Youcef Dris
Youcef Dris
Gravelures est une sorte de vagabondage de l'imagination de l'auteur. C'est aussi une thérapie et un exutoire qui lui permet de se débarrasser des soucis du quotidien. C'est encore la simple expression de ce qui lui vient en tête, ses rêves, ses souvenirs d'enfance qui l'accompagnent tout au long de sa vie. C'est enfin l'évasion d'un moment, le voyage dans un passé aux mille facettes, l'amour de la poésie. Ce recueil s'articule autour de ses couleurs, ses saisons et ses sentiments bons ou mauvais. À PROPOS DE L'AUTEUR En 1970, Youcef Dris fait ses premiers pas dans le journalisme en publiant des nouvelles dans la page culturelle d'El Moudjahid. Correcteur puis directeur de publication à Oran, dans un hebdomadaire culturel, il publie aussi des dossiers de société dans différents quotidiens nationaux.
À partir de 1954, l'armée coloniale française va pratiquer une politique de regroupement de la population en Algérie. Cette effroyable méthode consistait à chasser de leurs villages des habitants dans le but de les soustraire à l'influence du FLN et de les réunir dans des centres situés près des postes militaires pour pouvoir les contrôler directement et empêcher qu'ils renseignent, guident ou ravitaillent l'ALN. Pour contraindre les paysans à quitter leurs terres, l'armée française incendiait les forêts, anéantissait les réserves de nourriture, le bétail, les récoltes et, dans certains cas, procédait à l'exécution des récalcitrants. Quelle fut l'étendue de ce système criminel, a-t-il eu un impact sur les générations futures ? À PROPOS DE L'AUTEUR En 1970, Youcef Dris fait ses premiers pas dans le journalisme en publiant des nouvelles dans la page culturelle d'El Moudjahid. Correcteur puis directeur de publication à Oran, dans un hebdomadaire culturel, il publie aussi des dossiers de société dans différents quotidiens nationaux.
Un bandit d'honneur ou bien « social » est un « hors la loi » que le Seigneur et l'État considèrent comme un criminel, contrairement à la société paysanne à laquelle il appartient, pour qui il est plutôt un héros, un champion, un vengeur, un justicier, qui vole les riches pour donner aux pauvres. Il incarne parfois la libération, selon le contexte sociopolitique du pays où il demeure. Son but est de secourir et réparer les torts. Dans Les bandits d'honneur célèbres, nous le voyons s'intégrer à des mouvements politiques symbolisant alors une résistance armée contre un ordre dit oppresseur. Il existe une relativement abondante bibliographie sur le banditisme à la fin du dix-neuvième siècle en Algérie, particulièrement en Grande Kabylie et dans le Nord constantinois. Youcef Dris tente donc d'en faire un condensé. À PROPOS DE L'AUTEUR Youcef Dris fait ses premiers pas dans le journalisme en 1970, en publiant des nouvelles dans la page culturelle d'El Moudjahid. Correcteur puis directeur de publication à Oran, dans un hebdomadaire culturel, il publie aussi des dossiers de société dans différents quotidiens nationaux.
« Français d'Algérie, ils ont combattu auprès des Algériens lors de la Guerre de libération. Pourtant, peu d'entre eux sont sortis de l'anonymat (.). Comment un intellectuel français qui ne connaissait à priori rien à l'Algérie en vint-il à se faire le Frère des frères alors que d'autres Français d'Algérie ont, par leur silence et leurs dérobades, cautionné l'oppression coloniale ? (.). Pour le comprendre, il faut retracer l'itinéraire de ces hommes. » C'est ce que fait Youcef Dris à travers cet ouvrage : retracer cet itinéraire, saluer le courage et rendre hommage à ces Hommes et ces Femmes qui ont bravé tous les dangers pour défendre la cause algérienne car c'était une cause juste !
Cet ouvrage retrace l'histoire du Malouf, un style musical dont la tradition séculaire entretient un lien étroit avec l'Algérie et l'Andalousie, avant de s'étendre plus largement dans tout le Maghreb et l'aire arabo-musulmane. Youcef Dris rend hommage aux figures emblématiques de la scène musicale qui dédièrent leur talent à perpétuer et enrichir cet art inimitable. L'auteur détaille les caractéristiques des trois grandes écoles qui se sont distinguées : celle de Tlemcen, celle d'Alger et celle de Constantine. Cette musique s'est nourrie du métissage des cultures, qui lui confère sa beauté et lui donne une « dimension plurielle, riche et chamarrée ». L'ouvrage invite à se laisser séduire par ces envoûtantes mélopées et risque bien d'attiser la curiosité de nouveaux auditeurs.