Teresa Esquivel
Teresa Esquivel
Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur les facteurs susceptibles d'influencer les parents en situation d'addiction et les incidences sur leurs enfants. Il est le fruit d'une réflexion et d'une expérience clinique de plusieurs années et s'articule autour de deux axes : - Figures de la parentalité dans un contexte d'addiction. - Naître et grandir avec des parents en situation d'addiction. Il s'appuie sur une analyse critique de la littérature ainsi que sur des rencontres cliniques et des témoignages. Les modalités d'accompagnement et de soins sont également exposées et discutées. Il s'inscrit dans l'esprit d'un dialogue interdisciplinaire, à l'intersection de la clinique complexe des addictions avec l'évolution du « faire famille » dans les sociétés contemporaines. Sans éluder les difficultés et les impasses, ce travail invite à se décentrer de l'addiction parentale en tant que facteur de risque pour l'enfant et envisage la parentalité comme un possible vecteur de changement du fonctionnement addictif.
Le personnage principal de « Pain amer », Agnan Drunat, jeune boulanger morvandiau, découvre les charmes mystérieux de la Sologne et ses paysans bûcherons en 1900. S'intégrant peu à peu, il se lie d'amitié avec Joseph Couté, le forgeron du village, un ancien garde national qui a connu le siège de Paris, en 1870 et les barricades de la « Commune ». Avec lui, il va prendre conscience de l'escalade inexorable qui conduit à la « Grande Guerre ». Sous la plume de l'auteur, c'est toute une époque qui renaît, ponctuée par l'évocation de coutumes ancestrales comme la noce, la veillée de Noël, la fête paroissiale ou la foire mensuelle. D'autres scènes encore nous restituent cette atmosphère des années d'avant la première guerre mondiale avec le charbonnier, le charron, le forgeron cercleur de roues et le tueur de cochons que tout le monde appelle le « Saigneur » ; Et comment ne pas se passionner avec Agnan Drunat pour la chasse au furet ou la pêche de l'étang auxquelles il s'adonne lorsque ses « tournées » de boulanger ambulant lui en laissent le loisir ?