Marie Desplechin
Marie Desplechin
À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte, puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.
AGISSONS ENSEMBLE POUR LES ENFANTS DE GAZA Eux, c’est nous. 80 éditeurs jeunesse se sont réunis pour porter ensemble un message de solidarité avec les enfants de Gaza. Marie Desplechin, autrice majeure de la littérature jeunesse, a imaginé l’histoire sensible de Rim, une fillette palestinienne, son petit frère Mohamad, et leurs grands-parents Yakoub et Amal, incarnant ainsi la survie au quotidien et les rêves qui persistent d’une famille prise dans la tourmente. Serge Bloch l’a mise en images de son trait empathique et si humain pour nous aider à ressentir et partager un peu de leur situation. Un livre solidaire complété de repères documentaires pour rappeler les droits des enfants, partout dans le monde. Les revenus de la vente de cet ouvrage seront intégralement reversés à Médecins du Monde.
Souvenez-vous. Nous avions laissé Verte, l'apprentie sorcière rebelle, rayonnante. Entourée de femmes, comme depuis toujours : sa mère Ursule et sa grand-mère Anastabotte. Mais aussi, c'était nouveau pour elle, d'hommes : Soufi, le garçon de sa classe grâce à qui elle avait retrouvé son père, et celui-ci, Gérard, l'entraîneur de foot. Les choses pourraient être simples désormais. Et bien sûr, elle ne le seront pas. Car Soufi déménage et Gérard a un père, lui aussi : Raymond, un ancien commissaire de police. Verte pleure, Verte rit, Verte est très entourée soudain et pourtant elle se sent seule. Heureusement, une fille vient d'emménager avec sa mère dans le bâtiment B. C'est Pome. Verte se dit que c'est un nom parfait pour une alter ego, une future meilleure amie, une pareille en tout. En tout ? Même en sorcellerie ?
Mais... mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible, Verte va s'enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas. Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l'arrivée d'une nouvelle au collège, tout semble détraqué. Une nouvelle... quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l'on prononce son nom, une scolopendre surgit ! Et que fait la police dans ces cas-là ? Et que font les sorcières ?
Plongez dans l'intégrale du journal d'Aurore, où Marie Desplechin capture avec humour et tendresse les tourments d'une adolescente aussi râleuse qu'attachante. Trois ans de vie, de crises et de fous rires à découvrir sans modération !
Découvrez Verte, une BD jeunesse drôle et tendre où une jeune sorcière rebelle rêve d’une vie normale. Une histoire pleine d’humour et d’émotion sur la quête d’identité, la relation mère-fille et l’acceptation de soi.
«Douze février. On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là, juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. À moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égoût et le tuyau du gaz. Sa voix amicale résonne dans l'air du soir : - Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ? Je reste la bouche ouverte pendant environ deux millions de secondes, avant de me décider et lui hurler à la figure : - Voua ! Merdi !»
Mais... mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible et Verte reste enfermée dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas. Et lorsque Pome rentre avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne tourne pas rond. Depuis l'arrivée de la nouvelle au collège, tout semble détraqué. Une nouvelle... quelle nouvelle ? Verte et Pome refusent d'en parler. Dès que l'on prononce son prénom, une scolopendre surgit ! Mais que fait la police dans ces cas-là ? Et que font les sorcières ?
«- Je n'ai jamais rien entendu de plus laid, de plus ennuyeux et de plus nuisible que ce que tu joues avec ton groupe. Il vient de tomber par terre. Il se roule dans le sable en se tenant le ventre. C'est le soldat Ryan. Peut-être qu'il va mourir sur la plage. Je vais lui flanquer un coup de pied pour abréger ses souffrances. Je suis malheureusement interrompue par l'arrivée de Samira et d'Hélène qui s'approchent de nous avec des airs légèrement envieux. - De quoi vous parlez ? demande Samira. Vous avez l'air de bien vous marrer. Il se relève, il essuie ses yeux et il montre du doigt. - C'est elle, gémit-il. Elle n'arrête pas de m'agresser, elle est trop marrante. Bon. Je me suis fait un nouvel ami masochiste. Il me regarde avec des yeux émerveillés. Il m'adore, c'est clair.»
Dans ce troisième tome très attendu de son journal, Aurore se met à l'écriture de chansons de rock et à la rédaction de fiches de lecture pour le cours de français. Avec l'humour qui la caractérise, Marie Desplechin a laissé libre cours à la verve créatrice de son héroïne. Elle qui a toujours été une excellente élève, s'est beaucoup amusée à imaginer les commentaires d'Aurore sur des classiques de la littérature comme La Princesse de Clèves ou Tristan et Yseult.
Cette voix qui chuchote à son oreille, Inès est seule à l'entendre. Pourtant, elle en est sûre, elle n'est pas folle. Alors, plutôt que d'avoir peur, elle décide de rencontrer la créature qui lui parle. Elle est loin de s'attendre à ce qu'elle va découvrir...
Que faire de sa vie quand on a treize ans et qu'on est une fille pauvre, pas laide, sachant lire, sans autre protection que celle d'un vieux curé, d'une tante prostituée et d'une veuve ronchon ? Nonne ? Jamais. Séraphine est trop insolente. Couturière ? Non plus. Elle a trop envie de parler et de voir du monde. Peut-être qu'un jour les femmes pourront devenir juges, gendarmes ou avocats et faire de la politique... Peut-être même qu'un jour Dieu Lui-même sera une femme. Mais, pour l'instant, nous sommes en 1885, à Paris, ou plutôt à Montmartre. Le souvenir de la Commune est encore vif chez les uns. Les autres s'occupent de l'enterrer définitivement en bâtissant, là- haut sur la butte, le Sacré-Coeur. Et Séraphine ne voit qu'une solution pour mener la vie libre et sans misère dont elle rêve : s'en remettre à sainte Rita, la patronne des causes désespérées...
À l'école, personne n'aime Nejma. Elle est nulle, méchante, moche et mal habillée. En plus, elle crache par terre. Mais on ne lui dit jamais rien, parce que tout le monde sait qu'il ne faut pas pousser à bout une personne qui n'a rien à perdre. Aussi, le jour où Jonathan Suyckerbuck, grand amateur de catch, est retrouvé inconscient derrière la porte de la cantine, c'est Nejma qu'on accuse. Elle a beau se défendre, personne ne la croit. Elle fait une coupable idéale. Mais Nejma n'est pas aussi seule qu'elle l'imagine...
C'est terrible ce qui arrive à Samir. Nadia, la meilleure voyante de la cité de la Victorine, lui a tiré les cartes. Elle lui a prédit qu'avant six mois, il aurait risqué sa vie pour sauver un ami et serait devenu un héros. Certains seraient très satisfaits à la perspective d'un avenir aussi brillant, mais Samir, le silencieux et timide Samir, ne se voit pas en héros. Il décide de tout mettre en oeuvre pour que la prédiction de Nadia ne puisse pas se réaliser. Pour commencer, il lui faut absolument fuir ses amis. Mais peut vraiment échapper à son destin ?
Jérémie, 11 ans, est arrivé dans son collège juste après les vacances de Noel. « Tu te feras de nouveaux amis », lui avait promis sa mère. Mais après Noel, c'était trop tard, les groupes étaient déjà faits. Alors, sa mère lui a payé un vélo, un vieux vélo avec lequel il sillonne le quartier. C'est peut-être comme ça qu'il va se faire des amis, en croisant par hasard des élèves de sa classe... Lily, par exemple ? Un jour, elle va lui proposer de signer une mystérieuse « validation de reconnaissance »... Jérémie ne sait pas trop ce que c'est, mais à l'idée de la signer, il se sent très heureux tout à coup.
Pour fabriquer une bonne embrouille, il faut se mettre à plusieurs et se répartir le boulot. Un taggeur trouilllard, un sac à dos volé, un squat entre copains... Et voilà qu'Antoine doit nettoyer les salles de classe tous les matins pendant une semaine. Dans l'équipe d'entretien, il y a Bébé. Elle est jolie comme Beyoncé et Antoine ne peut rien lui refuser... Il en oublierait presque que Lison l'a quitté ! Les ennuis ne font que commencer.
Pour fabriquer une bonne embrouille, il faut se mettre à plusieurs et se répartir le boulot. Un taggeur trouilllard, un sac à dos volé, un squat entre copains... Et voilà qu'Antoine doit nettoyer les salles de classe tous les matins pendant une semaine. Dans l'équipe d'entretien, il y a Bébé. Elle est jolie comme Beyoncé et Antoine ne peut rien lui refuser... Il en oublierait presque que Lison l'a quitté ! Les ennuis ne font que commencer.
L'obsession des parents pour les résultats scolaires a parfois du bon. Un jour, Suzanne fait la connaissance de Tim, un étudiant anglais censé lui faire faire des progrès faramineux dans cette langue. L'anglais est très vite mis de côté car ce qui intéresse Suzanne comme Tim, c'est d'avoir de longues conversations sur des sujets graves et passionnants, ce qui est absolument impossible quand on ne sait dire que hello, good-bye et what time is it? Tim, lui, parle français. Un français plein de fautes délicieuses, mais assez riche pour pouvoir s'entretenir des livres de Rudyard Kipling, de la vie, de l'amitié et de l'amour. C'est la première fois que Suzanne rencontre un adulte qui apporte de vraies réponses à de vraies questions, et le fait même avec plaisir. Pourtant, un jour, une ombre s'installe : Tim est malheureux parce qu'il s'est disputé avec sa fiancée, et que le mal lui paraît irréparable. Suzanne est fermement décidée à lui venir en aide.
Anne vient d'emménager avec sa mère dans un nouveau quartier. Elle se sent seule et déracinée. Heureusement, elle fait la connaissance de Pierre, leur voisin peintre, et passe bientôt toutes ses soirées dans son atelier. Lorsque Pierre lui demande de l'aider à préparer sa prochaine exposition, Anne est très flattée. Ne serait-elle pas un peu amoureuse ?
Si son patron ne la battait pas, si elle était justement payée, si on ne lui comptait pas son assiette et son lit, Louise adorerait la terre sur laquelle elle travaille. Une terre incroyablement fertile, qui peut donner huit récoltes par an ! Qui exporte ses légumes jusqu'à Londres, et même jusqu'en Russie.... Une terre qui n'est qu'à une dizaine de kilomètres de Paris, sur un petit village de maraîchers nommé Bobigny. Le jour où vient la raclée de trop, Louise s'enfuit. Direction Paris, où vivent et travaillent sa mère Clémence, et son indéfectible protectrice, Bernadette, génie de la cuisine et de la voyance réunies. Mais Louise a treize ans, et à cet âge, même si l'on rêve de liberté, encore faut-il gagner sa vie...
A l'école, personne n'aime Nejma. Elle est nulle, méchante, moche et mal habillée. En plus, elle crache par terre. Mais on ne lui dit jamais rien, parce que tout le monde sait qu'il ne faut pas pousser à bout une personne qui n'a rien à perdre. Aussi, le jour où Jonathan Suyckerbuck, grand amateur de catch, est retrouvé inconscient derrière la porte de la cantine, c'est Nejma qu'on accuse. Elle a beau se défendre, personne ne la croit. Mais Nejma n'est pas aussi seule qu'elle veut bien le croire. Au tour de son voisin et ami Raja, de faire quelque chose pour Nejma, elle qui l'a toujours protégé.
La mère de Bartholomé a décidé qu'il devait désormais la relayer deux heures par jour à la réception de l'hôtel familial. Ce n'est pas très fatigant, mais c'est vite ennuyeux. Surtout quand les clients sont les membres de la Société des Amis des Jardins. Mais s'il n'avait pas été assis derrière le comptoir en bois ce jour-là, à ruminer contre ses parents, Bartholomé n'aurait sans doute jamais rencontré Hélène...
Aurore a deux soeurs qui la détestent, les parents les plus insignifiants possible, une aversion avérée pour toute forme d'effort scolaire, pas de passion identifiée... autant dire, dans l'ensemble, une vie moins passionnante que celle du rat taupe des plateaux d'Abyssinie. Heureusement, dans ce tableau sombre d'une vie d'ado de 3e, il y a Lola, son amie qui habite en face et la comprend, elle. Enfin, ça dépend des jours. Et puis le nouveau demi-frère de Lola, Marceau, élément perturbateur notoire. La vie n'est décidément pas un long fleuve tranquille à 14 ans et vaut bien les pages d'un journal.
Rien ne va plus ! Au menu de ce deuxième album : vacances au camping, naissance du groupe de rock, tentative de fugue, premiers amours littéraires et pas que...Aurore, toujours aussi râleuse, excessive et attachante nous offre avec sa plume hilarante et son coeur tendre, les psychodrames de sa vie quotidienne d'adolescence où les sentiments s'entrechoquent...Rien de se passe comme prévu et ce n'est pas de tout repos !
Vous entendez les informations qui arrivent de partout pour dire que la planète va mal. Vous êtes des enfants, vous possédez une grande quantité de neurones pour apprendre, comprendre et retenir. Vous êtes créatifs et courageux. Et vous ne pourrez pas faire comme certains de vos aînés : regarder ailleurs, vous boucher les oreilles et hausser les épaules. Vous n'aurez pas le choix. Il faut que vous conserviez quelques-unes de ces qualités, au lieu de les laisser s'éteindre en grandissant. Vous deviendrez de meilleurs adultes, pour vous, pour les autres et pour la planète.
La police du pays entier est mobilisée depuis dix jours. Un petit garçon de 10 ans a disparu. La dernière fois qu'il a été aperçu, il était en compagnie d'une quasi-inconnue, une certaine Edmée. Son père, directeur de l'Observatoire de Paris, qui l'élève seul, l'avait confié à l'improviste, un soir de désarroi, à cette opticienne-astronome venue régler certaines lentilles délicates. Elle lui inspirait confiance. Depuis, l'enfant la revoyait de temps en temps. Edmée est spéciale, elle est bizarre, témoignent ses collègues. Méticuleuse mais silencieuse. Secrète. On l'a vue subtiliser des clichés d'étoiles et de météorites. Elle a été licenciée depuis. Qui est-elle vraiment ? Une illuminée ? Une vulgaire kidnappeuse ? Une espionne ? Ou fait-elle partie de ces êtres qui traversent la vie des autres, comme des comètes, pour leur permettre d'accomplir une tâche, un destin, des retrouvailles ?
Quand une série de meurtres glaçants sème la terreur, une énigme macabre resurgit : Arès. Entre occultisme, complots et trahisons, le trio Demeyer, Lisziak et Fazuras affronte son ultime enquête.
1960. Rue de l'Ours, à Colmar, il y a une boucherie casher, la dernière de l'après-guerre. Au comptoir, la tante Thérèse. Dans l'arrière-boutique, Georges, qui fait ses comptes. Et Sylvain, le père, préparant la viande dans son " Laboratoire ", au fond de la cour. C'est là que les Bloch s'aiment et se querellent. Pour Serge, enfant, la vie se dessine entre la synagogue, l'école et la boutique. Avec ses rites et ses grands bonheurs. Porté par la plume subtile de Marie Desplechin, Serge Bloch dresse le portrait d'une famille, la sienne, où l'amour se dit sans mot. Et où se transmet, du père au fils, le goût de la liberté et la beauté du geste.
Outre ses nombreuses créations artistiques à travers le monde, le chorégraphe et danseur Thierry Thieû Niang a travaillé avec des malades alzheimer, des détenus et des enfants d'ici et d'ailleurs. L'écrivain Marie Desplechin l'a accompagné lors d'une session avec de jeunes autistes qu'il faisait danser. Ensemble, ils ont observé cette brèche de lumière que la danse ouvre chez ces enfants du silence. Le chorégraphe et l'écrivain ont rendu compte de cette bouleversante expérience avec leurs mots, leurs fantômes, leurs vies. Marie Despléchin revisite ces temps terribles où ses pas la portaient, défaite, vers l'hôpital psychiatrique où un être aimé était interné. Thierry Thieû Niang raconte les séances avec les enfants autistes: leurs craintes, leur peur du contact, le miracle d'un mot, d'un sourire, d'une étreinte. A ce journal se mêlent les images d'un amour finissant et celles furtives du pays perdu de son père. D'une émouvante poésie ce double récit nous invite à écouter le silence de ces enfants aux bois dormants pour qui la tendresse, l'amour, la danse sont des princes charmants.
Quelles sont les relations entre les produits toxiques dans notre environnement (COV, glyphosate, bysphénol, nitrites, etc.) et notre santé. Quels sont vrais risques ? De très nombreux produits toxiques sont présents dans notre environnement : dans l'air que nous respirons, dans notre alimentation, dans l'eau que nous buvons, dans les médicaments, etc. Les médias se font régulièrement l'écho de problèmes liés à ces produits toxiques et le grand public se pose de nombreuses questions bien légitimes. Des enseignants-chercheurs, spécialistes en toxicologie répondent de façon simple, compréhensible et sans jargon à un bon nombre de ces questions. Ils abordent simplement les grands concepts : - quelle différence entre le danger et le risque ? - la dose fait-elle le poison ? - qu'est-ce que l'effet cocktail ? - quelle différence entre le principe de prévention et le principe de précaution ? - comment les valeurs réglementaires de concentrations dans les différents milieux sont-elles élaborées ? - quel rôle joue l'environnement sur notre santé depuis notre naissance ? Les auteurs répondent ensuite aux questions posées actuellement par un certain nombre de produits toxiques. Il peut s'agir de pesticides dont on parle beaucoup comme le glyphosate ou le chlordécone, il peut s'agir aussi des contaminants de l'alimentation, de la pollution atmosphérique, des nitrites dans la charcuterie.
Toulon, port de guerre, dans les années 80 : la Royale, l'Arsenal, la pègre. Dans ce cadre bouillonnant, Jérôme Bonnefonds, fils mal-aimé d'un amiral, se laisse attirer par les sirènes du banditisme tandis que Maxime Garon, ambitieux juge d'instruction, rêve d'inculper le parrain local. Gravitent autour des deux hommes une magistrate entreprenante et une audacieuse policière. Un implacable enchaînement va entremêler les destins de cet improbable quatuor. André Fortin signe ici un roman foisonnant. L'injustice des hommes est à la fois une chronique familiale, un drame psychologique et une enquête à suspense sur le milieu toulonnais.
« J'aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu'il a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai. (...) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant. »Quand Marie Desplechin rencontre Aya Cissoko, elle est touchée par la singularité de son histoire. Née de parents maliens, Aya a connu une petite enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite soeur dans un incendie. Élevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.