Michèle Taïeb
Michèle Taïeb
TOUS EN SCÈNE ! Est-ce que l'on vous écoute vraiment quand vous prenez la parole ? Il arrive souvent que l'orateur se concentre tellement sur son message et sur ses arguments qu'il en oublie son auditoire. Or, c'est justement sur ce qui se passe entre vous et votre public que vous devez d'abord vous concentrer. Michèle Taïeb propose dans ce livre toute son expérience de metteure en scène et de comédienne pour vous aider à gagner en présence oratoire : projetez votre voix et donnez de l'intensité pour susciter l'écoute ; soignez votre langage non-verbal en jouant sur les silences, le rythme, le regard, la posture ; structurez votre message pour argumenter efficacement. 67 EXERCICES ISSUS DU THÉÂTRE pour s'entraîner, développer son charisme... et jouer comme sur une scène
Répondre aux situations imprévues, ça s'apprend. Il faut pour cela développer des aptitudes d'écoute, de présence, organiser sa pensée (s'entraîner à raisonner, développer des hypothèses, produire des métaphores) et libérer son imagination. Cet ouvrage propose 96 fiches très complètes qui décrivent précisément les exercices, comment les interpréter, et intègrent les commentaires et les observations de l'auteur, pour s'entraîner à : affirmer sa présence améliorer ses capacités d'écoute développer son imagination induire avec des questions judicieuses raisonner développer des hypothèses produire des métaphores associer et comparer ... et devenir ainsi un virtuose de l'improvisation. L'improvisation, c'est en particulier l'art du formateur qui doit sans cesse, pour répondre aux besoins des participants, mener son programme dans l'aléatoire d'un contexte de formation. Pour l'aider à s'adapter aux différentes situations, l'auteur a choisi ces 96 exercices qui permettent de s'entraîner ou d'entraîner un groupe à développer ses capacités et à se préparer à répondre aux situations inattendues.
« Fascinée par ce clair-obscur qui faisait d'elle le centre de tous nos regards, nous reléguant frère et soeur dans l'ombre, j'ai désiré être comédienne. J'ai plus tard réalisé que sur toutes les scènes où je m'étais produite, elle m'avait accompagnée, secrètement. Je l'avais portée dans les coulisses. Elle avait visité tous les personnages par moi inventés. Partout et toujours, elle s'était accrochée à moi, comme mon double. Paradoxalement, je comprends aujourd'hui que je n'ai pu jouer Racine, Tchekhov, Shakespeare, qu'en oubliant cette autre semblable ; car, au théâtre, on se doit à l'éloquence, ce que précisément Patricia n'a pas. Cette quête d'une langue maîtrisée, à la fois instrumentale et poétique, a fait de moi une amoureuse des mots. » M.T.