Eric Bonnet
Eric Bonnet
La biennale de Lyon Entre-temps... Brusquement, et Ensuite, en 2013, interroge les nouvelles temporalités des récits qu'inventent les artistes aujourd'hui, dans une synthèse, une osmose entre écrit et image. La biennale d'Istanbul : Mom, Am I barbarian ?, 2013 est consacrée aux événements qui bouleversent l'espace public dans le contexte de la mondialisation. Comment la frontière est-elle vécue, inscrite et pensée dans la pratique des artistes exposés dans les biennales ? Cet ouvrage propose des analyses qui explorent le déplacement et le renouvellement des frontières réelles, imaginaires et symboliques dans les oeuvres.
Comment la création implique-t-elle la mémoire et de quelles mémoires s'agit-il ? Mémoire vive, individuelle ou collective, archives réelles ou fictives ? Comment la mémoire nourrit-elle les processus artistiques dans sa lutte contre l'effacement de l'histoire et l'oubli ? Quelles stratégies théoriciens et artistes, coréens et français, mettent-ils en oeuvre pour réveiller et reconstruire une histoire réparatrice ? Quelles relations entretiennent-ils avec leur histoire et leurs lieux de mémoire ? Par son enracinement dans deux cultures (Corée et France), cet ouvrage renouvelle la question des rapports mémoire et création.
"Je est un autre". Cette déclaration d'Arthur Rimbaud en 1871 vient troubler nos définitions traditionnelles de l'identité, des pratiques poétiques et de la création artistique. Des artistes chinois et des théoriciens français ont réfléchi aux enjeux actuels de cette déclaration révolutionnaire. Dans le nouveau contexte interculturel, entre l'art occidental et l'art extrême-oriental, une réflexion sur l'identité et l'altérité permet alors d'explorer les possibilités du soi et de construire une possible identité partagée dans le domaine de l'art contemporain.
L'écran constitue un lieu d'attente. Écran et surface picturale sont autant réceptacle spatial et matériel des opérations visuelles qu'espace mental qui fait naître l'image, les figures, les éléments et leur agencement. La généralisation des écrans dans la vie contemporaine a-t-elle modifié la conception des surfaces picturales ? Comment le peintre repense-t-il le support, la surface, le plan, l'espace, les figures dans le contexte des surfaces écraniques ?