Steve Gagnon
Steve Gagnon
Une mère, une forêt, un enfant : et si la révolution commençait par apprendre à nommer ce qui nous entoure ? Genèse d’une révolution sans mort ni sacrifice mêle poésie et questionnements urgents sur notre rapport au monde.
Le personnage des Étés souterrains est une femme, début cinquantaine, enseignante pragmatique, libre, qui aime les débats et questionner l'ordre établi. Elle agit sans rendre de comptes à personne... jusqu'à ce que la vie s'en mêle et vienne ébranler son corps et ses certitudes.
Entre l'immobilisme et une agitation désordonnée, l'homme du 21e siècle se cherche et ne se trouve pas. Malgré ses appétits ardents, il se conforme à ce qu'on lui dit de faire et d'être, sans s'interroger, ni rien remettre en doute. C'est une époque sombre et tranquille dans laquelle nous vivons, puisque règne un climat de résignation et d'abandon. En acceptant la médiocrité de sa vie, l'homme contemporain commet la pire des trahisons. Notre conception actuelle des rôles respectifs de l'homme et de la femme n'est pas seulement ennuyante, elle est dangereuse: elle fait des ravages dans les écoles secondaires, où des générations d'adolescents abdiquent, renonçant à devenir les hommes fiers et sophistiqués qui sommeillent en eux. Dans cet essai, Steve Gagnon propose une réflexion sur l'état de l'homme, aujourd'hui: ses rôles, son image, ses référents, ses modèles. Il tente d'imaginer une nouvelle définition de la virilité, loin des stéréotypes, façonnée par les évolutions et révolutions des 100 dernières années.
Entre l'immobilisme et une agitation désordonnée, l'homme du 21e siècle se cherche et ne se trouve pas. Malgré ses appétits ardents, il se conforme à ce qu'on lui dit de faire et d'être, sans s'interroger, ni rien remettre en doute. Dans cet essai, Steve Gagnon propose une réflexion sur l'état de l'homme, aujourd'hui: ses rôles, son image, ses référents, ses modèles. Il tente d'imaginer une nouvelle définition de la virilité, loin des stéréotypes, façonnée par les évolutions et révolutions des 100 dernières années.
«Mais moi on dirait que j'ai pas signé de contrat, je me rappelle pas d'avoir signé ça là, un contrat de gentillesse sociale, pis je me dis que, qu'on se connaisse ou pas, on se parle des fois quand ça nous adonne, pis d'autres fois on se parle pas parce que ça nous tente pas cette fois-là, pis y pourrait comme pas avoir de problème, on pourrait arrêter de se poser des questions pis de se sentir coupable. Pis ça se peut aussi de juste sourire, on sous-estime je trouve les sourires, mais c'est simple, c'est rapide, c'est sobre mais en même temps très chaleureux, ça veut dire ce que ça a à dire.» Chaque automne j'ai envie de mourir se dresse comme une petite statue bricolée, élevée au milieu de la ville à la mémoire de tout ce qui brille au fond des gens. C'est un hommage fragile à des beautés invisibles à l'oeil nu; le ridicule qui ne nous a pas tués, l'enfance perdue, les tremblements, l'attente, l'amour et le temps. À travers ces trente-sept secrets qui nous sont confiés, Véronique Côté et Steve Gagnon nous offrent une langue brute et colorée derrière laquelle se cachent toute la force et la fragilité du monde. Véronique Côté, qui a étudié au Conservatoire d'art dramatique de Québec, est comédienne et metteure en scène. Elle a la chance de jouer de beaux rôles à Québec ou en Europe et de mettre en scène des spectacles qui lui font battre le coeur. Chaque automne j'ai envie de mourir est sa première publication. Originaire du Saguenay, Steve Gagnon est diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec en interprétation. Comédien et auteur, sa pièce La montagne rouge (SANG) (L'instant même, 2010) a reçu la bourse Première oeuvre en 2008 et a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2011.
Les plus grandes merveilles du monde sont faites... de guimauve. C'est un secret bien gardé. Et quand elles sont abimées, c'est Mado qui doit aller les réparer. Mais faire le tour du monde est bien loooooooong pour une petite fille qui rêve d'aller camper avec sa famille.
Au tour des hommes d'explorer et d'élargir le spectre de l'éclatement du couple. Ces nouvelles variations sur le thème de la rupture prouvent une fois de plus que malgré certains patterns amoureux et autres similitudes des sentiments, chaque histoire est unique. Les écrivains révèlent la douce complexité qui les distingue en rapportant des moments de leur intimité avec vérité et sans artifices. Il y a beaucoup d'alcool, souvent des remords, des cris parfois, la perte des repères, mais surtout, la fulgurance des émotions qui happent et qui s'accrochent.
The local and the universal come together in these 37 short stories, brought into English by 37 different translators from all over the world. The result gives readers a flavour of the fresh new writing coming out of Quebec-and a reminder that there are at least 37 different ways to translate an author's voice. Translators include literary translation students, first-time and up-and-coming literary translators, world-renowned translators who have won major international prizes, some of Montreal's best writers and translators, a retired high-school French teacher in Ireland, and francophone authors translating into their second language. There are even people in there who (armed only with a dictionary and the priceless ability to write a beautiful sentence) barely speak French.