Alexandre Lacroix
Alexandre Lacroix
La littérature écologique, qui chante les grands espaces et la rencontre avec les animaux sauvages, contribue à nous maintenir dans l'illusion que nous vivons au coeur d'une nature vierge. Mais les paysages qui nous entourent portent les traces de l'activité humaine. Dans cet essai, Alexandre Lacroix ose affronter les questions qui dérangent et qu'il n'est plus possible d'esquiver : à l'heure du réchauffement climatique et de l'Anthropocène, quels liens sensoriels et émotionnels pouvons-nous tisser avec notre environnement ? Quel type de plaisir et d'émerveillement pouvons-nous y trouver ? Pourra-t-on ressusciter les paysages disparus ? En nous faisant voyager de la mer Baltique au lac Titicaca, en passant par les collines de Bourgogne, Taïwan ou la passe de Tiputa, ce livre nous ouvre les yeux sur la nature transformée. Une lucidité d'autant plus urgente qu'elle ne conduit ni à l'apathie, ni à la tristesse, mais à l'engagement.
La littérature écologique, qui chante les grands espaces et la rencontre avec les animaux sauvages, contribue à nous maintenir dans l'illusion que nous vivons au coeur d'une nature vierge. Mais les paysages qui nous entourent portent les traces de l'activité humaine. Dans cet essai, Alexandre Lacroix ose affronter les questions qui dérangent et qu'il n'est plus possible d'esquiver : à l'heure du réchauffement climatique et de l'Anthropocène, quels liens sensoriels et émotionnels pouvons-nous tisser avec notre environnement ? Quel type de plaisir et d'émerveillement pouvons-nous y trouver ? Pourra-t-on ressusciter les paysages disparus ? En nous faisant voyager de la mer Baltique au lac Titicaca, en passant par les collines de Bourgogne, Taïwan ou la passe de Tiputa, ce livre nous ouvre les yeux sur la nature transformée. Une lucidité d'autant plus urgente qu'elle ne conduit ni à l'apathie, ni à la tristesse, mais à l'engagement.
Pourquoi éprouvons-nous le besoin de danser ? Qu'est-ce qui se joue dans la danse ? Une enquête philosophique dans les coulisses de l'Opéra.Nous ne connaissons aucune société humaine sans danse. Mais pourquoi éprouvons-nous le besoin de danser? Pourquoi certains mouvements nous émeuvent-ils, nous procurent-ils un tel sentiment de vie ? Que nous apprend cet art sur les liens entre discipline et liberté ? Alexandre Lacroix a eu l'autorisation exceptionnelle de pénétrer dans les coulisses de l'Opéra de Paris. Pendant plusieurs mois, il a suivi le travail des danseurs étoiles Ludmila Pagliero et Stéphane Bullion qui, par leurs mots, leurs gestes, lui ont permis d'entrer dans l'intimité de leur art. Le résultat est un essai nous ouvrant les yeux sur ce qui se joue dans la danse. Une enquête philosophique qui réjouira les néophytes comme les amateurs éclairés, car sa lecture intensifie notre plaisir de spectateur et de danseur.
Un coucher de soleil, un ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure et Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes et des spécialistes de l'évolution. Selon l'auteur, notre sensibilité à la beauté des paysages est une véritable expérience métaphysique, aussi vertigineuse qu'apaisante : elle est constitutive de notre humanité. Aujourd'hui, nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique. Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.
Un coucher de soleil, un ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure et Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes et des spécialistes de l'évolution. Selon l'auteur, notre sensibilité à la beauté des paysages est une véritable expérience métaphysique, aussi vertigineuse qu'apaisante : elle est constitutive de notre humanité. Aujourd'hui, nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique. Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.
Au cours d'une vie, nous faisons l'amour des milliers de fois. Et si nous prenions le temps de réfléchir à nos gestes et à nos habitudes, pour donner à l'acte sexuel une intensité nouvelle ? Voilà la proposition d'Alexandre Lacroix, qui explore la sexualité d'aujourd'hui, telle qu'elle se pratique à notre époque où la pornographie est massivement diffusée et où le plaisir se consomme comme le reste. L'auteur procède par courts chapitres, portant chacun sur une facette ou un moment de la relation sexuelle : préliminaires, rythme, changements de position, conversations, domination, orgasme... Alexandre Lacroix n'élude aucun sujet, mais les traite tous en philosophe, prenant soin d'éclairer ce qui nous détermine et nous entrave pour nous mettre sur la voie d'un acte amoureux authentiquement accompli.
Au cours d'une vie, nous faisons l'amour des milliers de fois. Et si nous prenions le temps de réfléchir à nos gestes et à nos habitudes, pour donner à l'acte sexuel une intensité nouvelle ? Voilà la proposition d'Alexandre Lacroix, qui explore la sexualité d'aujourd'hui, telle qu'elle se pratique à notre époque où la pornographie est massivement diffusée et où le plaisir se consomme comme le reste. L'auteur procède par courts chapitres, portant chacun sur une facette ou un moment de la relation sexuelle : préliminaires, rythme, changements de position, conversations, domination, orgasme... Alexandre Lacroix n'élude aucun sujet, mais les traite tous en philosophe, prenant soin d'éclairer ce qui nous détermine et nous entrave pour nous mettre sur la voie d'un acte amoureux authentiquement accompli.
" Vous voulez faire quoi plus tard, vous avez un projet professionnel ? - Je crois que j'aimerais faire comme vous. Devenir écrivain. "C'est l'histoire d'un étudiant esseulé dans Paris, en mal de rencontres amoureuses et littéraires. C'est l'histoire d'un orphelin dialoguant par les mots avec son père suicidé, qui sent une force créative naître en lui. C'est l'histoire d'un jeune homme qui vit ce qu'il écrit, et écrit ce qu'il vit, avec le désir fou d'être publié. Dans ce roman vrai, Alexandre Lacroix raconte ses débuts dans le monde des lettres. Un parcours initiatique tour à tour intense, drôle et cruel.
« Tout est foutu, soyons joyeux. » « Rassurons-nous, tout va mal. » Voilà les maximes préférées de Clément Rosset, telles des remèdes à notre époque contemporaine angoissante. Il nous apprend à nous foutre de tout et à rester joyeux malgré notre condition de mortel, à être capable d'embrasser gaiement l'existence pour accéder à la sagesse et au bonheur, à écarter toute raison de désespérer. Clément Rosset a accordé une quinzaine d'entretiens à Alexandre Lacroix pour Philosophie magazine entre 2006 et 2017. Nous en avons sélectionné huit, qui permettent de faire un premier pas dans la pensée de ce grand homme. Philosophe de la joie et du tragique, mais non pessimiste, Clément Rosset défendait une vision incarnée de la philosophie, loin de l'image du penseur dans sa tour d'ivoire. Il défendait surtout un réalisme absolu et radical. Pour lui, seul le réel existe. Le recueil idéal pour s'initier à la philosophie et découvrir les grands philosophes - Nietzsche, Spinoza, Platon, Heidegger, Pascal, Bergson - en décortiquant Tintin, Gaston Lagaffe ou encore un morceau de camembert.
Si nous sommes sincères, il faut bien avouer que nous ignorons notre raison d'être sur Terre. La solution à l'énigme de l'univers et de la vie nous est cachée. Est-ce une raison pour désespérer ? Bien au contraire, on peut prendre appui sur cette incertitude. Socrate avec son "Je sais que je ne sais rien", Montaigne avec son "Que sais-je ?" nous ont montré le chemin. En suivant les enseignements des Sceptiques de l'Antiquité, ces philosophes injustement méconnus, j'ai cherché à élaborer une philosophie morale adaptée à notre temps. Elle tient en quatre préceptes, dont l'explication complète occupe l'ensemble de cet ouvrage : "Ne perds pas ta vie à poursuivre un but illusoire ; ne choisis jamais ; obéis toujours à ton désir le plus grand ; admire aussi souvent que tu le peux les apparences de ce monde." A. L.
Si nous sommes sincères, il faut bien avouer que nous ignorons notre raison d'être sur Terre. La solution à l'énigme de l'univers et de la vie nous est cachée. Est-ce une raison pour désespérer ? Bien au contraire, on peut prendre appui sur cette incertitude. Socrate avec son "Je sais que je ne sais rien", Montaigne avec son "Que sais-je ?" nous ont montré le chemin. En suivant les enseignements des Sceptiques de l'Antiquité, ces philosophes injustement méconnus, j'ai cherché à élaborer une philosophie morale adaptée à notre temps. Elle tient en quatre préceptes, dont l'explication complète occupe l'ensemble de cet ouvrage : "Ne perds pas ta vie à poursuivre un but illusoire ; ne choisis jamais ; obéis toujours à ton désir le plus grand ; admire aussi souvent que tu le peux les apparences de ce monde." A. L.
Au cours d'une vie, nous faisons l'amour des milliers de fois.Et si nous prenions le temps de réfléchir à nos gestes et à nos habitudes, pour donner à ces moments davantage d'intensité ?Voilà la proposition d'Alexandre Lacroix, qui explore ici la sexualité d'aujourd'hui, telle qu'elle se pratique à notre époque où la pornographie est massivement diffusée et où le plaisir se consomme comme le reste. L'auteur procède par courts chapitres, portant chacun sur une facette ou un moment de la relation sexuelle : préliminaires, rythme, changements de position, conversations, domination, orgasme... Alexandre Lacroix n'élude aucun sujet, mais les traite tous en philosophe, prenant soin d'éclairer ce qui nous détermine et nous entrave pour nous mettre sur la voie d'un acte amoureux authentiquement accompli.
En littérature, la microfiction a une origine légendaire, magnifique : Ernest Hemingway, mis au défi d'improviser l'histoire la plus émouvante possible en six mots, aurait écrit sur une nappe de restaurant : « À vendre : chaussures bébé, jamais portées. » Avec ces microréflexions, Alexandre Lacroix explore les possibilités de la forme courte en philosophie. En quelques pages, il aborde des thèmes aussi variés que la morale, les animaux, le deuil, l'érotisme, la fête, la douleur, le travail, le couple ou la solitude. Pour philosopher en si peu de mots, chaque texte part d'une expérience vécue qui, sous la plume de l'auteur, se transforme en occasion de penser. Pas de considérations abstraites, pas d'aphorismes, chaque idée naît d'un rapport concret au monde et fait jaillir un processus de réflexion que le lecteur a le loisir de poursuivre par lui-même.
En littérature, la microfiction a une origine légendaire, magnifique : Ernest Hemingway, mis au défi d'improviser l'histoire la plus émouvante possible en six mots, aurait écrit sur une nappe de restaurant : « À vendre : chaussures bébé, jamais portées. » Avec ces microréflexions, Alexandre Lacroix explore les possibilités de la forme courte en philosophie. En quelques pages, il aborde des thèmes aussi variés que la morale, les animaux, le deuil, l'érotisme, la fête, la douleur, le travail, le couple ou la solitude. Pour philosopher en si peu de mots, chaque texte part d'une expérience vécue qui, sous la plume de l'auteur, se transforme en occasion de penser. Pas de considérations abstraites, pas d'aphorismes, chaque idée naît d'un rapport concret au monde et fait jaillir un processus de réflexion que le lecteur a le loisir de poursuivre par lui-même.
Incendies, tempêtes, canicules : l'été 2022 a permis à chacun de prendre conscience que nous vivons au coeur d'une nature transformée par l'activité humaine, une nature blessée.Il est donc urgent de ne plus la fantasmer. La vision d'une nature faite de grands espaces et de forêts primaires où se croisent des animaux sauvages est devenue obsolète. La pollution, la perte de la biodiversité et le réchauffement climatique ont impacté tous les écosystèmes. À l'ère de l'Anthropocène, en dehors de quelques réserves naturelles, il n'existe plus de nature vierge. Bien des paysages de notre enfance ont d'ailleurs disparu.Cet essai ose affronter les questions qui dérangent, et qu'il n'est plus possible d'esquiver : à l'heure du réchauffement climatique, quels liens sensoriels et émotionnels pouvons-nous tisser avec notre environnement? Quel type de plaisir et d'émerveillement pouvons-nous encore y trouver? Pourra-t-on ressusciter les paysages disparus?En nous faisant voyager de la mer Baltique au lac Titicaca, en passant par les collines de Bourgogne, Taïwan ou la passe de Tiputa, Alexandre Lacroix nous ouvre les yeux sur la nature que nous habitons désormais. Une lucidité d'autant plus importante qu'elle ne conduit ni à la tristesse, ni à l'abattement, mais à l'engagement.
Une philosophie de l'action limpide et concise pour permettre à chacun de mieux gouverner sa vie.Nous sommes de plus en plus nombreux à en rêver: échapper au système, à cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos sociétés et la planète. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont prêts à consentir. Entre la pleine adhésion et la fuite, un chemin existe-t-il ? Oui, répond Alexandre Lacroix, qui plonge aux racines de notre malaise en dévoilant la logique de notre modernité connectée, ce monde où l'auto-entrepreneuriat, le télétravail et les vérités alterna- tives déclinées sur les réseaux sociaux effacent les frontières entre sphère publique et sphère privée, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploité, vrai et faux. Mettre à nu cette mécanique donne à chacun de nouveaux repères et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un idéal non négociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les rênes de nos existences.
La paternité, une épopée ! Père de cinq enfants, la vie de famille d'Alexandre Lacroix prend au fil des chapitres l'allure d'une épopée, semée d'épreuves et de vertiges. " La paternité est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupé une large partie de mon temps. Mon premier enfant est né quand j'avais vingt-cinq ans ; mon cinquième quand j'en avais quarante-deux. Quatre garcons, une fille. De deux mères différentes. J'ai attendu que le cycle des naissances s'achève pour raconter cette expérience. J'en ressentais le désir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s'ils évoquent souvent leurs pères, restent très discrets sur leur propre paternité. En un sens, je les comprends. Écrire sur ses enfants, c'est prendre le risque de la partialité. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ? À mesure que j'avancais dans l'écriture, j'ai pourtant eu la sensation de relater une épopée. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents où l'on joue sa peau comme lors d'un accouchement. Il y a des épreuves aussi et s'occuper de ses enfants, c'est en affronter sans cesse. Il faut écarter les dangers autour d'eux, en tracant une route. Si la filiation est une expérience épique, c'est encore qu'elle nous confronte à notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre après nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront réunis autour de notre cercueil. Mais cela n'a rien de triste. À mesure que nous vieillissons, nous transférons sur eux notre amour de la vie. " A. L.
Strokkur joue tranquillement au square quand une petite fille lui fait un bisou sur le museau... Catastrophe! De la fumée s'échappe de ses naseaux ! Le dragon ne veut pas blesser son amie. Que doit-il faire ? Peut-être son père sera-t-il de bon conseil... Découvrez le plus gentil des dragons, dans une histoire lue avec talent et humour par le comédien Jean-Christophe Acquaviva ! © Flammarion 2016 pour le texte et le illustration Couverture : illustration de Ronan Badel
Strokkur a une nouvelle passion : la pâtisserie ! Tous les matins, il part cuire des pains et des viennoiseries à la boulangerie. Mais le petit dragon est si fatigué qu'il n'a plus le temps de voir ses amis... Pour son papa, ça ne peut pas continuer comme ça ! Découvrez le plus gentil des dragons, dans une histoire lue avec talent et humour par le comédien Jean-Christophe Acquaviva ! © Flammarion 2018 pour le texte et le illustration Couverture : illustration de Ronan Badel
Pour prouver à son père qu'il est un vrai dragon, Strokkur doit brûler quelques maisons. Telle est la tradition chez les dragons! Mais Strokkur a rarement craché du feu, ou seulement pour se griller une petite chenille. Saura-t-il faire honneur à sa famille ? Découvrez le plus gentil des dragons, dans une histoire lue avec talent et humour par le comédien Jean-Christophe Acquaviva ! © Flammarion 2014 pour le texte et le illustration Couverture : illustration de Ronan Badel
Pas facile d'être un dragon parmi les humains ! Strokkur réussira-t-il à trouver sa place entre son papa et ses amis ? Découvrez trois aventures du plus gentil des dragons, lues avec talent et humour par le comédien Jean-Christophe Acquaviva ! © Flammarion 2014, 2016, 2018 pour les textes et les illustrations Couverture : illustration de Ronan Badel
Au coeur d'un bois profond vivait le Brutalone. Grâce à sa force colossale et à son cri assourdissant, il menait une vie paisible à l'abri du danger. Mais sa force n'avait d'égales que sa maladresse et sa solitude. Fuit de tous les animaux, le Brutalone désespérait : ne pourrait-il jamais avoir un ami ?
Plongez dans ces histoires où l'amitié prend des formes inattendues ! Ces duos que tout oppose à priori seront prêts à braver tous les défis pour leurs amis. Des histoires touchantes qui résonnent avec chacun d'entre nous ! Ce pack contient les histoires : -Le Brutalone d'Alexandre Lacroix et Jérémy Pailler -Ami-ami de Rascal Stéphane Girel -Un meilleur meilleur ami d'Olivier Tallec -Oscar et Albert - Albert apprend à faire du vélo Chris Naylor-Ballesteros -Pikkeli Mimou d'Anne Brouillard
Des vertus de la forme courte. En une ou quelques pages, Alexandre Lacroix aborde des thèmes comme la morale, les animaux, le deuil, l'érotisme, la fête, la douleur, le travail, l'amour, la maladie, le couple ou la solitude. Pour philosopher en peu de mots sans considérations abstraites ni aphorismes, chaque texte part d'une expérience vécue qui se transforme en occasion de pensée. Des vertus de la forme courte. En littérature, la microfiction a une origine légendaire, magnifique : Ernest Hemingway, mis au défi d'improviser l'histoire la plus émouvante possible en six mots, aurait écrit sur une nappe de restaurant : " À vendre : chaussures bébé, jamais portées. " Avec ces microréflexions, Alexandre Lacroix explore les possibilités de la forme courte en philosophie. En une ou quelques pages, il aborde des thèmes comme la morale, les animaux, le deuil, l'érotisme, la fête, la douleur, le travail, l'amour, la maladie, le couple ou la solitude. Pour philosopher en si peu de mots, chaque texte part d'une expérience vécue qui, sous la plume de l'auteur, se transforme en occasion de pensée. Pas de considérations abstraites, pas d'aphorismes, chacune de ces microréflexions nait d'un rapport concret au monde et fait jaillir un processus de réflexion que le lecteur a le loisir de poursuivre par lui-même.
La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté. La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure, Kant ou Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes, des spécialistes de l'évolution et de la biologie. On y apprend que la savane est le paysage préféré des humains. On y explore la façon japonaise d'apprécier une fleur ou un rivage. On s'initie à un courant philosophique jusque-là inconnu en France : l'esthétique environnementale. On dialogue avec des chercheurs du MIT ou des aveugles décrivant leurs plus beaux paysages. Et l'on visite certains lieux réputés pour leur beauté en France, en Angleterre, en Italie, en Patagonie... À mesure que l'enquête avance, nous découvrons que notre sensibilité à la beauté des paysages est constitutive de notre humanité. Mais qu'elle est menacée. Nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique : rendue insensible à la beauté de la nature, l'humanité se sent autorisée à la saccager. Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.
Il existe, à quelques kilomètres de Paris, un lieu méconnu, même si des événements majeurs s'y sont déroulés : la cité de la Muette. À l'origine, elle devait être un fleuron de l'architecture française. Dessinée par deux grands architectes, elle représentait une réponse au Bauhaus allemand, et une révolution du logement populaire. Mais le chantier a été interrompu avant-guerre et, de 1941 à 1944, la Muette est devenue le camp de Drancy, administré par les gendarmes et les nazis. Depuis ces bâtiments, soixante-sept mille Juifs furent déportés. Le destin de cette cité, qui concentre ce qu'on ne veut pas voir à la fois dans l'histoire et dans la société françaises, ne s'arrête pas là : après la Libération, elle a été aménagée pour y créer des logements sociaux. Les anciennes chambrées des détenus, cloisonnées à la va-vite pour faire des studios et des deux-pièces, sont encore habitées de nos jours. Dans ce roman choral, l'auteur nous invite à suivre le parcours de deux personnages attachants, Elsa, détenue en 1943, et Nour, un jeune Beur d'aujourd'hui. Ils n'ont pas la même langue, pas le même rapport au désir ni à la mort, mais leurs histoires s'entremêlent et se répondent. Si bien qu'au croisement de leurs monologues, on croit entendre les voix de la Muette.
Jusqu'où Internet changera nos vies ? En une génération, le numérique a changé nos vies professionnelles, amicales, amoureuses. Mais voyons-nous clairement où cette révolution nous mène ? C'est à cette prise de conscience nécessaire que le directeur de la rédaction de Philosophie Magazine nous invite, dans un essai lumineux qui se lit comme un voyage initiatique."Dans nos conversations, dans les médias, il est souvent question d'Internet : des réseaux sociaux, des géants de la Silicon Valley, des nouveaux usages liés au numérique. Mais voyons-nous clairement où cela nous mène ? Mon métier est de poser un regard philosophique sur notre monde. Je suis pourtant resté longtemps aveugle aux effets existentiels du Web. Il m'a fallu trois rencontres décisives et un tour du monde pour ouvrir les yeux. En Angleterre, Julian Assange m'a démontré qu'il n'est plus possible de penser l'État ou la liberté des citoyens comme hier. En Amérique du Sud, un certain Philippe m'a fait entrer dans la communauté des "truthers', ces complotistes qui brouillent les frontières entre le vrai et le faux et rendront quasi impossible l'écriture de l'histoire contemporaine. En Californie, le milliardaire Peter Thiel m'a montré comment Internet s'emparait de la médecine et s'apprêtait à repousser les limites de la mort. Nos valeurs, nos repères ne sont plus effectifs. Ce qui nous relie - l'Internet - ouvre une nouvelle ère pour nous tous. Ce livre raconte cette prise de conscience." Alexandre Lacroix
Sommer a un problème, mais il est le seul à l'ignorer : il travaille sans cesse. Directeur de la chaîne logistique d'une grande entreprise, il a oublié qu'une autre vie était possible. Il jongle entre les réunions commerciales, les coups de fil et les manoeuvres malveillantes de son supérieur hiérar¬chique, et se targue de maîtriser son emploi du temps à la perfection. Bien sûr, il y a comme un paradoxe entre son engagement, à corps perdu, dans son métier et la dimension parfaitement dérisoire de celui-ci : vendre toujours plus de biscuits à toujours plus de clients. Mais il continue. Jusqu'à ce qu'un grain de sable vienne gripper cette machine bien huilée. En mettant en scène l'homo faber des temps modernes, Alexandre Lacroix nous offre un roman percutant sur notre relation au travail quand elle est vécue comme une servitude volontaire. L'homme qui aimait trop travailler s'ouvre comme une comédie mais pourrait bien se muer en tragédie contemporaine.
Sommer a un problème, mais il est le seul à l'ignorer : il travaille sans cesse. Directeur de la chaîne logistique d'une grande entreprise, il a oublié qu'une autre vie était possible. Il jongle entre les réunions commerciales, les coups de fil et les manoeuvres malveillantes de son supérieur hiérar¬chique, et se targue de maîtriser son emploi du temps à la perfection. Bien sûr, il y a comme un paradoxe entre son engagement, à corps perdu, dans son métier et la dimension parfaitement dérisoire de celui-ci : vendre toujours plus de biscuits à toujours plus de clients. Mais il continue. Jusqu'à ce qu'un grain de sable vienne gripper cette machine bien huilée. En mettant en scène l'homo faber des temps modernes, Alexandre Lacroix nous offre un roman percutant sur notre relation au travail quand elle est vécue comme une servitude volontaire. L'homme qui aimait trop travailler s'ouvre comme une comédie mais pourrait bien se muer en tragédie contemporaine.
L'objectif de cet essai est de montrer que la critique littéraire et plus précisément la lecture comparée des romans, peut apporter une contribution à la compréhension de la personnalité criminelle. Le projet de la criminologie est de traiter le crime non comme un acte hasardeux mais comme un fait social susceptible d'être observé et expliqué. Mais la criminologie se heurte à de nombreuses difficultés théoriques et pratiques qui limitent la portée des résultats. L'ordre de cet essai est conforme au découpage d'une intrigue romanesque : la période qui précède le crime -- la séquence du crime -- la période postérieure au crime.
«Elle dort. Maintenant, quand elle s'endort à mon côté, j'éprouve une confuse contrariété. Il me semble qu'elle m'échappe, qu'elle ne tombe pas dans le sommeil parce qu'elle a besoin de repos, mais par pur égoïsme. Elle dort contre moi, pour me montrer à quel point ma présence lui est indifférente. Pour son amant, elle était toujours en forme, gorgée de vitalité. Avec moi, la nuit, elle se laisse choir comme une masse. Même les rêves de Mathilde m'incommodent et me paraissent appartenir au registre de ses infidélités. À côté d'elle, je veille. Je crois que je déteste l'amour, et la fin de l'autonomie qui l'accompagne.»
Plongez dans De la supériorité des femmes, un roman percutant d’Alexandre Lacroix où l’amour, la jalousie et l’ego s’affrontent sans fard. Une chronique crue et drôle de la rupture amoureuse, entre autofiction et analyse sociale.