Joseph Lavarenne
Joseph Lavarenne
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
La Tonia qui devint comtesse, l'ermite muet du Mont-Cindre, la pipe, le pendule, l'opération du Père Benoîton, la maison hantée... et tant d'autres contes et essais, qui sont les petites merveilles de littérature régionale d'un gone attaché à son terroir.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Gone, s. m. Gamin. Par extension se dit d'un adulte, au sens péjoratif. "As-te vu ce gone, comme il avait mauvaise câle !" Gone mouvant, petit gone. Un mouvant, c'est un moineau qui sort du nid. Donc, gone mouvant, gone qui sort du nid. Assez vraisemblablement du grec , fils, enfant. On ne le rencontre, il est vrai, dans aucun vieux texte lyonnais, mais il figure sous la forme gonet dans un texte dauphinois du premier tiers du XVIIIe siècle. Et arton, qui est bien grec, ne se rencontre non plus dans aucun document. Arton nous est venu par le provençal, où plusieurs mots grecs ont laissé trace, tandis que gone est purement lyonnais et pas fort ancien. Gone se rattache plutôt au vieux français gone ou gonne, robe, et la femme dauphinoise gonet confirme cette dérivation.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.