Catherine Wihtol de Wenden
Catherine Wihtol de Wenden
Des années 1960 à aujourd'hui, l'histoire de la médecine a été marquée par les progrès scientifiques et sociétaux qui ont révolutionné la manière d'exercer et surtout l'efficacité de la prise en charge des patients. Les souvenirs de l'auteur permettent au lecteur d'imaginer l'état des hôpitaux des années 60 et les conditions d'exercice de la médecine à une époque qui ne connaissait pas encore le plein temps. Les relations avec les patients et les considérations éthiques étaient éloignées de ce qu'elles sont actuellement mais correspondaient à la mentalité des médecins et de la population de l'époque. L'efficacité des thérapeutiques des années 60 était limitée et un médecin pouvait avoir la prétention d'en maîtriser l'ensemble ce qui est désormais impossible. Outre sa carrière hospitalière, l'auteur témoigne aussi de son expérience de la médecine générale acquise au cours de nombreux remplacements ainsi que de quelques missions humanitaires effectuées aux débuts de sa retraite.
Les mobilités sont au coeur de la mondialisation. L'atlas nous éclaire, avec plus de 100 cartes et infographies entièrement mises à jour, sur les phénomènes migratoires et interroge nombre d'idées reçues. o Pauvreté, conflits, catastrophes environnementales, travail, études, tourisme : quels sont les facteurs réels des migrations ? o Entre accueil et rejet, les réponses politiques sont multiples : gestion multilatérale, fermeture des frontières, expulsions, droit d'asile, naturalisations. o En Europe, la solidarité se fissure et, dans le monde, les migrations Sud-Sud prennent le pas sur les migrations Sud-Nord. Comment les circuits de migration se réorganisent-ils ? L'auteur nous invite, dans cette septième édition, à considérer les enjeux actuels des migrations mais aussi les défis de demain pour faire perdurer le droit à la mobilité pour tous.
Les mobilités sont au coeur de la mondialisation. L'atlas nous éclaire, avec plus de 100 cartes et infographies entièrement mises à jour, sur les phénomènes migratoires et interroge nombre d'idées reçues. o Pauvreté, conflits, catastrophes environnementales, travail, études, tourisme : quels sont les facteurs réels des migrations ? o Entre accueil et rejet, les réponses politiques sont multiples : gestion multilatérale, fermeture des frontières, expulsions, droit d'asile, naturalisations. o En Europe, la solidarité se fissure et, dans le monde, les migrations Sud-Sud prennent le pas sur les migrations Sud-Nord. Comment les circuits de migration se réorganisent-ils ? L'auteur nous invite, dans cette septième édition, à considérer les enjeux actuels des migrations mais aussi les défis de demain pour faire perdurer le droit à la mobilité pour tous.
13 novembre 2015 : une attaque terroriste islamiste sur Paris et Saint-Denis, planifiée par Daech, fait en quelques heures 130 morts et 350 blessés physiques. Le choc atteint profondément la société française dans son ensemble. Aussitôt, le Programme 13-Novembre, qui associe sciences du vivant et sciences humaines et sociales, est lancé. Il travaille avec les rescapés, les familles, les intervenants, et aussi sur la société française dans son ensemble, grâce à un centre d'études et d'enquêtes, le Crédoc. - Comment la mémoire s'estompe-t-elle ou persiste-t-elle dans le temps ? - Quelle est la place du 13 novembre dans la mémoire de tous les attentats terroristes ? - Que retient-on avec le temps des événements eux-mêmes, mais aussi des conditions dans lesquelles on les a appris ? - Les souvenirs varient-ils suivant l'âge, le sexe, l'opinion politique ou les revenus ? - Quel a été l'impact du procès V13 ? Huit sondages en huit ans. Les résultats sont donnés et analysés ici et permettent de restituer la mémoire du 13 novembre en France. Ils sont illustrés par des extraits de témoignages recueillis dans le cadre du programme.
13 novembre 2015 : une attaque terroriste islamiste sur Paris et Saint-Denis, planifiée par Daech, fait en quelques heures 130 morts et 350 blessés physiques. Le choc atteint profondément la société française dans son ensemble. Aussitôt, le Programme 13-Novembre, qui associe sciences du vivant et sciences humaines et sociales, est lancé. Il travaille avec les rescapés, les familles, les intervenants, et aussi sur la société française dans son ensemble, grâce à un centre d'études et d'enquêtes, le Crédoc. - Comment la mémoire s'estompe-t-elle ou persiste-t-elle dans le temps ? - Quelle est la place du 13 novembre dans la mémoire de tous les attentats terroristes ? - Que retient-on avec le temps des événements eux-mêmes, mais aussi des conditions dans lesquelles on les a appris ? - Les souvenirs varient-ils suivant l'âge, le sexe, l'opinion politique ou les revenus ? - Quel a été l'impact du procès V13 ? Huit sondages en huit ans. Les résultats sont donnés et analysés ici et permettent de restituer la mémoire du 13 novembre en France. Ils sont illustrés par des extraits de témoignages recueillis dans le cadre du programme.
"La souffrance de ceux qui ont eu le malheur de naître dans un pays pauvre et mal gouverné est considérée comme un fait acquis. L'absence de droits qui en découle aussi." Comment penser un monde qui repose sur les mobilités quand la question de l'immigration donne lieu à tant de crispations sociales et identitaires ? Coups d'État, catastrophes environnementales, flux de migrants économiques et de réfugiés de pays en guerre : les crises se multiplient et s'installent dans un paysage politique marqué par la peur de l'Autre. Indifférent à ceux qui meurent aux frontières, le choix des approches sécuritaires s'affirme. Coupée des réponses humanitaires, économiques et démographiques, cette politique ignore et dénigre les propositions réelles des chercheurs et des associations. Réunir le politique, le savant et l'opinion publique, tel est l'enjeu du livre de Catherine Wihtol de Wenden.
"La souffrance de ceux qui ont eu le malheur de naître dans un pays pauvre et mal gouverné est considérée comme un fait acquis. L'absence de droits qui en découle aussi." Comment penser un monde qui repose sur les mobilités quand la question de l'immigration donne lieu à tant de crispations sociales et identitaires ? Coups d'État, catastrophes environnementales, flux de migrants économiques et de réfugiés de pays en guerre : les crises se multiplient et s'installent dans un paysage politique marqué par la peur de l'Autre. Indifférent à ceux qui meurent aux frontières, le choix des approches sécuritaires s'affirme. Coupée des réponses humanitaires, économiques et démographiques, cette politique ignore et dénigre les propositions réelles des chercheurs et des associations. Réunir le politique, le savant et l'opinion publique, tel est l'enjeu du livre de Catherine Wihtol de Wenden.
La France, tôt confrontée à l'immigration, et marquée aussi par son passé colonial, a vu monter la prégnance de la figure de l'Autre dans la vie de tous les jours, comme au coeur du discours politique. Qu'il soit issu du regroupement familial, étudiant, travailleur qualifié ou non qualifié, travailleur temporaire, frontalier, réfugié, demandeur d'asile, sans papiers, le migrant incarne souvent une figure menaçante, toujours sujette aux mêmes stéréotypes. Au fil des diverses vagues d'immigration, les critères de l'altérité demeurent intacts : la religion (des Polonais "bien trop catholiques" dans la France laïque de la Troisième République aux musulmans "islamistes" ), la violence (du "couteau facile" des Italiens dans les années 1890 au terrorisme importé de Syrie), la concurrence déloyale sur le marché du travail (du "un million de chômeurs, c'est un million d'immigrés de trop !" des années 1970 au plombier polonais). En se basant sur les articles de journaux, les proclamations politiques, les ouvrages de sciences sociales, mais aussi les romans et films, Catherine Wihtol de Wenden montre comment la mémoire collective concernant l'image de l'Autre s'est construite de 1870 à nos jours. Et propose quelques pistes pour en finir avec la figure péjorative du migrant : une citoyenneté inclusive, la lutte contre les discriminations, la construction d'une mémoire du vivre ensemble par la mise en musées.
REPÈRES ET CLÉS POUR DÉCRYPTER L'ACTUALITÉ Pour quelles raisons les migrants quittent-ils leur pays d'origine ? Comment choisissent-ils leur pays d'arrivée ? Quel impact les migrations ont- elles sur les pays de départ ? Comment les pays d'accueil gèrent-ils l'ensemble des arrivants ? Ces questions traversent l'histoire contemporaine et resurgissent au fil de l'actualité. Des clichés à la réalité, cet ouvrage nous parle de lieux, de faits et de chiffres pour nous aider à y voir plus clair. Spécialiste incontestée, l'auteure propose 40 fiches documentées pour cerner les enjeux et les défis de ce phénomène mondial. L'ensemble est illustré de cartes, graphiques et tableaux. "Catherine Wihtol de Wenden permet de comprendre de façon lumineuse l'un des défis stratégiques et sociétaux majeurs du XXIe siècle." Pascal Boniface NB : cet ebook est édité en couleurs et est adapté aux tablettes, smartphone, PC/Mac. En revanche, sur les liseuses noir et blanc, la lecture des cartes et schémas peut devenir difficilement compréhensible.
Dans cette sixième édition, l'auteur souligne la nécessité de toujours penser un monde qui repose sur les mobilités. o Pauvreté, conflits, catastrophes environnementales, travail, études, tourisme : quels sont les facteurs réels des migrations ? o Entre accueil et rejet, quelles sont les réponses politiques possibles : fermeture des frontières, expulsions, droit d'asile, naturalisations ? o Si l'Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, les enjeux des migrations dans les pays émergents sont tout aussi nombreux. o La crise sanitaire mondiale bouleversera-t-elle la mobilité de tous et la vision de l'Autre ? Plus de 100 cartes et infographies entièrement mises à jour éclairent les phénomènes migratoires et interrogent nombre d'idées reçues.
Dans cette sixième édition, l'auteur souligne la nécessité de toujours penser un monde qui repose sur les mobilités. o Pauvreté, conflits, catastrophes environnementales, travail, études, tourisme : quels sont les facteurs réels des migrations ? o Entre accueil et rejet, quelles sont les réponses politiques possibles : fermeture des frontières, expulsions, droit d'asile, naturalisations ? o Si l'Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, les enjeux des migrations dans les pays émergents sont tout aussi nombreux. o La crise sanitaire mondiale bouleversera-t-elle la mobilité de tous et la vision de l'Autre ? Plus de 100 cartes et infographies entièrement mises à jour éclairent les phénomènes migratoires et interrogent nombre d'idées reçues.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des États. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.
" Ça fait débat ! ", la nouvelle collection de livres "pour les Nuls' dirigée par Olivier Duhamel, qui décryptent les sujets d'actualité brûlants.
Alors que la mobilité est reconnue comme un facteur essentiel de développement humain, les deux tiers des habitants de la planète ne peuvent circuler librement. Quant aux pays traditionnels d'immigration, ils ont fermé leurs portes, si ce n'est bâti des murs pour se protéger des migrants. Les effets pervers de la fermeture des frontières sont légion. Aux victimes, aux sans-papiers et aux sans-droits, s'ajoutent les camps de réfugiés, l'économie mafieuse du passage, les déficits économiques et démographiques liés à l'absence de mobilité, sans parler du coût exorbitant des politiques de fermeture et d'expulsion. Face aux inégalités criantes du régime des frontières, il est temps que se mette en place une diplomatie internationale des migrations et que soit reconnu un droit universel à la mobilité.
La crise de la Covid s'impose déjà comme une séquence majeure de l'histoire du monde. Elle a explicitement installé un enjeu de sécurité globale en tête des périls qui pèsent sur notre monde. L'insécurité est désormais globale, tant dans ses modalités que dans sa cible. Ce livre réunit des spécialistes de différentes disciplines, dont le regard converge vers ce phénomène inédit.
Migration, émigration, immigration, étrangers, personnes d'origine étrangère, personnes de naissance étrangère, immigrés de seconde génération, demandeurs d'asile, réfugiés, déboutés, clandestins, sans-papiers, etc. Les mots ne manquent pas pour qualifier un ensemble complexe de trajectoires et d'appartenances. L'imprécision des termes ajoutée à la méconnaissance des chiffres fait que la confusion s'est installée dans les esprits. Conçu par une spécialiste, agrémenté de cartes pour situer et de fiches pour retenir, ce livre pose clairement un débat à la fois national et international, et fait le point sur l'un des enjeux majeurs du XXIe siècle. Histoire - Avenir - Actualité "Catherine Wihtol de Wenden permet de comprendre de façon lumineuse l'un des défis stratégiques et sociétaux majeurs du XXIe siècle." Pascal Boniface
En ce début du XXIe siècle, les migrations se sont mondialisées. L'urbanisation, la scolarisation, l'information, la facilitation des transports et l'ouverture des frontières de pays hier fermés ont produit une intense mobilité. Ce phénomène, qui a triplé d'importance en quarante ans, constitue la seconde épopée migratoire de l'âge moderne, après la grande période des années 1880-1930. Il interroge l'État-nation dans sa capacité à contrôler ses frontières et à définir son identité, faisant de l'individu migrant mais aussi des réseaux transnationaux économiques, culturels, politiques ou familiaux, de nouveaux acteurs sur la scène du monde. Il s'appuie sur des sociétés toujours plus urbanisées, où les villes métropoles sont des pôles d'intense mobilité et d'exclusions multiples. Il pose ainsi comme autant de nouveaux défis les questions du vivre ensemble, du développement, des risques environnementaux, de la gouvernance mondiale, et, in fine, de la reconnaissance d'un droit à la mobilité comme droit fondamental de l'homme.