Véronique Côté
Véronique Côté
Halloween prend une tournure magique avec Scary Godmother : une sorcière haute en couleur et son chat fantôme viennent en aide à Hannah Marie, terrorisée par son cousin Jimmy. Un conte drôle et poétique pour apprendre à dompter ses peurs !
Tokyo se révèle à travers le regard onirique et poétique de Véronique Côté : une ville sans limites, une expérience sensorielle où le réel se mêle au rêve.
Que reste-t-il de sauvage en nous? De quoi sommes-nous fiers? Que fêter de nous? Dans La fête sauvage, Véronique Côté fait exploser une symphonie de textes et de chansons célébrant les notions de pays, de territoire et d'appartenance. Huit auteurs, comme autant de bombes poétiques pour célébrer l'avenir, défricher nos contrées immémoriales, interroger notre identité et cultiver de nouveaux langages.
«Mais moi on dirait que j'ai pas signé de contrat, je me rappelle pas d'avoir signé ça là, un contrat de gentillesse sociale, pis je me dis que, qu'on se connaisse ou pas, on se parle des fois quand ça nous adonne, pis d'autres fois on se parle pas parce que ça nous tente pas cette fois-là, pis y pourrait comme pas avoir de problème, on pourrait arrêter de se poser des questions pis de se sentir coupable. Pis ça se peut aussi de juste sourire, on sous-estime je trouve les sourires, mais c'est simple, c'est rapide, c'est sobre mais en même temps très chaleureux, ça veut dire ce que ça a à dire.» Chaque automne j'ai envie de mourir se dresse comme une petite statue bricolée, élevée au milieu de la ville à la mémoire de tout ce qui brille au fond des gens. C'est un hommage fragile à des beautés invisibles à l'oeil nu; le ridicule qui ne nous a pas tués, l'enfance perdue, les tremblements, l'attente, l'amour et le temps. À travers ces trente-sept secrets qui nous sont confiés, Véronique Côté et Steve Gagnon nous offrent une langue brute et colorée derrière laquelle se cachent toute la force et la fragilité du monde. Véronique Côté, qui a étudié au Conservatoire d'art dramatique de Québec, est comédienne et metteure en scène. Elle a la chance de jouer de beaux rôles à Québec ou en Europe et de mettre en scène des spectacles qui lui font battre le coeur. Chaque automne j'ai envie de mourir est sa première publication. Originaire du Saguenay, Steve Gagnon est diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec en interprétation. Comédien et auteur, sa pièce La montagne rouge (SANG) (L'instant même, 2010) a reçu la bourse Première oeuvre en 2008 et a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2011.
September 2008. Alice is 34, a Quebec artist working in London, England. During her residency there, Lehman Brothers, where her friend Laurence works, goes bankrupt. And that same evening, she attends an auction by Damien Hirst. Gregory Monroe, an art collector and hedge fund manager, is also at the auction-and their lives will never be the same again. As the financial crisis strikes and two worlds collide, this love story explores the darkest corners of the contemporary art scene, the global economy, and two broken hearts. _____ Towards the end of the 18th century, twenty-four traders would meet under a tree to buy and sell shares. The tree was located at 68 Wall Street, so called because of a wall that used to mark the northern limits of the colony of New Amsterdam, on the Island of Manhattan. On May 17, 1792, the twenty-four brokers signed, beneath the tree, the Buttonwood Agreement. This marked the foundation of the New York Stock Exchange, and the birth of Wall Street. Today, the tree on Wall Street has long since fallen. And the twenty-four traders' transactions, brokered in the shade of a plane tree, have become complex to the point of being almost intangible and immaterial. Finance has become an abstraction. And it pervades every sphere of our lives. Including contemporary art. Especially contemporary art. Critics' Choice Award, Quebec Association of Theatre Critics (AQCT): Best Show and Best Text PRAISE "I was swept along from Quebec to London to New York, learning about the volatile world of finance and the contemporary art world [...] The relationship between Alice and Greg (which echoes the relationship between art and finance) is intense, tempestuous, and all-too-brief. Entertaining and informative, The Art of the Fall is well worth a read." (James Fisher, The Miramichi Reader) Virtually every scene reveals the workings of the art world or unpacks an economic episode or principle. [...] The play has the rhythm and complexity of the finest stories, the inventiveness and zaniness of a saga. We can almost never predict how the story will unfold." Le Soleil "[The Art of the Fall] brings together an impressive collective of creative minds around the themes of art and the economy: are these spheres really so very far removed from one another? Cerebral and dry though the premise might first appear, the result is nevertheless a performance of remarkable depth." Le Devoir
The local and the universal come together in these 37 short stories, brought into English by 37 different translators from all over the world. The result gives readers a flavour of the fresh new writing coming out of Quebec-and a reminder that there are at least 37 different ways to translate an author's voice. Translators include literary translation students, first-time and up-and-coming literary translators, world-renowned translators who have won major international prizes, some of Montreal's best writers and translators, a retired high-school French teacher in Ireland, and francophone authors translating into their second language. There are even people in there who (armed only with a dictionary and the priceless ability to write a beautiful sentence) barely speak French.
Quelque part en 2015, chacun de notre côté, puis petit à petit, ensemble, nous, les signataires de cet ouvrage, avons commencé à sentir le besoin de convoquer quelque chose comme une tempête publique - pour défiger l'air du temps un peu. Nous souhaitions entendre tous ceux qui avaient envie de chercher avec nous comment se sortir de cette ankylose. Comment danser sur nos embâcles. Cela a donné la tournée «Faut qu'on se parle», lancée à l'automne 2016 et dont le succès a dépassé toutes nos attentes. Pas moins de 166 assemblées de cuisine, et 18 consultations publiques, qui ont réuni des milliers de Québécois. Qu'est-ce que vous nous avez donc tant raconté, pendant ces jours gris d'automne où nous avons sillonné les routes du Québec pour aller à votre rencontre dans vos cuisines, dans vos salons, dans ces salles communautaires que vous avez ouvertes tout grand pour nous? Vous nous avez confié de grandes, mais surtout de petites choses. Et le miracle tient à la prodigieuse simplicité de ce qui vous tient à coeur : continuer d'être, ensemble, ici. Juste ça. Mais tout ça. Voilà ce que raconte ce livre. En somme, vous nous avez dit ceci : ne renonçons ni à ce que nous avons été ni à ce que nous sommes, et surtout ne renonçons pas à nous battre pour ce que nous pouvons encore devenir. Ne renonçons à rien.