Élisabeth Brami
Élisabeth Brami
Un jeune homme vient de se suicider. Sa mère s'adresse à lui dans un long monologue passionné. En revenant dans la chambre de son fils, elle retrace des bouts de son histoire et tente de découvrir ce que fut la vie de cet être sensible et malheureux, qui cherchait dans la musique et la littérature des mots pour exprimer son mal de vivre. Entre acceptation, déni, culpabilité, amour, pleurs et joies, on suit cette mère universelle qui tente de comprendre, avec le lecteur, l'enfant qu'elle a perdu. En se plaçant à côté du héros absent de cete histoire, Élisabeth Brami propose avec délicatesse, force et réalisme, un récit de mutuelle empathie. Elisabeth Brami est psychologue et auteure de plus d'une centaine d'albums, romans, anthologies et essais. En plus de son travail thérapeutique, elle a enseigné la philosophie et les lettres à l'hopital de jour pour adolescent de ville d'Avray. Aux Éditions courtes et longues elle a publié La Couleur des saisons, Sauve-toi, Elie !, Meme pas en reve ! et Emanuel Proweller, le vif du sujet. Récompensés par de nombreux prix, ses livres sont traduits dans une quinzaine de pays.
Les vacances à Ostende s'achèvent pour Marieke, douze ans. Finis les après-midis sur la plage avec son cousin préféré, passés à bronzer et construire des châteaux de sable. Terminé le quotidien avec Rudy, l'horrible nouveau copain de sa mère. La jeune fille n'a pas accepté le divorce de ses parents et supporte encore moins leurs nouveaux conjoints. Pour ne rien arranger, elle a découvert que sa grand-mère adorée était une menteuse et comprend de moins en moins les obsessions amoureuses de Zelda, sa meilleure amie. Va-t-elle endurer cela encore longtemps ? Même pas en rêve ! À la rentrée, tout va changerÉlisabeth Brami nous livre un roman sensible sur une adolescente rebelle qui, face aux adultes, trouve la force de grandir. Elisabeth Brami est nee a Varsovie. Devenue psychologue dans un hôpital de jour pour adolescents, elle y enseigne la philosophie, les lettres, fonde une bibliotheque, anime des ateliers d'ecriture, et la revue Lis tes ratures.Elle a ecrit une centaine d'albums, romans, anthologies, et essais recompenses par de nombreux prix. Ses ouvrages sont traduits dans de nombreux pays.Elle a publie La Couleur des saisons (2018) et Sauve-toi, Élie ! (2020) aux Editions courtes et longues.
La gentillesse : une qualité essentielle pour bien vivre ensemble et un sujet d'aujourd'hui. Ce matin Agate est énervée. Rien ne va. Il y a des jours comme ça. Mais à l'école, au fil des heures, tout le monde va lui montrer que la gentillesse est le meilleur remède à la mauvaise humeur et qu'elle rend la vie tellement plus belle ! Avec Agate, le lecteur découvre des mots et des gestes gentils pour chaque situation de la vie. Des dialogues vivants et percutants entre enfants relayés par des illustrations dynamiques et drôles.
" Cette année, je rentre en sixième 11, j'ai onze ans, et nous sommes en 2011. Alors il va forcément se passer un truc. Je me demande bien quoi, parce que, globalement, je n'ai pas beaucoup de bol. "
Pour apprendre la politesse en s'amusant ! Pas facile d'être poli Quand on est encore petit Et qu'on n'a pas bien appris Que pas poli, c'est pas joli. Bonjour les ennuis ! Avec Poli d'un côté de la double page et Papoli de l'autre, les enfants pourront se repérer facilement et apprendre la politesse en s'amusant !
Pour apprendre la politesse en s'amusant ! Pas facile d'être poli Quand on est encore petit Et qu'on n'a pas bien appris Que pas poli, c'est pas joli. Bonjour les ennuis ! Avec Poli d'un côté de la double page et Papoli de l'autre, les enfants pourront se repérer facilement et apprendre la politesse en s'amusant !
- Moi, j'ai une tête avec des cheveux, des yeux, un nez, des oreilles, et des dents de lait dans la bouche. - Moi, j'ai tout pareil mais pas exactement... Chacun son corps !
- Moi, j'ai une tête avec des cheveux, des yeux, un nez, des oreilles, et des dents de lait dans la bouche. - Moi, j'ai tout pareil mais pas exactement... Chacun son corps !
Françoise Dolto défendait la cause des enfants et la cause des adolescents, mais cela n’allait pas sans défendre la cause des parents. À la relecture de ses textes les plus concrets, Elisabeth Brami et Patrick Delaroche, tous deux spécialistes de terrain, ont voulu la situer dans la lignée des grands penseurs de l’éducation et montrer combien elle insista sur le retour au bon sens, sur le respect mutuel, la confiance et l’apprentissage précoce des limites en matière d’éducation.Ils abordent ici les problèmes quotidiens en vue de soutenir dans leur tâche délicate les adultes trop souvent démunis. Car, contrairement aux idées reçues, on ne trouve dans les principes de Françoise Dolto ni laxisme, ni laisser-aller, ni culpabilisation des parents, mais des règles de vie fondatrices qui s’opposent au dressage à l’ancienne. Humaniser le petit d’homme – personne à part entière en devenir – c’est le nourrir au « lait du langage », écouter son désir, sa souffrance, lui signifier la loi et doser sa frustration avec autorité mais sans autoritarisme. « Médecin d’éducation », Françoise Dolto souhaitait inculquer aux parents l’art d’« éduquer avec des mots ».Réentendre sa voix est toujours une occasion pour chacun de repenser son rôle, de reprendre sa place respective (et respectueuse) au fil des générations. Et de le faire en confiance.
" Vous ne me connaissez pas, mais j'ai décidé de vous écrire quand même. Je pense que vous êtes de ma famille. Alors je vous demande d'être gentille et de me répondre. "Olivia a douze ans et demi. Elle habite seule avec sa mère et veut absolument en savoir plus sur sa naissance et sur son père, autour desquels règne le plus grand des secrets. Elle décide d'entamer une correspondance avec Madame Barrois, dont elle a trouvé le nom en fouillant dans les affaires de sa mère. Peut-être cette femme âgée, qui semble porter le même nom de famille que le père d'Olivia, en saura-t-elle un peu plus sur ses origines ? Commence alors un émouvant échange épistolaire entre une enfant qui cherche désépérement à connaître la vérité et une vieille dame qui aurait préféré l'oublier...
"Le collège me rend bête, aveugle, sourde et muette."Nine est en cinquième et déteste l'école. Tous les matins, elle a mal au ventre rien que d'y penser. Sauf quand elle sait qu'Ulysse sera là. Ulysse, c'est le nouveau pion, carrément jeune, carrément beau. D'accord, il est plus âgé, mais peut-être qu'il pourrait l'attendre quelques années ? Si quelqu'un pouvait aider Nine à lui parler... Pourquoi pas Noah, le frère d'Ulysse, qui est collégien aussi ? Oui, c'est la solution ! Seulement voilà, Noah, pour lui parler, ce n'est pas si simple : il est sourd !
Le câlin du matin... Il réveille bien ! Le câlin de 4 heures... Il sent bon le petit beurre ! Le câlin dans le cou... Tout fou ! Tout fou ! Les câlins, c'est si bon qu'il n'y a pas d'heure ni d'occasion particulière pour en faire ! Des câlins, il y en a pour tous les goûts, et pour tous les moments de la vie !
Le câlin du matin... Il réveille bien ! Le câlin de 4 heures... Il sent bon le petit beurre ! Le câlin dans le cou... Tout fou ! Tout fou ! Les câlins, c'est si bon qu'il n'y a pas d'heure ni d'occasion particulière pour en faire ! Des câlins, il y en a pour tous les goûts, et pour tous les moments de la vie !
LA COLLECTION QUI NE RACONTE PAS DE SALADES AUX ENFANTS ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien Timeo est un garçon comme les autres : il aime jouer avec son ami Roméo et faire du piano. Mais, quand on s'adresse à lui, il se met à rougir, à bégayer, et n'ose plus bouger... Timeo est très timide. À l'école, ce n'est pas toujours facile quand les autres se moquent et ne veulent pas jouer avec lui. Alors, même si c'est un véritable défi, Timeo est bien décidé à changer.
"J'ai 13 ans et je souffre de banalité aigüe."Titouan est en cinquième. Ses parents sont tout ce qu'il y a de plus normaux, tout comme le reste de sa vie, d'ailleurs. Tout va bien... sauf qu'il ne se passe jamais rien ! Titouan en est sûr : il souffre de banalité aigüe. Il en a marre qu'on lui marche sur les pieds ! Et puis il aimerait bien que son amie d'enfance, la belle Octavie, le regarde autrement. Alors c'est décidé, cette année, il va changer. Pour jouer les durs, Titouan est prêt à répondre aux profs, à faire le mur ou même à se battre... Jusqu'où ira-t-il pour se sentir enfin exister ?
Ils font des petits pas, les vieux Et traversent toujours aux feux. "Aller vite, c'est trop dangereux !" Quand les vieux racontent leur passé, C'est génial de les questionner, passionnant de les écouter. "Mais si jamais on perd la tête Ça ne veut pas dire qu'on est bête." Souvent, ils souffrent dans leur corps, ils résistent encore et encore "On s'encourage pour rester fort : un bobo, ce n'est pas la mort !" Des fois les vieux, les yeux fermés, effacent un instant leurs années. Ils se sentent comme des nouveaux-nés.
Ils font des petits pas, les vieux Et traversent toujours aux feux. "Aller vite, c'est trop dangereux !" Quand les vieux racontent leur passé, C'est génial de les questionner, passionnant de les écouter. "Mais si jamais on perd la tête Ça ne veut pas dire qu'on est bête." Souvent, ils souffrent dans leur corps, ils résistent encore et encore "On s'encourage pour rester fort : un bobo, ce n'est pas la mort !" Des fois les vieux, les yeux fermés, effacent un instant leurs années. Ils se sentent comme des nouveaux-nés.
La collection qui ne raconte pas de salades aux enfants ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien. La rentrée est difficile pour Arthur. Son meilleur ami, Marceau, l'a laissé tomber pour Simon, leur pire ennemi. Plus personne ne veut jouer avec lui et les récrés sont bien longues. Heureusement, un devoir va tout changer... Arthur se plonge dans la poésie, et s'ensuit une série de petits miracles qui vont bouleverser son quotidien à l'école. Car, oui, Arthur n'a plus d'amis, mais pourquoi devrait-il pour autant être seul ?
LA COLLECTION QUI NE RACONTE PAS DE SALADES AUX ENFANTS ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien.
LA COLLECTION QUI NE RACONTE PAS DE SALADES AUX ENFANTS ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien. Habib a quatre problèmes : il n'aime pas son prénom ; il n'aime pas ses surnoms ; il ne comprend pas pourquoi ; et il n'arrive pas à le faire comprendre. À l'arrivée d'une nouvelle élève dans la classe, il se rend compte qu'il n'est pas tout seul. Et lorsqu'il découvre l'origine de son prénom, tout s'éclaire dans sa tête.
Louise entre au collège et fait la connaissance de Dinah, une fille originale et géniale ! Mais l'amitié attise parfois la jalousie...
ALLO ? AU REVOIR ! BATEAU, SUR L'EAU GUILI GUILI BEURK CÂLIN BRAVO ! AINSI FONT FONT FONT Voici autant de mots tirés du quotidien des bébés, des comptines qu'ils connaissent, et illustrés par d'autres bébés en action. Avec ce 1er imagier, bébé... - écoute les mots, - observe le dessin, - mime l'action - et se regarde dans le miroir !
ALLO ? AU REVOIR ! BATEAU, SUR L'EAU GUILI GUILI BEURK CÂLIN BRAVO ! AINSI FONT FONT FONT Voici autant de mots tirés du quotidien des bébés, des comptines qu'ils connaissent, et illustrés par d'autres bébés en action. Avec ce 1er imagier, bébé... - écoute les mots, - observe le dessin, - mime l'action - et se regarde dans le miroir !
LA COLLECTION QUI NE RACONTE PAS DE SALADES AUX ENFANTS ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien. Émile est inquiet et surtout furieux depuis que ses parents ont des problèmes d'argent. Il trouve la vie injuste et voudrait pouvoir s'acheter autant de choses que ses copains. Comment admettre la dure réalité et faire contre mauvaise fortune bon coeur ? Émile y parviendra finalement en découvrant que le coeur vaut beaucoup plus que l'argent.
LA COLLECTION QUI NE RACONTE PAS DE SALADES AUX ENFANTS ! Des romans pour se débrouiller tout seul et dédramatiser les petits bobos du quotidien.
« Je crois au matin. » Charles Palant Qu'en est-il de l'enfance, de la transmission, de la parole, de l'espoir, de l'humanité, soixante-dix ans après Auschwitz ? Lorsque l'analyse historique et la politique ont échoué à faire barrage à la barbarie, à vaincre l'obscurantisme, ne reste-t-il pas la création littéraire et des écrivains pour défendre la liberté de penser, de vivre et d'aimer ? Élisabeth Brami, Noëlle Châtelet, Alexandre Jardin, Mazarine Pingeot et Alice Zeniter croisent leurs réflexions avec Charles Palant, rescapé des camps de la mort. À l'heure où disparaissent les derniers témoins de la barbarie nazie, la littérature s'empare des mots d'un tribun qui n'a cessé tout au long de sa vie de nous exhorter à ne pas oublier les horreurs auxquelles conduisent le racisme et l'antisémitisme. Pour que nous, lecteurs, gardions en mémoire l'extraordinaire témoignage d'un de ceux qui ont dit oui à la vie. À notre tour de ne pas le laisser s'éteindre, de le donner à entendre aux générations futures.
"Il est Américain, il parle trois langues, il a un père consul et une mère écrivain = une preuve par 9 évidente : nous devons détester ce garçon."
Un roman pétillant sur l'amitié qui prône la confiance en soi et la fierté de ses origines !Résumé : Joseph est un collégien qui n'arrive pas à s'affirmer et à se faire des amis. Lorsque Manon débarque dans sa classe de 4e, ils se prennent immédiatement d'amitié l'un pour l'autre. Manon est sûre d'elle, et elle ne peut supporter de voir son nouvel ami se laisser maltraiter sans réagir. Mais derrière sa force apparente, Manon cache un lourd secret de famille, et Joseph est bien décidé à l'aider à faire la lumière sur ses origines. Dès 11 ans.
Il est le pire élève de 6ème et pourtant élu délégué !
" Mon père et moi, on n'a rien en commun. "Achille est en 4e. Il devrait être content : il est dans la même classe que Kader, Tania et Laurence, respectivement : son meilleur ami, une nouvelle élève super sympa et la fille de ses rêves. Il s'éclate au club théâtre, même avec les petits de 6e comme Lili la forte tête. Oui, tout va bien. Sauf que... depuis une dispute avec son père, une question l'obsède : et si son père n'était pas son vrai père ?
" Ma mère m'énerve et je n'ai pas de père."Lili entre en 6e. C'est à la fois génial et inquiétant. Heureusement qu'elle n'est pas seule : il y a Marlène, sa nouvelle copine et Gaoussou, son voisin de classe hilarant. Il y a aussi le club théâtre ! Le prof est génial. Avec son groupe, Lili va mettre une chanson en scène: " Papaoutai " de Stromae. C'est elle qui l'a choisie, parce que depuis toujours elle se demande : qui est mon père ? Sa mère a toujours refusé de lui dire...
Un jour, on trie les livres... et ensuite, les hommes ?" Le petit train des quatrièmes s'est formé. Je frappe à quelques dos au hasard. - Eh ! les gars, vous avez vu ? Chanthou et Malik et Tamara et Mahmut et... vous les avez vus, dans le minibus ? Ils sont virés pour de bon... hé ! vous m'écoutez ? Pas seulement du bahut. Virés de chez nous. De la France, de la Gaule, de l'hexagone, du territoire national... la patrie ! Vous n'avez pas vu ? Ils n'ont pas vu. "