Marianne Rubinstein
Marianne Rubinstein
Ils ont trente ans, ils sont jumeaux et vont se marier en même temps, dans un an. D'ici là leur vie va être bouleversée, celle de leurs parents et de leurs beaux-parents aussi. Pas si simple de former un couple quand d'autres se défont, quand on a été perçu toute son enfance comme une seule entité, quand on est confronté à ce qui restreint le désir de liberté.Au-delà du mystère de la gémellité et du mariage, Marianne Rubinstein explore avec justesse les rapports familiaux et générationnels dans une société qui croit pouvoir passer sous silence ses peurs les plus secrètes. Elle construit une oeuvre singulière où alternent récits à l'ombre de la Shoah et romans à l'épreuve du temps dont Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.
« C'est quoi, pour toi, la quarantaine ? » demande-t-elle obstinément à ses amies. Elle pour qui le « milieu du chemin de la vie » a commencé par une rupture et la garde alternée de son petit garçon. Après l'effondrement, vient pourtant le temps de la reconstruction, des amitiés fondatrices, des amours éphémères, et d'une certaine douceur de vivre. Dans Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, Marianne Rubinstein évoque tout en subtilité cet ébranlement intime de la quarantaine. D'un ton juste et lumineux, l'auteur de Tout le monde n'a pas la chance d'être orphelin et du Journal de Yaël Koppman, en analyse les découvertes, les effrois, les bonheurs et la liberté qui peut en résulter.
Tout ce que les gens célèbres ont fait, ou pas, à toutes les époques et dans tous les domaines, à votre âge. « L'âge est un quartier de la vie que l'on habite tous ensemble, même si ce n'est pas au même moment. Plusieurs siècles séparent Gengis Khan, Virginie Efira, Arthur Rimbaud, Blanche Gardin et Bachar el-Assad, mais ici ils ont 27 ans tous les cinq : le premier est élu chef des Mongols, sa voisine anime Le grand zap de l'été sur M6, le troisième travaille dans une manufacture de café, la suivante est éducatrice, le dernier est ophtalmologue. Et comme chaque quartier, celui-ci se trouve à la croisée des chemins. A 27 ans, on peut devenir Youri Gagaerine ou George Sand, Jean-Claude Van Damme ou Nicki Minaj. Mais il y a aussi tous les membres du « club des 27 » : Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain, Amy Winehouse, qui meurent les uns après les autres... »Frédéric Taddeï
"Ce texte, tu l'as écrit pour raconter en minuscule, au plus près de ce que tu as vécu et compris, le processus d'émancipation des femmes sur trois générations, dans une famille française ordinaire, et pour évoquer toujours en minuscule le lien complexe entre les filles et leur mère, un lien qui te semble aussi solide, clair et doux que liquide, sombre et violent et où la grand-mère, qui est aussi la mère de la mère, desserre parfois les noeuds, adoucissant le vertige du face-à-face."
"Ce texte, tu l'as écrit pour raconter en minuscule, au plus près de ce que tu as vécu et compris, le processus d'émancipation des femmes sur trois générations, dans une famille française ordinaire, et pour évoquer toujours en minuscule le lien complexe entre les filles et leur mère, un lien qui te semble aussi solide, clair et doux que liquide, sombre et violent et où la grand-mère, qui est aussi la mère de la mère, desserre parfois les noeuds, adoucissant le vertige du face-à-face."
"Parce que le monde me semblait de plus en plus incompréhensible, j'ai décidé de partir pour Detroit (Michigan), symbole de l'ancien capitalisme industriel, mais aussi du nouveau dans ses folies et ses dérèglements (crise des subprimes, désertification urbaine, problèmes écologiques, discriminations, ultra-violence, etc.). Là-bas, j'ai vu les maisons éventrées, les usines et les écoles murées, j'ai écouté des récits de vie, noué des amitiés profondes. C'était aussi pour moi une façon de clore une période de deux ans et demi d'intimité avec le cancer, les opérations, la chimiothérapie. De fait, au fur et à mesure que l'écriture avançait, tout s'est mis à faire écho : mon corps, la ville, le monde. Nous nous trouvions dans un passage étroit et périlleux, un détroit en somme. Nous étions dans une économie de la survie." Marianne Rubinstein.
"Parce que le monde me semblait de plus en plus incompréhensible, j'ai décidé de partir pour Detroit (Michigan), symbole de l'ancien capitalisme industriel, mais aussi du nouveau dans ses folies et ses dérèglements (crise des subprimes, désertification urbaine, problèmes écologiques, discriminations, ultra-violence, etc.). Là-bas, j'ai vu les maisons éventrées, les usines et les écoles murées, j'ai écouté des récits de vie, noué des amitiés profondes. C'était aussi pour moi une façon de clore une période de deux ans et demi d'intimité avec le cancer, les opérations, la chimiothérapie. De fait, au fur et à mesure que l'écriture avançait, tout s'est mis à faire écho : mon corps, la ville, le monde. Nous nous trouvions dans un passage étroit et périlleux, un détroit en somme. Nous étions dans une économie de la survie." Marianne Rubinstein.
Louise entre au collège et fait la connaissance de Dinah, une fille originale et géniale ! Mais l'amitié attise parfois la jalousie...
Un livre d'économie écrit par des femmes et destiné aux femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui, les femmes comptent plus pour l'économie que l'économie ne compte pour elles. Elles ont pris place dans la vie économique : désormais, elles étudient, travaillent, gèrent, décident... dans un univers économique autrefois réservé aux hommes et dont l'habit et l'habitus continuent de se décliner au masculin.
Un roman pétillant sur l'amitié qui prône la confiance en soi et la fierté de ses origines !Résumé : Joseph est un collégien qui n'arrive pas à s'affirmer et à se faire des amis. Lorsque Manon débarque dans sa classe de 4e, ils se prennent immédiatement d'amitié l'un pour l'autre. Manon est sûre d'elle, et elle ne peut supporter de voir son nouvel ami se laisser maltraiter sans réagir. Mais derrière sa force apparente, Manon cache un lourd secret de famille, et Joseph est bien décidé à l'aider à faire la lumière sur ses origines. Dès 11 ans.