Charles Malato
Charles Malato
Un roman historique pour revivre le temps des révolutions sociales européennes La Grande grève, paru en 1905, est un des nombreux romans de Charles Malato (1857-1938), militant anarchiste, propagandiste inlassable voulant allumer l'incendie révolutionnaire dans chaque pays d'Europe sans jamais se décourager ni se départir de son humour. Ce « roman social » présente l'agitation ouvrière, d'inspiration anarchiste, dans la région minière de Montceau-les-Mines, de 1882 à 1899, et les mouvements de grèves qui ont lieu de 1899 à 1901, dont l'enjeu est la formation d'un syndicat. L'intrigue est directement inspirée par les événements historiques. La Grande grève est pour nous un précieux témoignage sur son époque et sur les débats qui agitaient alors le mouvement révolutionnaire. Mais il n'est pas que cela... Car, si le visage du capitalisme s'est modifié, les rapports de force n'ont pas changé depuis un siècle. Découvrez la collection "Le Goût de l'être" d'Encrage Edition, dirigée par Thierry Maricourt EXTRAIT Dans son cabinet de travail, le Dr Paryn, assis devant sa table, surchargée de papiers, était pensif. Depuis nombre d'années, il vivait à Climy, en pleine contrée agricole, au milieu des paysans qui l'aimaient, parce qu'il voyait en eux des hommes et non des clients possibles. Des clients, il n'eût eu qu'à s'installer à Chôlon ou à Môcon, pour en avoir plus qu'aucun de ses confrères, car il joignait à une compétence médicale reconnue, ces éléments de réussite, plus puissants encore, les relations et la fortune. A PROPOS DE L'AUTEUR Charles Malato, né en 1857 à Foug (Meurthe-et-Moselle) et mort en 1938 à Paris, est écrivain et journaliste anarchiste français. Militant libertaire, il fut également franc-maçon. Des années 1880 à la Grande Guerre, il fut une figure notoire de l'anarchisme en France, et un « noeud de réseau » du mouvement libertaire européen. Lors de la Première Guerre mondiale, il est l'un des signataires du Manifeste des seize rassemblant les libertaires partisans de l'Union sacrée face à l'Allemagne.
Les Vaincus de la vie II : Les Pigeonnes (1887) : L'amour piégé par les conventions sociales et les blessures du passé Un roman poignant qui explore le poids des préjugés, la force des liens familiaux et la quête d'un amour véritable dans le décor contrasté de la Sologne et du Paris mondain. Georgette, jeune fille sensible et rêveuse, vit une existence recluse au Colombier, un château délabré de Sologne, aux côtés de sa mère et de sa tante, deux veuves frivoles et dépensières surnommées "les Pigeonnes" à cause de leurs frasques passées. Frédéric Pierredon, jeune médecin ambitieux et issu d'une riche famille de la région, retrouve Georgette après des années de séparation. Un lien tendre renaît entre eux, ravivant les souvenirs d'une enfance partagée. Mais l'ombre du passé et le poids des conventions sociales menacent leur amour naissant. Pierredon, le père de Frédéric, homme dur et avare, s'oppose farouchement à leur union, déterminé à préserver la réputation de son fils et à s'emparer du domaine du Colombier. Georgette, tiraillée entre son amour pour Frédéric et la loyauté envers sa famille, est confrontée à des choix déchirants. Doit-elle sacrifier son bonheur pour protéger son grand-père, un vieillard fragile et aimant, des révélations qui pourraient le détruire ? Une intrigue captivante et pleine de rebondissements : Amour impossible, secrets de famille, haine, vengeance, drames, rédemption... Laissez-vous emporter par un récit poignant où le suspense ne faiblit jamais. Des personnages attachants et complexes : Georgette, l'héroïne sensible et dévouée, Frédéric, tiraillé entre son amour et les exigences sociales, Pierredon, le père autoritaire et cupide, Majory, le grand-père fragile et aimant... Découvrez des personnages profondément humains, aux prises avec leurs passions et leurs faiblesses. Une exploration des conventions sociales et des préjugés : L'auteur dénonce avec finesse l'hypocrisie de la société provinciale, où l'argent et la réputation priment sur l'amour et le bonheur. Un décor pittoresque et contrasté : De la Sologne sauvage et mélancolique, avec ses landes infinies, ses forêts profondes et ses châteaux en ruine, au Paris mondain et superficiel, l'auteur crée une ambiance qui reflète les tourments intérieurs des personnages. Ce roman s'adresse aux amateurs de romans d'amour, de drames psychologiques et de récits sociaux. Il plaira aux lecteurs en quête d'une histoire poignante, de personnages inoubliables et d'une réflexion sur les forces qui gouvernent les relations humaines. (Description générée par IA)
Au sein de la révolution politique du siècle dernier, apparut le germe d'une révolution économique ultérieure. Jacques Roux, Chaumette, les Hébertistes et, plus tard, Babeuf avec ses amis, firent entendre le cri des revendications sociales. Ce socialisme hâtif, à peine compris par quelques-uns, ne pouvait triompher alors, mais, grâce à ces généreux précurseurs, il devint le mot d'ordre du siècle d'évolution qui suivit et, aujourd'hui, il tend à s'imposer. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Je suis un gorille, né au sein des grandes forêts de l'Afrique centrale, de parents qui ne laisseront aucun nom dans l'histoire. J'ajoute cependant que cette humble naissance ne m'humilie nullement, car j'ai toujours été démocrate et sais que l'individu ne vaut que par lui-même. Or je puis dire - que cette pointe d'orgueil soit permise à un quadrumane que les hommes considèrent comme de race inférieure, - que, si je suis le fils de mes parents, je suis aussi le fils de mes oeuvres.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Les parvenus sont les pires des gens : ceci s'applique aux collectivités comme aux individus. Issus de brigands et d'esclaves fugitifs, les Romains furent les plus orgueilleux des vainqueurs, les plus impitoyables des conquérants.Cette race de durs agriculteurs attachés à la terre, maîtres absolus au foyer, s'était transformée peu à peu, tout en demeurant aussi âpre au gain. A mesure que la simplicité des moeurs disparaissait, l'esprit de conquête grandissait.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.