Claude Abastado
Claude Abastado
Décryptez les mécanismes cachés des médias : presse, radio, télévision, publicité. Messages des médias de Claude Abastado révèle comment ces messages façonnent nos pensées et nos émotions.
Szcze´sliwa para królewska miala sze´sciu synów i córke. Rado´s´c sko´nczyla sie, gdy królowa niespodziewanie zmarla. Król bardzo przezyl te strate, wiele czasu spedzal na polowaniach. Pewnego razu zabladzil w lesie. Z pomoca przyszla mu stara czarownica, za uratowanie z opresji zazadala jednak, by król po´slubil jej córke. Wladca wyrazil zgode, lecz przed weselem wyprowadzil z zamku swoje dzieci i ukryl je, gdyz obawial sie, ze macocha zrobi im krzywde.
Dans Mythes et rituels de l'écriture, Claude Abastado (1925-1985) portait « un regard d'ethnologue sur l'activité littéraire » du XIXe siècle : il décrivait les représentations fantasmées du Poète et du livre et les interprétait comme des répliques à la crise de l'institution littéraire. Rassemblant des articles parus en revues - de 1972 à 1985 - "Dérives des signes" recherche, dans la même direction, les significations des formes scripturales. Claude Abastado y poursuit la dérive des mythes littéraires dans la poésie symboliste, et révèle l'inscription du sujet depuis le Manifeste Dada 1918, jusqu'à l'autoportrait de Roland Barthes. Enfin, dans une perspective pédagogique qui témoigne de son activité de professeur - à Paris X ou en Afrique francophone - il ébauche une « culturanalyse » des discours médiatiques.
Szcze´sliwa para królewska miala sze´sciu synów i córke. Rado´s´c sko´nczyla sie, gdy królowa niespodziewanie zmarla. Król bardzo przezyl te strate, wiele czasu spedzal na polowaniach. Pewnego razu zabladzil w lesie. Z pomoca przyszla mu stara czarownica, za uratowanie z opresji zazadala jednak, by król po´slubil jej córke. Wladca wyrazil zgode, lecz przed weselem wyprowadzil z zamku swoje dzieci i ukryl je, gdyz obawial sie, ze macocha zrobi im krzywde.
« Oui, ton père. Je crois que c'est le seul qui ait compté dans ma vie. Je ne l'ai su qu'après. Il avait l'air trop parfait, comment te dire ? trop... normal. Avec lui tout était sans surprise. Quand il m'apportait du cabillaud le vendredi, c'était bien du cabillaud. Et il s'était mis en relation avec un boulanger qui lui faisait du pain blanc au feu de bois deux fois par semaine. Un jour il me mène à la Samaritaine et il me dit : « voilà, j'ai touché un rappel, tu vas pouvoir remonter ta garde-robe » et il me laisse à l'entrée avec cinq cents francs en petites coupures ; il pleuvait, j'ai acheté un parapluie. »