Maxime Gorki
Maxime Gorki
Maxime Gorki s'était surtout fait connaître jusqu'ici comme l'incomparable évocateur de la steppe, de la vie des vagabonds et de cette trouble époque que fut la révolution russe. Après quelques années passées à Capri, il nous donne aujourd'hui des pages uniquement inspirées de cette terre italienne où le proscrit a trouvé un asile et l'écrivain le repos. Les Contes d'Italie portent comme épigraphe ces mots d'Andersen : « Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie elle-même a composés. »
En Russie, Pélagie, femme et mère d'ouvrier, est effrayée par les intentions politiques et révolutionnaires de son fils Pavel. Et pourtant, par amour pour sa famille et le peuple, s'éveille petit à petit en elle une fougue contre les injustices vécues par les travailleurs de la société tsariste. Face à l'arrestation soudaine de Pavel, et aux persécutions et aux déportations, Pélagie lève le drapeau révolutionnaire et reprend en main un combat infernal... Témoignage d'un mouvement ouvrier révolutionnaire russe, quelques années avant la Révolution d'Octobre, ce chef-d'oeuvre de la littérature russe est aussi le portrait d'une femme du peuple prête à tout pour les libertés de chacun. Maxime Gorki (1868-1936) est un écrivain russe, précurseur du réalisme socialiste. Enfant pauvre et adolescent errant devenu dès ses débuts auteur à succès, il dénonce, en accord avec ses engagements politiques aux côtés des révolutionnaires bolcheviques et de Lénine, la société tsariste et dépeint les bas-fonds misérables et délaissés de la Russie. Il sera plusieurs fois emprisonné pour ses prises de position. Parmi ses romans, son plus grand chef-d'oeuvre est « La mère ».
À partir de 1902, Maxime Gorki soutient financièrement les bolcheviks et se lie avec une actrice, Maria Fiodorovna Andréeva, avec laquelle il quittera la Russie après l'échec de la révolution de 1905. L'écrivain part aux Etats-Unis où il est chargé par le Parti des travailleurs sociaux-démocrates de collecter des fonds pour la révolution. Arrivé à New York en avril 1906, il rencontre Jack London, Upton Sinclair, Mark Twain, mais la presse l'accueille avec malveillance. Il écrit et publie en anglais dans une revue américaine "La Mère", qui deviendra l'une des oeuvres majeures du réalisme socialiste. Malheureusement sa mission échoue et son voyage est écourté. À l'automne, il part s'installer en Italie où il rédige "En Amérique". Basé sur une série de notes écrites pendant son séjour à New York, "En Amérique" est composé de deux parties: "En Amérique" et "Mes interviews", datées de 1906, suivies de la réponse de l'auteur à un questionnaire d'une revue américaine, datée de 1927. L'ouvrage est un violent pamphlet contre le capitalisme et la société bourgeoise américaine. Observateur lucide, Gorki y critique, avec talent mais sévèrement, la ville du «diable jaune» (l'or), moquant ses valeurs puritaines, fustigeant la situation faite aux travailleurs, et affirmant que l'Amérique asservit les instincts créatifs de l'homme en transformant le peuple en une masse semblable à une machine.
Enfant pauvre, être sensible parmi les déclassés, Gorki doit toute son ascension à ses formidables dons d'autodidacte. Tout d'abord journaliste, il rentre très tôt en littérature et en militance. Son oeuvre sera engagée, c'est très vite une évidence pour lui. Il ne peut y avoir d'autre Littérature que la Littérature en prise avec les souffrances de son époque. C'est fort de ces principes que Gorki s'imposera comme l'un des précurseurs du réalisme socialiste. Compagnon précoce des premiers bolchéviques ; Gorki subira l'exil, la torture, les prisons en réponse à ses convictions. Auteur prolixe, Gorki laissa une oeuvre profuse et fertile, essentiellement soucieuse de dénonciation et d'engagement. En atteste Les ex-hommes, nouvelle sur les bas-fonds et les injustices de la Russie en prise avec un tsarisme finissant. Gorki y dépeint le quotidien touchant et rude d'une bande de déclassés refaisant le monde, niant l'injustice et le mépris par l'imaginaire. Il y a là Tapia, le maître d'école, le Regaton, le diacre Tarass ou encore Nokei Amissimov. Humanité réduite, ces hommes ont chacun une fonction. Leurs défauts font la joie des autres, leurs qualités organisent la solidarité. Entre entraide et perdition, chacun se raconte. La vie que l'on conte aux autres fait élévation, elle est une leçon. Alexei Smitov, lui, fut garde-forestier avant dans arriver là ; Martianov connut même les hauteurs de la société avant ces bas-fonds. Dans sa vie d'avant, Martianov fut inspecteur des prisons. Il était un homme à l'époque, on le considérait. Il y avait comme de l'estime dans le regard des gens à son passage. Lors d'une discussion avec Sontsev, Martianov s'en fait la remarque de cette estime perdue. Fut un temps où tous ces parias furent hommes. À présent qu'ils ne sont plus rien, ils sont des ex-hommes. Dans cette nouvelle touchante, Gorki relate la vie poignante de ces déclassés pleins d'humanité.
Naissance d'une âme révolutionnaire. Maxime Gorki, écrivain russe renommé, nous guide ici dans les premières années de sa vie. Découvrez les secrets de ce romancier, plongez dans les tourments de son âme d'orphelin et la naissance de son insatiable soif de liberté et de justice. Dans cette oeuvre, il nous dévoile les brutalités de la tyrannique organisation sociale, la misérabilité des paysans russes, les violences intra-familiales, l'âpreté de son quotidien mais surtout son éveil à la conscience sociale. Ce récit autobiographique à la fois tendre et cru livre un portrait inoubliable de la Russie de cette époque. Ma vie d'enfant est bien plus qu'une simple autobiographie, c'est un voyage fascinant à travers l'âme russe et une exploration captivante de la vie d'un génie littéraire dont l'héritage continue d'inspirer et d'émerveiller les générations.
Le petit Alexis Pechkov assiste dans la cuisine familiale à l'agonie de son père, étendu sur le sol, et sept ans plus tard à la mort de sa mère. Orphelin recueilli par un grand-père qui ne cesse de le battre sans raison, et par une grand-mère soumise à l'autorité de son mari, l'enfant sombre dans un enfer quotidien. Pourtant, aussi dures soient ces années, Alexis Pechkov transforme peu à peu ses malheurs en contemplation et fulgurances poétiques. Ce récit autobiographique relate les premières années de la vie de Maxime Gorki. De part son vécu, il expose au monde les infortunes et les difficultés qui écrasent les paysans de la Russie du XIXe. Il fait ainsi de ce roman un tableau des classes « misérables » de la Russie profonde. Maxime Gorki (1868-1936) est un écrivain russe, précurseur du réalisme socialiste. Enfant pauvre et adolescent errant devenu dès ses débuts auteur à succès, il dénonce, en accord avec ses engagements politiques aux côtés des révolutionnaires bolcheviques et de Lénine, la société tsariste et dépeint les bas-fonds misérables et délaissés de la Russie. Il sera plusieurs fois emprisonné pour ses prises de position. Parmi ses romans, son plus grand chef-d'oeuvre est « La Mère ».
La connaissance de cette existence d'enfant, de cette petite âme si sensible, en butte aux brutalités d'une tyrannique organisation sociale, éclaire merveilleusement la figure du romancier, explique son inlassable amour de la liberté et de la justice, ainsi que sa foi inébranlable en une régénération russe : amour et foi qui ont fait de sa vie d'homme et d'écrivain un apostolat et un sacerdoce...
La réédition du deuxième tome de la trilogie romanesque autobiographique d'un des plus grands écrivains russes, indisponible au format poche.
La réédition du premier volume de la trilogie romanesque autobiographique d'un des plus grands écrivains russes.
Au petit matin, dans un pauvre garni tenu par un vieux grippe-sou et sa jeune femme, une dizaine de miséreux, hommes et femmes, s'éveillent. Blagues, injures, discours fumeux et plaintes pathétiques se mêlent. Les personnages sont ces formidables va-nu-pieds qui, depuis plusieurs années déjà, faisaient l'extraordinaire célébrité des récits de Maxime Gorki (1868-1936). Les Bas-fonds (1902) n'étaient que la deuxième pièce de l'auteur, mais le public, en Russie et dans toute l'Europe, l'attendait comme un événement culturel et politique majeur. Les propos décousus des personnages tiennent du dialogue philosophique (Que pouvons-nous faire de la vérité, là, maintenant ?), l'humour de Gorki retentit au coeur même de la tragédie, et l'oeuvre, qui fut tailladée par la censure du tsar, sonne comme un appel à la révolution et à la liberté.
Au petit matin, dans un pauvre garni tenu par un vieux grippe-sou et sa jeune femme, une dizaine de miséreux, hommes et femmes, s'éveillent. Blagues, injures, discours fumeux et plaintes pathétiques se mêlent. Les personnages sont ces formidables va-nu-pieds qui, depuis plusieurs années déjà, faisaient l'extraordinaire célébrité des récits de Maxime Gorki (1868-1936). Les Bas-fonds (1902) n'étaient que la deuxième pièce de l'auteur, mais le public, en Russie et dans toute l'Europe, l'attendait comme un événement culturel et politique majeur. Les propos décousus des personnages tiennent du dialogue philosophique (Que pouvons-nous faire de la vérité, là, maintenant ?), l'humour de Gorki retentit au coeur même de la tragédie, et l'oeuvre, qui fut tailladée par la censure du tsar, sonne comme un appel à la révolution et à la liberté.
Grégoire Orlov souffre, boit, et rosse. Son mariage s'est usé en même temps que ses muscles. Martha Orlov, à côté du vide et de l'ennui de leur misérable existence, encaisse les coups du destin avec ceux de son mari. L'air empuanti de leur immeuble couve le choléra. L'épidémie réveille bientôt chez Grégoire un instinct d'héroïsme qui va le pousser à soigner les malades. Cette vocation soudaine guérit un temps les déchirements du couple... jusqu'à ce que ressurgisse la nature taciturne du mari. Incapable de satisfaire sa soif d'absolu, Grégoire Orlov s'en remettra à sa soif de vodka. Maxime Gorki offre avec Les Époux Orlov un récit emblématique, proche du naturalisme. Sous sa plume, le drame de ces travailleurs russes finit par revêtir la puissance d'une tragédie antique. Né en 1868 à Moscou dans une famille modeste, Maxime Gorki effectue divers métiers et apprend à écrire en autodidacte. D'abord journaliste, il connaît la popularité avec ses récits décrivant le quotidien des classes populaires russes. Il est notamment l'auteur des Bas-fonds, paru en 1902. Il se rallie au marxisme et s'exile face à la répression du régime tsariste. Il s'engage dans la révolution de 1917, mais s'exile à nouveau. Il revient définitivement en URSS en 1932 et meurt à Moscou en 1936.
Après et, la réédition du troisième tome de la trilogie autobiographique d'un des plus grands écrivains russes, indisponible au format poche.
En 1898, un jeune journaliste de vingt-neuf ans écrit au plus célèbre des dramaturges russes. Celui-ci n'a que huit ans de plus que lui, mais il est déjà une autorité. Et il lui donne des conseils, et il l'encourage. Et voici comment se noue une amitié littéraire entre le jeune Gorki, qui publiera bientôt son premier livre, et Anton Tchekhov, l'auteur de La Mouette. Des lettres à ranger parmi les grandes correspondances de la littérature européenne.Traduit du russe par Jean Pérus
Après quelques années passées à Capri, lors de son exil politique, Maxime Gorki s'inspire de cette terre italienne où il a trouvé le repos, et dresse le portrait d'un pays aux couleurs du soleil. Mais derrière ses élans poétiques et ses descriptions lyriques transparaissent, dans vingt-deux contes, ses tendances littéraires fondamentales : l'amour de la justice, et un naturalisme engagé à dévoiler au regard de tous les malheurs des « classes misérables ». Ainsi, à Naples et à Gênes il traite de la grève des conducteurs de train et de tramways ; et il expose tantôt les conditions de travail des pêcheurs, tantôt celui des paysans. Maxime Gorki (1868-1936) est un écrivain russe, précurseur du réalisme socialiste. Enfant pauvre et adolescent errant devenu dès ses débuts auteur à succès, il dénonce, en accord avec ses engagements politiques aux côtés des révolutionnaires bolcheviques et de Lénine, la société tsariste et dépeint les bas-fonds misérables et délaissés de la Russie. Il sera plusieurs fois emprisonné pour ses prises de position. Parmi ses romans, son plus grand chef-d'oeuvre est « La mère ».
La Mère est un roman de l'écrivain russe Maxime Gorki publié en 1907. Présentation | Le roman décrit l'évolution intellectuelle d'une mère de famille ouvrière dans un faubourg industriel de la Russie pré-révolutionnaire, dont le fils Pavel (ou Paul) est militant socialiste. D'abord, effrayée par les dangereuses idées de son fils, qu'elle ne comprend pas, elle tombe ensuite sous le charme des camarades de Pavel, pleins de fougue, d'idéal et d'amour pour l'humanité. Petit à petit s'éveille en elle la conscience de l'injustice vécue par les travailleurs dans la société tsariste. Lorsque Pavel est arrêté une première fois, la mère prend sur elle de continuer la diffusion clandestine de tracts au personnel de l'usine où travaille Pavel, afin de sauver son fils de prison...| |Wikipédia|