et qu'il mourut en 1230.Adapté par Henri Gougaudd'après la traduction du persan de Manijeh Nouri