Galia Ackerman
Galia Ackerman
7 chapitres, 7 familles différentes... Une seule et même cause à défendre On n'a rien vu venir est un roman à 7 voix destiné aux jeunes lecteurs de 10 ans et plus. Il décrit, à travers le regard de 7 familles, l'arrivée au pouvoir du « Parti de la Liberté ». Pourquoi les auteurs ont-ils décidé d'écrire ce roman pour les plus jeunes lecteurs, qui ne votent pas encore ? Parce que c'est eux qui voteront demain, parce que, dès aujourd'hui, ils peuvent influencer le vote des adultes, de leurs parents. Parce qu'ils sont la conscience politique de demain. Ce texte engagé est accessible aux plus jeunes lecteurs, dès 10 ans, avant qu'ils n'entrent dans leur période « blasée ». Pour les sensibiliser à la question très actuelle de l'extrême-droite, à l'importance de l'engagement, du vote et, plus généralement, des choix que l'on fait dans la vie. Un roman d'anticipation à mettre en toutes les mains | Age conseillé : 8-12 ans CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - "On n'a rien vu venir parle de ce qui peut arriver si l'on n'y prend garde. C'est pourquoi je considère que c'est un livre important, et je vous encourage à le lire." - Extrait de la préface de Stéphane Hessel - "C'est un roman fort, percutant, qui fait réfléchir sur ces mécanismes insidieux, qui appelle à un vrai réveil des consciences. Il est préfacé par Stéphane Hessel en personne où il renouvelle aux jeunes générations son appel à l'indignation et à son corollaire l'engagement, fondements de toute démocratie digne de ce nom." Méli-Mélo de livres - "Un texte qui montre, avec des mots adaptés à on public, les dégâts que peut produire la propagande démagogique, lorsqu' "on n'a rien vu venir". - Agir par la culture
Cet ouvrage aborde la problématique de Tchernobyl au sens large, autour de plusieurs axes : historique, environnemental, artistique et littéraire. La plupart des auteurs ukrainiens, russes et français ont un lien très profond et personnel avec l'accident nucléaire, les travaux de liquidation, le travail et la vie dans la zone interdite autour de la centrale sinistrée, mais aussi dans d'autres zones contaminées. Ce sont aussi bien des liquidateurs que des chercheurs, des artistes et des penseurs. La plus grande catastrophe industrielle du XXe siècle et ses conséquences recèlent encore bien des mystères et continuent de hanter les esprits. Comment ne pas s'interroger, avec Svetlana Alexievitch, : « Tchernobyl, est-il le passé ou l'avenir de l'humanité ? » Au moment où l'Ukraine demande à l'UNESCO de reconnaître Tchernobyl comme patrimoine de l'humanité, comprendre la portée de cette catastrophe et de l'univers qu'elle a engendré est plus que jamais essentiel.
Une plongée dans le monde absurde du KGB à travers ses archives consacrées à Tchernobyl.
" Ce que le journalisme littéraire peut faire de meilleur. " La CroixLa nouvelle édition augmentée (deux chapitres) d'un livre important, unanimement salué lors de sa parution en grand format. Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explosait. Galia Ackerman fréquente ceux qui sont la mémoire de la catastrophe depuis plus de vingt ans. Avec Traverser Tchernobyl, elle nous emmène dans des lieux inattendus : la plage ensoleillée sur la rivière Pripiat, les forêts habitées par une faune sauvage, le cimetière juif abandonné, les alentours du plus grand radar de détection de missiles intercontinentaux de toute l'URSS, les décharges nucléaires. Elle raconte le vieil homme heureux de sa pêche radioactive, les orphelins irradiés, les vrais et faux héros de Tchernobyl. Un tableau intime du désastre, mais aussi, en creux, de l'ex-URSS et de ce qu'elle est devenue. Un voyage sur une terre fantomatique, dans le monde d'après. " Ici point de poésie des ruines, encore moins de nostalgie du soviétisme (honni dès l'enfance) mais une singulière familiarité. Laquelle ouvre à l'auteure bien des portes (les ressorts de l'administration sont plus affectifs qu'on ne veut le croire) et place le récit dans une grande justesse de ton. " Le Monde" À la fois grave et extrêmement vivant. Un vrai roman russe. " Olivier Barrot, Un livre un jour, France 3" Un récit pudique et anti-spectaculaire. " La Vie des Idées" Ses pérégrinations [...] s'avèrent haletantes. Sidérantes, la plupart des rencontres qu'elle y fait. Miraculeuse, son exhumation de la mémoire juive de ce no man's land. Uniques, les pages, plus métaphysiques, où elle dialogue avec certaines figures littéraires, scientifiques et artistiques. " Marianne" Un livre tissé d'humanité, de mots sensibles, de biographies bouleversantes. " Mediapart" Au fil de ces pages qui se lisent comme un roman, le lecteur plonge dans un monde étrange, où tout paraît normal et rien ne l'est vraiment. Se mêlent astucieusement les descriptions et les témoignages avec les analyses sur les conséquences sanitaires, écologiques, économiques et culturelles du désastre. " La Croix" La force de ce récit réside surtout dans les deux grandes qualités de l'auteur, au-delà de ses talents de narration et de description : l'empathie et la volonté de la vérité. " Alternatives Économiques" Ce n'est pas le premier livre que Galia Ackerman consacre au sujet, mais c'est le plus beau. " France Inter
« L'Ukraine n'est pas un bordel ! » fut le premier cri de rage de Femen au moment de l'Euro 2012.Seins nus et couronnées de fleurs, campées sur des talons aiguilles, les Femen transforment leurs corps frêles en instruments d'expression idéologique grâce aux slogans et dessins portés à même la peau. L'humour, la mise en scène, le courage et leur capacité à choquer sont leurs armes.Depuis 2008, cette « bande des quatre » - Inna, Sacha, Oksana et Anna - élabore un féminisme nouveau, radical, spectaculaire. En Ukraine d'abord, puis dans le monde entier, elles luttent pour la condition de la femme mais se battent aussi contre la pauvreté, la discrimination, les dictatures, le diktat des religieux. Les filles escaladent des clochers et des ambassades, font irruption dans des studios de télévision et des bureaux de vote. Passées par la case prison, certaines d'entre elles sont poursuivies pour « hooliganisme » dans leur pays natal et interdites de séjour dans d'autres États. Mais grâce à une couverture médiatique extraordinaire, le mouvement fait des émules en France, en Allemagne et au Brésil. Le centre Femen France, nouvellement créé, se propose de former des activistes pour lancer d'autres actions de protestation dans le monde entier.Inna, Sacha, Oksana et Anna ont choisi la France pour raconter leur incroyable parcours. Elles livrent ici un témoignage exceptionnel et leurs ambitions pour les femmes partout dans le monde.
Le soviétisme sans le communisme: telle est la Russie rêvée par Poutine. En perdant l'URSS, les Russes sont devenus une puissance régionale pauvre et mal aimée de ses voisins. Le génie de Poutine a été de redonner aux Russes la fierté de leur passé soviétique en occultant progressivement ses côtés sombres. Depuis quelques années, la Russie orchestre des célébrations de plus en plus grandioses de la " Grande Victoire " de la Seconde Guerre mondiale. Une fois par an, d'interminables cortèges défilent au son de chants patriotiques, un peu partout dans le pays mais aussi à travers le monde. On y brandit des photos de vétérans et on y croise le portrait de Staline. Ces cortèges s'appellent le Régiment Immortel. Pourquoi ces célébrations monumentales, alors que la guerre est terminée depuis plus de soixante-dix ans ? Après la chute de l'URSS, la Russie était devenue une puissance régionale pauvre et mal aimée de ses voisins. Le génie de Poutine a été d'utiliser la victoire contre le nazisme pour rendre aux Russes la fierté de leur passé soviétique, en occultant ses côtés sombres. Le peuple russe, qui a gagné la guerre contre le Mal, devient naturellement l'incarnation du Bien. La conscience nationale ainsi sacralisée, il n'est pas difficile de convaincre le peuple que tous les agissements du régime, quels qu'ils soient (agressions contre l'Ukraine et la Géorgie, abolition de la liberté d'expression et de réunion, assassinats politiques), sont légitimes : le Régiment Immortel ne doit-il pas rester prêt à défendre la Patrie et à écraser ses ennemis ? Fruit d'une vie entière d'observations et de recherches, ce livre nous alerte sur la folie ultra-nationaliste d'un pays qui embrigade ses enfants et militarise la société. L'auteure opère pour ce faire un retour limpide sur la longue histoire messianique de la Russie, racontée avec la rigueur de l'historienne et l'acuité du témoin. ---------------------------------- LA PRESSE EN PARLE " Un livre indispensable pour comprendre les ressorts d'une politique identitaire et belliqueuse. " Michel Eltchaninoff, Philosophie Magazine " A lire absolument si vous vous intéressez à la Russie. " Télématin, France 2 " [Galia Ackerman] démontre comment les "technologues politiques" du Kremlin ont accaparé le Régiment immortel, "apothéose païenne du culte de la nation", pour l'accorder à la nouvelle idéologie de l'État russe basée sur un patriotisme effréné et une militarisation sans précédent. " Isabelle Mandraud, Le Monde " Le Régiment immortel éclaire, à la lumière de sa longue histoire, la "folie ultra nationaliste" d'un pays où règne encore le soviétisme - l'appareil autoritaire -, mais délesté de son essence communiste " Jean-Marie Durand, Télérama " Il fallait tout le sérieux de l'historienne et tous les souvenirs d'une Russe exilée en France depuis la perestroïka pour écrire ce livre quasi testamentaire sur la dérive militariste de la Russie de Vladimir Poutine. " François Clémenceau, Le Journal du dimanche " C'est l'évolution de la Russie poutinienne que décrit Galia Ackerman dans un tableau impressionnant et remarquablement documenté. " Etudes " Une enquête intellectuelle passionnante. (...) Courez acheter ce livre lumineux, complet et précis. " Michel Eltchaninoff, Les nouveaux dissidents " Dans son livre Le Régiment Immortel, l'historienne Galia Ackerman, qui vit à Paris, analyse le piège mental créé par Poutine. En réécrivant l'histoire du vingtième siècle, ce dernier a produit la vision délirante d'une Russie combattant de nouveau le "fascisme" en Ukraine -- comme si le fait de revivre, en permanence, la "Grande Guerre patriotique" de 1941-1945 était le seul moyen de rallier son peuple. " Nathalie Nougareyde, The Guardian " Un captivant essai. " L'Express " Dans Le Régiment immortel, Galia Ackerman revient sur les relations de la Russie à son Histoire, à partir des commémorations du 9 mai, [et] analyse surtout la récupération politique qui en est faite par Vladimir Poutine, plus de 70 ans après. " Olivia Gesbert, France Culture " Un essai profond et instructif. " Laure Mandeville, Le Figaro " L'histoire du Régiment Immortel peut être considérée comme l'allégorie de ce qui est arrivé à la Russie depuis que Poutine y a imposé un tournant politique décisif. " Brice Couturier, France Culture " Le livre de Galia Ackerman permet bien de mettre à nu le travail de construction d'une nouvelle idéologie d'État qui est actuellement conduit en Russie, au prix parfois d'une réécriture de l'histoire. " Alain Guillemoles, La Croix " Spécialiste de l'Ukraine, de la Russie post-soviétique et de son idéologie officielle, [Galia Ackerman] analyse dans ce livre passionnant l'utilisation très politique par Poutine de la victoire sur le nazisme. " Politis " Un livre formidable et passablement inquiétant. [...] Il faut absolument [le] lire. " RFI " Galia Ackerman propose un essai aussi cohérent dans la thèse qu'il défend que large dans les aspects qu'il envisage. " La vie des idées " Magistral. " The Conversation