Henning Mankell
Henning Mankell
Sophie, 4 ans, accumule les bêtises avec un talent inégalé : de la poupée fondue au sucre remplacé par de la craie, chaque aventure se transforme en leçon de vie.
Découvrez les bêtises légendaires de Sophie, cette petite fille espiègle dont les 400 coups ont marqué des générations de lecteurs. Un classique intemporel de la littérature jeunesse, entre humour et tendresse, à lire et relire sans modération !
Sophie de Réan est une petite fille espiègle, vivante et curieuse de la vie. Entourée de son cousin Paul et de ses petites camarades, Camille et Madeleine de Fleurville, elle fait les quatre cents coups dans le domaine familial, enchaînant bêtise sur bêtise. Les parents devant rejoindre l'Amérique, Sophie est contrainte de quitter ses amis. Hélas, un drame va bouleverser le cours de son destin. Devenue orpheline, la petite fille est recueillie par sa belle-mère, l'horrible Madame Fichini, qui va lui rendre la vie difficile. Revenue en France, elle va pouvoir compter sur la complicité de ses camarades retrouvés et Madame de Fleurville pour retrouver le sourire. Cet ouvrage fait partie d'une trilogie avec « Les Petites Filles modèles » et « Les Vacances ». Le succès des « Malheurs de Sophie » continue encore, le livre a connu de nombreuses rééditions. Ce sont des histoires simples, pleines de morale et de bon sens, qui rendent ce livre indémodable. La comtesse de Ségur signe là une des oeuvres maîtresses de sa série d'ouvrages pour enfants. Les aventures de la petite Sophie témoigne d'une recherche de la vertu, que l'on a plaisir à faire découvrir aux enfants. La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Remplacer du sucre par de la craie, couper ses sourcils ou laisser fondre sa poupée... Pour faire des sottises, Sophie est douée d'une grande imagination ! Si elle prenait exemple sur son gentil cousin Paul ou sur ses amies Camille et Madeleine, elle serait sans doute moins souvent punie. Mais la pauvre Sophie a bien des malheurs. Deviendra-t-elle un jour une enfant modèle ?
Remplacer du sucre par de la craie, couper ses sourcils ou laisser fondre sa poupée... Pour faire des sottises, Sophie est douée d'une grande imagination ! Si elle prenait exemple sur son gentil cousin Paul ou sur ses amies Camille et Madeleine, elle serait sans doute moins souvent punie. Mais la pauvre Sophie a bien des malheurs. Deviendra-t-elle un jour une enfant modèle ?
On dirait que le plus grand plaisir de Sophie est de désobéir à sa maman. Les bêtises sont si tentantes : mettre au soleil sa belle poupée de cire qui a froid, se mouiller les cheveux pour les faire friser... Hélas, la vie est ainsi faite que les enfants désobéissants finissent toujours par être punis.
1911. Oskar Johansson a 23 ans. Dynamiteur, il participe au percement d'un tunnel ferroviaire et manipule des explosifs pour fragmenter la roche. Mutilé à la suite d'un grave accident du travail, il reprendra pourtant son ancien métier, se mariera, aura trois enfants, adhérera aux idéaux socialistes puis communistes. Au soir de sa vie, il partagera son temps entre la ville et un cabanon de fortune sur une île aux confins de l'archipel suédois. Un mystérieux narrateur recueille la parole de cet homme de peu de mots, qui aura vécu en lisière de la grande histoire, à laquelle il aura pourtant contribué, à sa manière humble et digne. Ce premier roman de Henning Mankell, écrit à 25 ans, et inédit en France à ce jour, se veut un hommage vibrant à la classe ouvrière, à ces millions d'anonymes qui ont bâti le modèle suédois. Par son dépouillement, sa beauté austère, son émotion pudique, Le Dynamiteur contient en germe toute l'œuvre à venir de Mankell, sa tonalité solitaire, discrète, marquée à la fois par une mélancolie profonde et une confiance inébranlable dans l'individu. Rabat gauche (photo + bio) Henning Mankell, né en 1948, a partagé sa vie entre la Suède et le Mozambique. Outre la célèbre série policière " Wallander ", il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou sur des questions de société récompensés par de nombreux prix littéraires, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse. Henning Mankell est mort à Göteborg le 5 octobre 2015 à l'âge de 67 ans. Rabat droit (presse) " Henning Mankell n'était pas qu'un grand auteur de polars et, plus généralement, un bon romancier. C'était, au meilleur et moins bavard sens du terme, un homme engagé. Ecrire lui a donné les formes par lesquelles, en divertissant ses lecteurs, il rappelait les valeurs qui lui étaient chères et les angoisses qui le constituaient. Il aimait la solidarité et il avait peur du temps : voir l'une disparaître l'indignait, perdre l'autre le terrifiait. Son œuvre est celle d'un Alceste humaniste ou, si l'on préfère, d'un révolté pascalien. " Philippe Lançon, Libération
À soixante-dix ans, Fredrik Welin voit sa vie basculer quand sa maison part en cendres sur une île isolée de la Baltique.
Fin août 2001, dans la forêt aux abords d'Ystad, la police fait une atroce découverte: une tête de femme coupée, deux mains jointes comme pour la prière reposent près d'une bible aux pages griffonnées d'annotations. Ce crime intervient après une série d'incidents macabres, notamment l'immolation d'animaux par le feu. Le commissaire Wallander est inquiet. Ces actes révoltants seraient-ils le prélude à d'autres sacrifices, humains cett fois, et de plus vaste envergure? Linda Wallander arrive à Ystad, impatiente d'endosser l'uniforme de la police. Contre l'avis de son père, dont elle partage déjà l'anticonformisme et l'irascibilité, elle se lance dans une enquête parallèle, qui l'entraîne vers une secte religieuse fanatique, résolue à punir le monde de ses péchés. Linda va bientôt le regretter... Après avoir connu un immense succès avec son héros Kurt Wallander, Henning Mankell entame avec Linda un chapitre nouveau et excitant de la littérature policière. Traduit du suédois par Anna Gibson.
Plongez dans La Lionne blanche, un thriller haletant où l'inspecteur Wallander enquête sur un meurtre en Suède lié à un complot politique en Afrique du Sud. Un roman captivant qui mêle suspense et histoire.
À soixante-six ans, Fredrik Welin a choisi la solitude sur une île perdue de la Baltique, loin des hommes et de son passé de chirurgien brisé.
On dirait que le plus grand plaisir de Sophie est de désobéir à sa maman. Les bêtises sont si tentantes : mettre au soleil sa belle poupée de cire qui a froid, se mouiller les cheveux pour les faire friser... Hélas, la vie est ainsi faite que les enfants désobéissants finissent toujours par être punis.
Comtesse de Ségur (1799-1874) "Ma bonne, ma bonne, dit un jour Sophie en accourant dans sa chambre, venez vite ouvrir une caisse que papa m'a envoyée de Paris ; je crois que c'est une poupée de cire, car il m'en a promis une. LA BONNE : Où est la caisse ? SOPHIE : Dans l'antichambre : venez vite, ma bonne, je vous en supplie. La bonne posa son ouvrage et suivit Sophie à l'antichambre. Une caisse de bois blanc était posée sur une chaise ; la bonne l'ouvrit. Sophie aperçut la tête blonde et frisée d'une jolie poupée de cire ; elle poussa un cri de joie et voulut saisir la poupée, qui était encore couverte d'un papier d'emballage. LA BONNE : Prenez garde ! ne tirez pas encore ; vous allez tout casser. La poupée tient par des cordons. SOPHIE : Cassez-les, arrachez-les ; vite, ma bonne, que j'aie ma poupée. La bonne, au lieu de tirer et d'arracher, prit ses ciseaux, coupa les cordons, enleva les papiers, et Sophie put prendre la plus jolie poupée qu'elle eût jamais vue. Les joues étaient roses avec de petites fossettes ; les yeux bleus et brillants ; le cou, la poitrine, les bras en cire, charmants et potelés. La toilette était très simple : une robe de percale festonnée, une ceinture bleue, des bas de coton et des brodequins noirs en peau vernie." Sophie est une petite fille de 4 ans, curieuse, aventureuse mais désobéissante. Elle commet sans cesse des bêtises avec son cousin Paul malgré que celui-ci, guère plus âgé qu'elle, essaie de lui montrer le droit chemin...
L'automne est revenu à Ystad. Tynnes Falk, consultant en informatique, s'écroule mort devant un distributeur bancaire. Au même moment, deux adolescentes tuent sauvagement un chauffeur de taxi. La plus âgée s'enfuit du commissariat. Son corps est retrouvé à l'intérieur d'un transformateur à haute tension. C'est alors que Wallander découvre le sanctuaire clandestin de Falk. L'univers qui se dévoile peu à peu aux enquêteurs - grâce à la complicité d'un jeune hacker surdoué - est vertigineux. L'ennemi se révèle à la fois omniprésent, omnipotent et invisible. A ceci près qu'il menace les centres financiers de la planète. Confronté à l'enquête la plus difficile de sa carrière, Wallander est plus seul que jamais. Peut-il encore se fier à ses collègues ? Qu'en est-il de la Suède où des adolescentes passent à l'acte à coups de marteau ? Et où ceux qui le peuvent cherchent à quitter le pays. Wallander, lui, n'a pas le choix. Il reste. Contre toute attente, une femme va croiser sa route ...
Plongez dans le premier volet de la série culte Kurt Wallander : un double meurtre en Suède déclenche une vague de xénophobie. Henning Mankell signe un polar captivant, mêlant suspense et critique sociale.
Gran Alexandersson ? Un homme sans histoire, apprécié de tous ceux qui le connaissent. Dès lors, son décès soudain à l'arrière d'un taxi doit résulter d'une mort naturelle. Un AVC sans doute. Voilà ce à quoi songe Kurt Wallander, quand les résultats de l'autopsie tombent et le laissent sans voix : il ne peut s'agir que d'un suicide... ou d'un meurtre. Et les indices sont bien minces pour tenter de découvrir qui pouvait avoir intérêt à faire disparaître Alexandersson. Alors ? S'avouer battu n'est sûrement pas dans les habitudes du célèbre commissaire, qui traquera la vérité sans relâche.
" En janvier 2014, j'ai appris que j'étais atteint d'un cancer grave. Cependant, ce n'est pas un livre crépusculaire, mais une réflexion sur ce que c'est que vivre. Je me suis promené dans ma propre histoire, de l'enfant que j'étais à l'homme que je suis aujourd'hui. Je parle d'événements qui m'ont marqué à jamais et d'hommes et de femmes qui m'ont ouvert des perspectives insoupçonnées. Je parle d'amour et de jalousie, de courage et de peur, de la cohabitation avec une maladie potentiellement mortelle. Je parle des artistes qui vivaient il y a 40 000 ans, des images fascinantes qu'ils nous ont laissées dans les recoins profonds et obscurs des grottes. Je parle du troll maléfique que nous avons engendré et que nous essayons à présent d'enfermer dans la montagne afin qu'il ne s'en échappe pas pendant les cent mille ans à venir. Je parle de la manière dont a vécu et dont vit l'humanité, et dont j'ai moi-même vécu. Je parle de la joie de vivre. Elle m'est revenue après que j'ai échappé au sable mouvant, qui menaçait de m'entraîner dans l'abîme. " H M Mankell nous convie à partager le voyage étonnant de son existence, de la solitude des forêts immenses du nord de la Suède à une vie cosmopolite sur plusieurs continents, mais aussi et surtout le voyage invisible, intérieur, qui l'occupe depuis l'enfance. Un récit débordant d'énergie vitale. Henning Mankell, né en 1948, lauréat de nombreux prix littéraires, partage sa vie entre la Suède, le Mozambique et la France. Outre la célèbre série policière " Wallander ", il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou les questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse. Traduit du suédois par Anna Gibson D'origine suédoise, née à Lisbonne, élevée au Portugal puis en Belgique, Anna Gibson est arrivée en France en 1981 à l'âge de dix-huit ans. Elle est traductrice littéraire à plein temps depuis 1989 (Henning Mankell, Colm Tóibín, Monika Fagerholm, Klas Östergren entre autres). Elle est aussi l'auteure d'un roman, Cet été, paru chez Balland en 1997.
Été 1941, en Suède. Deux amies, Elna et Vivi, dix-sept ans, de condition modeste, s'offrent une escapade à bicyclette à travers la Suède en longeant la frontière de la Norvège occupée par les nazis. L'aventure, d'abord idyllique ¿ l'été de toutes les joies, de tous les espoirs ¿, est de courte durée : Elna, violée, revient chez elle enceinte d'une petite fille qu'elle appellera Eivor. 1960. Eivor, dix-huit ans, en révolte contre sa mère, veut devenir une femme libre. Elle s'enfuit du village avec un jeune délinquant. Que lui réserve l'avenir ? Réalisera-t-elle son rêve d'indépendance et de liberté, et à quel prix ? En s'attachant aux destins d'une mère et de sa fille entre 1941 et 1981 en Suède, Mankell brosse le portrait de ces générations de femmes (épouses, mères, ouvrières) qui ont dû lutter avec leurs propres désirs et renoncements pour exister et se faire une place au cœur d'une société où s'élaborait le modèle suédois. Daisy Sisters, premier roman de Henning Mankell, renferme déjà les idéaux sociaux et politiques qui sous-tendent l'ensemble de son œuvre. Henning Mankell, né en 1948, partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Outre la célèbre " série Wallander ", il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou sur des questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse qui ont été récompensés par de nombreux prix littéraires. Née en Suède, Agneta Ségol a pendant de nombreuses années partagé sa vie professionnelle entre le journalisme, la traduction et l'enseignement. En 2000, sa fille Marianne Ségol-Samoy la rejoint dans la traduction après avoir été comédienne. Elles travaillent souvent en binôme (entre autres pour les textes de Astrid Lindgren, P.O. Enquist, Håkan Nesser, Henning Mankell) tout en gardant chacune son domaine. Marianne celui du théâtre (Jonas Hassen Khemiri, Sara Stridsberg), Agneta celui de la littérature de jeunesse (Stefan Casta, Annika Thor, Per Nilsson).
Une veille de Noël beaucoup moins tranquille que prévu pour l'enquêteur Wallander qui débute dans le métier et va découvrir, au péril de sa vie, les travers les plus sombres de la société suédoise.
C'est l'automne en Scanie avec son lot de pluie et de vent. Désabusé, Wallander aspire à une retraite paisible et rêve d'avoir une maison à la campagne et un chien. Il visite une ancienne ferme, s'enthousiasme pour les lieux, pense avoir trouvé son bonheur. Pourtant, lors d'une dernière déambulation dans le jardin à l'abandon, il trébuche sur ce qu'il croit être les débris d'un râteau. Ce sont en fait les os d'une main affleurant le sol. Les recherches aboutissent à une découverte encore plus macabre. Au lieu d'une maison, Wallander récolte une enquête. Jusqu'où devra-t-il remonter le temps, et à quel prix, pour identifier cette main ? Concis et vif, ce court roman est suivi d'une réflexion de l'auteur sur la genèse et l'évolution de sa série Wallander. Né en 1948, Henning Mankell partage sa vie entre la Suède, le Mozambique, et la France. Lauréat de nombreux prix littéraires. Outre la célèbre " série Wallander ", il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou des questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse. Traduit du suédois par Anna Gibson
La toute première enquête de Kurt Wallander dévoile un jeune policier en proie à ses démons. Ses qualités et ses défauts, ses premiers pas à la criminelle et la construction de sa vie de famille : tout ce qu'il fallait savoir sur ce personnage hors du commun.
" Le ciel était dégagé après les violentes pluies et la lune était pleine le soir où je posai Nelio sur le matelas sale. Là où à l'aube, neuf jours plus tard, il allait mourir. " Une nuit, dans un port d'Afrique, un homme est assis sur le toit d'un théâtre et contemple la ville à ses pieds. Il se remémore l'histoire que Nelio, l'enfant des rues, lui a confiée au cours des neuf nuits qui lui restaient à vivre. Qui est cet enfant âgé de dix ans qui détient déjà toute la sagesse d'un vieil homme ? Pourquoi a-t-on voulu le tuer ? La guerre civile fait rage. Nelio est le seul rescapé de la mise à sac de son village. Après une période d'errance, il finit par gagner la grande ville et il rejoint un groupe d'enfants des rues avec lesquels il affronte la misère, la faim, l'intolérance. Mais face à la barbarie, Nelio oppose la poésie et la générosité et se laisse guider par l'imaginaire. À travers ce conte humaniste, à la fis cruel et tendre, Henning Mankell décrit à l'intention de ses lecteurs – les jeunes comme les moins jeunes – la terrible réalité des enfants orphelins d'Afrique, mais aussi leur force et leur capacité de survie.
Une chaise au milieu de la route, dans le brouillard. Et sur cette chaise, un mannequin de taille humaine. Le vieil avocat Gustaf Torstensson freine brutalement, sort de sa voiture. Ce sera son dernier geste d'homme vivant. Pendant ce temps, le commissaire Kurt Wallander erre sur les plages infinies de l'île danoise de Jylland. Il est venu là pour prendre une décision : quitter définitivement la police. C'est alors qu'une vieille connaissance, l'avocat Sten Torstensson, fait irruption dans sa retraite de vent et de dunes. Son père est mort sur une route aux environs d'Ystad ; il refuse de croire à la thèse de l'accident. Wallander, lui, refuse de l'aider. Mais le jour où il retourne au commissariat pour signer enfin sa lettre de démission, il apprend l'assassinat de Sten Torstensson. Wallander déchire sa lettre. Dans la traque qui s'engage alors, il découvre un réseau criminel d'une nature effrayante. Derrière, tirant les ficelles, se profile un homme singulier. Un homme élégant et sûr de lui, habitué à ce qu'on lui obéisse. Un homme qui sourit toujours.
Décembre 1945. Dans l'Allemagne vaincue, un passager solitaire descend d'un avion militaire britannique et se rend à la prison de Hameln. Là, il procède à la pendaison de criminels de guerre nazis. Mais l'un d'eux a échappé à son sort. Octobre 1999, dans le nord de la Suède, Herbert Molin, un policier à la retraite, est torturé à mort. Dans sa maison isolée, les empreintes sur le parquet semblent indiquer que le tueur a esquissé un tango sanglant avec sa victime. Ici, ce n'est plus le commissaire Wallander qui mène l'enquête. Au même moment, à l'autre bout de la Suède, le jeune policier Stefan Lindman apprend deux mauvaises nouvelles : il a un cancer et son ancien collègue a été assassiné. Pour tromper son angoisse, il décide de partir dans le Härjedalen et d'enquêter lui-même sur ce meurtre. Or, les ombres d'un passé très noir se sont réveillées. Elles ont frappé. Elles vont frapper encore et encore. Stefan a peur. Mais il est jeune, malade. Il ignore combien de temps il lui reste à vivre. Il n'a rien à perdre.
Grand-père d'une petite Klara, Wallander a réalisé ses rêves : vivre à la campagne avec son chien. Après avoir évoqué avec le commissaire la guerre froide et une affaire de sous-marins russes dans les eaux territoriales suédoises, le beau-père de sa fille Linda, ancien officier de marine, disparaît, puis c'est le tour de la belle-mère. Soupçons d'espionnage. Au profit de la Russie ? Des États-Unis ? Parallèlement à la police de Stockholm et aux services secrets, Wallander mène sa dernière enquête. C'est alors qu'il amorce sa propre plongée en profondeur : les années écoulées et les femmes de sa vie défilent. Et la petite Klara devient son ultime balise. Au-delà de l'intrigue, la force et la beauté du roman résident dans le portrait riche et bouleversant de celui qui se dévoile ici sous la plume de son créateur, Henning Mankell. Né en 1948, Henning Mankell partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Célèbre pour ses policiers, il est aussi l'auteur de pièces de théâtre, d'ouvrages pour la jeunesse et de romans. Dernier titre paru : Les Chaussures italiennes (Seuil, 2009).
Années 1950. Dans une bourgade du Norrland, Hans Olofson, adolescent élevé par un père rustre et alcoolique, perd ses deux seuls vrais amis. Bouleversé, Hans décide de réaliser le rêve de l'un d'eux : aller en Zambie, sur les traces d'un missionnaire suédois. 1969. L'Afrique le fascine et l'effraie. Dans la jeune république indépendante de Zambie en proie à la violence, Hans rencontre des colonisateurs emprisonnés dans leur racisme, et des Noirs obéissants qui cultivent la haine des Blancs. Hans accepte d'aider une Anglaise à diriger sa ferme de production d'œufs, puis reprend l'exploitation à son compte. Espérant ainsi échapper à l'engrenage de la violence raciale, il tente alors de mettre en application ses idéaux de justice sociale et humaine. L'Œil du léopard, publié en 1990 en Suède, s'ajoute à la liste des romans sur l'Afrique (tels Comédia infantil, Le Fils du vent et Le Cerveau de Kennedy) de cet écrivain engagé qu'est Henning Mankell, qui partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Henning Mankell est né en 1948. Son œuvre a été couronnée par de nombreux prix littéraires. Outre la célèbre " série Wallander ", il est l'auteur de romans ayant trait à l'Afrique ou à des questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse. Née en Suède, Agneta Ségol a pendant de nombreuses années partagé sa vie professionnelle entre le journalisme, la traduction et l'enseignement. En 2000, sa fille Marianne Ségol-Samoy la rejoint dans la traduction après avoir été comédienne. Elles travaillent souvent en binôme (entre autres pour les textes de Astrid Lindgren, P.O. Enquist, Håkan Nesser, Henning Mankell) tout en gardant chacune son domaine. Marianne celui du théâtre (Jonas Hassen Khemiri, Sara Stridsberg), Agneta celui de la littérature de jeunesse (Stefan Casta, Annika Thor, Per Nilsson).
Septembre 1994. Tandis que les oiseaux migrateurs quittent la Scanie, l'inspecteur Wallander rentre de vacances et espère un automne calme. C'est hors de question ! Il lui faut bientôt éclaircir une série de meurtres à donner froid dans le dos aux policiers les plus endurcis. Un vieil homme a été retrouvé empalé dans un fossé, un autre ligoté à un arbre et étranglé, le dernier noyé dans un sac lesté de pierres. Le premier était ornithologue et poète amateur, le deuxième passionné d'orchidées, le troisième chercheur à l'université. Pourquoi tant de férocité à l'égard de citoyens apparemment paisibles ? Et pourquoi ces mises en scène sadique ? Parce que – selon la devise de Wallander – les êtres sont rarement ce que l'on croit qu'ils sont. Et ces trois hommes ne font pas exception à la règle. Et si le crime était la vengeance d'une autre victime contre ses bourreaux ? Dans ce cas, l'inspecteur Wallander n'a plus qu'à se hâter pour empêcher un nouveau meurtre tout aussi barbare.
Automne 2004. Louise Cantor quitte son chantier de fouilles du Péloponnèse pour rentrer en Suède. Impatiente de revoir son fils, elle le trouve mort dans son appartement de Stockholm. Qui a tué Henrik ? Pas un instant Louise ne veut croire que son fils unique se soit suicidé. Avec l'énergie du désespoir et une obstination d'archéologue, elle va tenter de reconstituer fragment par fragment les dernières années d'une vie brutalement interrompue. Secondée par Aron, le père d'Henrik qu'elle a déniché au fin fond de l'Australie, Louise découvre que son fils avait une vie secrète, émaillée d'inquiétantes zones d'ombre. Pourquoi Henrik s'intéressait-il tant au cerveau du président Kennedy, disparu lors de son autopsie ? Pourquoi avait-il un appartement clandestin à Barcelone ? D'où provenaient les grosses sommes d'argent dont il disposait ? Que faisait-il au Mozambique dans un mouroir pour malades atteints du sida ? Quand Aron disparaît brusquement sans laisser de traces, Louise comprend qu'elle est aux prises avec des forces occultes qui la dépassent. Au bord du gouffre mais plus déterminée que jamais, ses pas la conduisent au cœur de l'Afrique. Une vérité effroyable l'y attend. À travers ce récit palpitant et lucide, Henning Mankell exprime sa colère contre le cynisme du monde occidental face au lent naufrage d'un continent rongé par le sida. Henning Mankell, né en 1948, partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Lauréat de nombreux prix littéraires, d'abord célèbre pour sa littérature policière centrée autour de l'inspecteur Wallander, il est aussi l'auteur de fictions ayant trait à l'Afrique ou à des questions de société. Le Cerveau de Kennedy est son cinquième roman après Comédia infantil (2003), Le Fils du vent (2004), Tea-Bag (2007) et Profondeurs (2008).
Par un froid matin de janvier 2006, la police de Hudiksvall, dans le nord de la Suède, fait une effroyable découverte. Dix-neuf personnes ont été massacrées à l'arme blanche dans un petit village isolé. La policière Vivi Sundberg penche pour l'acte d'un déséquilibré. Mais la juge de Helsingborg, Birgitta Roslin, qui s'intéresse à l'affaire car les parents adoptifs de sa mère sont parmi les victimes, est persuadée que ce crime n'est pas l'œuvre d'un fou. Elle mène une enquête parallèle à partir d'un ruban de soie rouge trouvé sur les lieux qui raconte une tout autre histoire et l'entraîne dans un voyage vers d'autres époques et d'autres continents, et surtout en Chine, cette nouvelle superpuissance en pleine expansion sur la scène mondiale. À son insu, Birgitta Roslin est prise dans l'engrenage d'une machination géopolitique qui finira par mettre sa vie en danger. Né en 1948, Henning Mankell partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Lauréat de nombreux prix littéraires, outre la célèbre " série Wallander ", il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou des questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse. Son dernier titre paru en Seuil Policiers, L'Homme inquiet, est l'ultime enquête de Kurt Wallander. Traduit du suédois par Rémi Cassaigne
Ystad, été 1994. Alors que la Suède vibre pour la Coupe du monde, une jeune fille s’immole dans un champ de colza. Kurt Wallander doit élucider ce suicide et une série de meurtres d’une violence inouïe.
1991, Lettonie en pleine mutation : quand deux cadavres s'échouent sur une plage suédoise, Kurt Wallander se lance dans une enquête sans filet.
Automne 1914. La Suède, malgré sa neutralité, craint d'être entraînée dans la guerre, car les flottes allemande et russe s'affrontent au large de ses côtes. Le capitaine Lars Tobiasson-Svartman reçoit la mission de sonder les fonds de la mer Baltique et de chercher une route maritime secrète à travers l'archipel d'Östergötland. L'homme est hanté par l'idée de contrôle qu'il exerce en mesurant tout ce qui l'entoure, les masses, le temps, les distances entre les lieux, les objets et les êtres (sa femme Kristina restée à Stockholm). Mais lorsqu'il découvre Sara Fredrika vivant seule sur une île désolée, la présence de cette femme très vite l'obsède et il devient son amant. Le fragile couvercle qu'il maintenait sur son " abîme " intérieur se soulève et son univers tiré au cordeau vole en éclats. D'allers et retours entre l'île et Stockholm, il s'invente des missions secrètes. De mensonge en mensonge –; à Sara Fredrika, à Kristina, qui perd la raison, à l'amirauté qui le pousse à démissionner –;, Tobiasson perd pied, sombre dans la folie et se suicide par noyade. Dans ce récit sobre et parfaitement construit, porté par une intensité émotionnelle constante, Mankell se mesure ici avec les plus grands auteurs suédois contemporains, Torgny Lindgren et Per Olof Enquist.