Etienne Faure
Etienne Faure
Seize étonnantes séries en prose et en vers, pour approcher un Paris furtif via des angles de vue inédits, riches en surprises. Des vues de quartier saisies au bord de la Seine et du canal Saint-Martin, dans les bars et les théâtres, dans les cours, les gares et les squares et près des bêtes qui respirent à Paris... Et puis les amours, côté chambre, les cages d'escalier où monte et descend chaque jour, en rapides haïkus, la vie. Des vues inhabituelles où surgissent l'Histoire, les gestes et les mille instants de la rue, et quelques hommages.
Seize étonnantes séries en prose et en vers, pour approcher un Paris furtif via des angles de vue inédits, riches en surprises. Des vues de quartier saisies au bord de la Seine et du canal Saint-Martin, dans les bars et les théâtres, dans les cours, les gares et les squares et près des bêtes qui respirent à Paris... Et puis les amours, côté chambre, les cages d'escalier où monte et descend chaque jour, en rapides haïkus, la vie. Des vues inhabituelles où surgissent l'Histoire, les gestes et les mille instants de la rue, et quelques hommages.
Ce recueil de poèmes en vers libres s'inscrit sous le signe de l'envolée, du mouvement, du changement dans l'espace et dans le temps. À l'image des oiseaux, le poète ne cesse de bouger, de chercher ailleurs une terre plus propice à ses désirs et à ses rêves ; à l'image du caméléon, il aime à se couler dans les paysages d'ici et d'ailleurs, à s'identifier aux êtres qu'il rencontre, afin de comprendre ' l'Autre ', de vibrer avec lui, et de vivre mieux. Tout en rêvant la tête en bas aux antipodes, il arpente le Paris du nord-est et les allées de la mémoire dans les cimetières parisiens, s'attarde aux vitrines et dans les musées, bref, se perd pour mieux trouver, par la grâce du verbe, la route infinie des Hespérides.
Ce recueil de poèmes en vers libres s'inscrit sous le signe de l'envolée, du mouvement, du changement dans l'espace et dans le temps. À l'image des oiseaux, le poète ne cesse de bouger, de chercher ailleurs une terre plus propice à ses désirs et à ses rêves ; à l'image du caméléon, il aime à se couler dans les paysages d'ici et d'ailleurs, à s'identifier aux êtres qu'il rencontre, afin de comprendre ' l'Autre ', de vibrer avec lui, et de vivre mieux. Tout en rêvant la tête en bas aux antipodes, il arpente le Paris du nord-est et les allées de la mémoire dans les cimetières parisiens, s'attarde aux vitrines et dans les musées, bref, se perd pour mieux trouver, par la grâce du verbe, la route infinie des Hespérides.
D'une lecture aisée et agréable, ce recueil de proses est en somme une petite phénoménologie du quotidien, où l'humour ne cesse de pointer le bout de son nez. C'est ainsi que l'on passe d'un éloge appuyé des bancs publics, paradoxalement vif, à celui des tropiques humides, fruité à l'envi ; des saisons à la campagne où la langue se repose à celles de la ville où tout s'électrise. Qu'elles soient des villes ou des champs, ces proses poétiques ont de l'allure et de l'allant à revendre, une fraîcheur et une tonicité de bon aloi.
D'une lecture aisée et agréable, ce recueil de proses est en somme une petite phénoménologie du quotidien, où l'humour ne cesse de pointer le bout de son nez. C'est ainsi que l'on passe d'un éloge appuyé des bancs publics, paradoxalement vif, à celui des tropiques humides, fruité à l'envi ; des saisons à la campagne où la langue se repose à celles de la ville où tout s'électrise. Qu'elles soient des villes ou des champs, ces proses poétiques ont de l'allure et de l'allant à revendre, une fraîcheur et une tonicité de bon aloi.
Dans ce recueil de poèmes, l'auteur entend revisiter entre tragique et dérision le passé des vies "ordinaires", celle de ses proches en particulier. Remontant l'arbre généalogique, il interroge le monde des "choses", statues, peintures, photos, objets du quotidien aussi bien que les appartements et les histoires d'amour qui s'y sont déroulées. Ses poèmes sont pour la plupart faits d'une seule longue phrase découpée en vers que l'auteur distribue avec un art consommé de justesse et d'ironie. On dirait un album de photos en noir et blanc commenté par un peintre fauviste. La voix doucement moqueuse et mélancolique du poète rend sensible cette réalité indicible : le vertige du temps qui passe.
Dans ce recueil de poèmes, l'auteur entend revisiter entre tragique et dérision le passé des vies "ordinaires", celle de ses proches en particulier. Remontant l'arbre généalogique, il interroge le monde des "choses", statues, peintures, photos, objets du quotidien aussi bien que les appartements et les histoires d'amour qui s'y sont déroulées. Ses poèmes sont pour la plupart faits d'une seule longue phrase découpée en vers que l'auteur distribue avec un art consommé de justesse et d'ironie. On dirait un album de photos en noir et blanc commenté par un peintre fauviste. La voix doucement moqueuse et mélancolique du poète rend sensible cette réalité indicible : le vertige du temps qui passe.
Sur du papier d'amour - des lettres ! - ou à la plage, mots périssables, les revoici aux fenêtres via la focale de la vitre ou par l' oeil amoureux noir de Franz Kafka, les revoici après le lent travelling des balançoires, les Ô d'automne et d'écriture, cherchant dans l'impasse le rapprochement des corps, contre le froid la sève qui reprend, les mots, langue aimée, perdue dans les allées de l'Europe, entrée puis sortie du théâtre, qui ne tiennent qu'à un film, amour des mots - continuons.
La première partie de ce guide expose chacune des conditions juridiques d'élaboration et de validité des actes, à l'appui des textes et d'une jurisprudence récente. La seconde, avec plus de 130 modèles de délibérations, d'arrêtés, de décisions, présente de façon pratique un ensemble de recommandations. « Copyright Electre »