Daniel Bernard
Daniel Bernard
Ce roman raconte l'histoire de ces paysannes insoumises, sur fond de misère, de guerre et de révolte. C'est l'histoire aussi de toutes ces femmes, bourgeoises, manantes, filles du ciel ou filles de joie qui, avec les Magayantes, ont jalonné l'histoire de cette île et embrasé leur époque, afin que l'on puisse, aujourd'hui, saisir un peu de leur lumière.
L'île de Ré c'est un pays où le luxe avait un goût de noisette avec les huîtres. Où le bonheur avait la senteur des algues avec les pommes de terre. Une île avec un vrai prince que découvrirent les premiers people : Gisèle Casadesus, Philippe Sollers, Jean Monnet et Suzy Solidor. Alors Ré, le Saint-Tropez de l'Atlantique ? Plutôt une contrée à part, où les identités se dissolvent dans l'anonymat et parfois dans le pineau du Bistrot de Bernard...
À travers des images rares et des récits vivants, La Champagne berrichonne autrefois restitue l’âme d’une région à l’aube du XXe siècle.
Entre bocages et traînes, Berry d'antan restitue avec justesse la vie quotidienne des campagnes berrichonnes, de la Révolution à la moitié du XXe siècle.
"Ce roman est l'histoire d'un idiot de village, d'un de ces êtres exquis que l'on rencontre parfois au détour d'une église de village : mi-ange, mi-démon, véritable portrait de gargouille, capable de nous faire rire aux éclats et de nous émouvoir par sa sensiblité. Il est devenu mon ami. J'ai partagé ses secrets."
Le titre 'Voyage en Italie : Trois Ouvrages Politiques et Culturels' encapsule une exploration littéraire riche et variée des paysages culturels et politiques italiens. Les oeuvres réunies ici traversent divers genres, du récit de voyage à l'essai politique, encapsulant une période dynamique où l'Italie était à la croisée des chemins entre tradition et modernité. Elles invitent le lecteur à considérer le passé tumultueux et l'évolution culturelle du pays, en mettant en lumière ses complexités avenantes. Parmi les pièces marquantes, certaines explorent la nostalgie romantique, tandis que d'autres exposent avec acuité les tensions sociopolitiques, reflétant ainsi une symphonie harmonieuse de voix littéraires. Les contributeurs de cette collection, tels que Stendhal et Ugo Foscolo, apportent une profondeur historique à l'oeuvre, enrichie par les perspectives diversifiées de Vincens, Ouida et Daniel Bernard. Chacun a contribué à sa manière unique, influencé par des mouvements littéraires tels que le romantisme et le réalisme, pour offrir collectivement une peinture nuancée de l'Italie de leur époque. Leur travail souligne l'interaction complexe des influences externes et des traditions locales, unissant leurs voix autour d'une exploration commune de l'identité italienne et de ses résonances politiques et culturelles. En s'engageant avec 'Voyage en Italie', le lecteur se voit offrir une fenêtre fascinante sur une multiplicité de perspectives qui enrichit toute recherche sur le pays transalpin. La collection est une ressource inestimable pour ceux qui cherchent à comprendre les nuances des débats culturels et politiques qui traversent l'histoire de l'Italie. Elle encourage une immersion dans ses pages pour profiter de son contenu érudit, stimulant un dialogue réfléchi et une appréciation renouvelée pour la diversité stylistique et thématique des oeuvres qu'elle abrite. Pour les amateurs de littérature et d'histoire, cette anthologie est un voyage intellectuellement enrichissant.
Le 1er janvier 1999, l'Europe vivra, avec la création de l'euro, un événement unique. Pour la première fois dans l'histoire économique contemporaine, onze pays sur les quinze que compte l'Union européenne auront renoncé volontairement à leur monnaie nationale pour adopter une monnaie unique et unir leur destin monétaire. Une formidable aventure dans laquelle se sont engagés près de 300 millions d'Européens. Avec le double espoir de faire de l'euro l'instrument d'une meilleure intégration européenne et un facteur de rééquilibrage du système monétaire international susceptible, à terme, d'atténuer l'actuelle suprématie du dollar américain. La parole est maintenant aux acteurs de la vie économique : financiers, industriels, consommateurs, épargnants, investisseurs. Désormais, c'est au monde des affaires que revient le devoir de se réapproprier l'euro, d'expliquer les avantages - ou les inconvénients - qu'il pense retirer d'une Europe monétairement unie et de l'accroissement de la concurrence qui va nécessairement en résulter. C'est à cet exercice que se sont livrés, dans le présent ouvrage, les présidents-directeurs généraux de quelques-uns des principaux groupes français, représentatifs de l'industrie, de la finance et des services. Chefs d'entreprise, ils s'expriment sur le nouveau paysage résultant de la création d'Euroland. Citoyens du monde, ils évoquent l'avenir politique de l'Europe, bientôt élargie aux pays de l'Est, et le rôle dévolu désormais à la Nation comme à la région.
Carla : J'admets, j'étais grisée. Il bouge tout le temps, toujours plus vite, toujours plus loin. Il me surprend parfois, moi qui ai tout vu. Mais ce que je n'ai pas vu, c'est qu'Euro Disney c'était une sacrée provoc'. Nicolas : Rachida n'a pas de surmoi, pas de remords, pas de limites. C'est la poupée sanglante. Elle a ses dents, elle n'est que morsure. Franchement, je me demande pourquoi il y a tant de monstres autour de moi. Carla : Les aboyeurs des bonnes manières voudraient m'enfermer dans le rôle étriqué de Première Dadame. Il faudrait que je m'empâte, que je me ride, que je me courbe, que je m'entrave. Patience, les gars, ça viendra ! Nicolas : Le jour où j'arrêterai de courir, les Français comprendront tout de suite que le hamster pourrit dans sa cage. Je ferai peut-être président, mais président mort. Carla et Nicolas Sarkozy commentent, l'un pour l'autre, leur album de famille. Tout est vrai dans cette chronique, y compris les vantardises, les vacheries et les divagations.