Albert Bensoussan
Albert Bensoussan
Et si Federico García Lorca n'avait pas été fusillé ? Albert Bensoussan imagine l'impensable : un Lorca survivant à l'été 1936. Ce point de bascule ouvre un livre singulier, à la croisée de l'essai, de l'uchronie et du portrait littéraire. L'auteur y relit l'oeuvre, la vie publique et secrète, le désir, la censure, l'Espagne meurtrie et l'héritage immense du poète. Un texte libre, érudit et accessible, pensé pour les lecteurs de littérature, de théâtre, de poésie et d'histoire culturelle.
Depuis la Renaissance, on a toujours associé traduction et trahison, traducteur et "traditeur". Cet essai disserte librement sur ce thème. Portraits et études se succèdent laissant apparaître le visage de quelques écrivains chers au "traître" : Cabrera Infante, Manuel Puig, Vargas Llosa, Zoé Valdés, et aussi Bryce Echenique, Onetti, Donoso ou Picasso. C'est un peu à une promenade dans la Vallée des Rois que vous convie l'auteur, guide dont la plume traduisante est le fil d'Ariane.
Comment retenir ce qui s'échappe ? Dans ce récit d'une pudeur bouleversante, Albert Bensoussan se fait le chroniqueur des derniers instants, là où le temps s'étire et les souvenirs s'effritent. Face à la maladie qui déconstruit une vie de complicité, l'écriture devient l'ultime rempart contre l'absence. Ce n'est pas seulement un adieu, mais un combat acharné contre l'effacement et l'oubli, une tentative de fixer dans le marbre des mots la dignité d'une femme qui s'en va. L'auteur Grand traducteur et passeur de cultures, Albert Bensoussan délaisse ici les rivages de l'Algérie et de l'Espagne pour explorer la géographie la plus intime : celle de la perte. Avec une langue ciselée, oscillant entre l'observation clinique et la poésie de l'absence, il transforme une tragédie personnelle en une réflexion universelle sur la fragilité de nos existences.
A partir d'une anthropologie minutieuse d'un quartier sikoomse au Burkina Faso, cet ouvrage s'attache à comprendre comment les femmes construisent un réseau de relations en fonction de facteurs matériels, sociaux et affectifs. Envisager les femmes africaines comme des actrices sociales est l'originalité de cette étude. Une approche qui met en évidence les contraintes économique, géographique, la descendance, la circulation des enfants, les migrations, les sentiments qui influent sur leur existence.
L'études des événements qui ont abouti à la création d'Haïti par les esclaves libérés ne saurait se limiter au cadre insulaire étriqué et à l'analyse des causes internes à l'économie et à la société coloniales. L'auteur replace la révolution haïtienne dans un large contexte historique et géopolitique, dominé, d'une part, par les antagonismes coloniaux entre puissances européennes et par les interactions entre les métropoles et leurs colonies, d'autre part. La révolution américaine, la révolution française et celles des noirs de Saint-Domingue sont des moments importants de cette histoire.
Quel rôle spécifique jouent les guides pour faire vivre les lieux culturels ? Quelle place prennent-ils dans un dispositif plus global d'accompagnement ? Au-delà des pratiques de visite, cet ouvrage s'intéresse au rôle de la narration dans le partage des connaissances et dans le problème anthropologique et culturel de la construction des identités culturelles. Une des spécificités du récit "incarné" de la visite guidée n'est-elle pas la prise en compte du visiteur dans le discours du guide, le partage émotionnel et la rencontre dans la construction d'un "monde commun" où l'interprétation des lieux se construit à plusieurs ?
Ils sont sept. Les meilleurs dans leur domaine respectif : maniement d'explosifs, charisme, assassinat, braquage, séduction... Ils n'ont, a priori, rien en commun mais vont devoir mettre de côté leurs rivalités et s'associer pour une mission secrète insolite. En cas de succès, ils pourraient devenir les sauveurs de l'humanité tout entière. En cas d'échec : la mort ou pire encore. L'enjeu? Réussir le casse du continuum. Thriller de science-fiction convoquant tour à tour les souvenirs d'Ocean's Eleven, de Ratinox, d'Inception, de James Bond et de bien d'autres, Le casse du continuum est l'occasion pour Léo Henry de laisser miroiter toutes les facettes de son talent : intelligence scénaristique, style affûté, imagination débordante, humour ravageur...
Ils sont sept. Les meilleurs dans leur domaine respectif : maniement d'explosifs, charisme, assassinat, braquage, séduction... Ils n'ont, a priori, rien en commun mais vont devoir mettre de côté leurs rivalités et s'associer pour une mission secrète insolite. En cas de succès, ils pourraient devenir les sauveurs de l'humanité tout entière. En cas d'échec : la mort ou pire encore. L'enjeu? Réussir le casse du continuum. Thriller de science-fiction convoquant tour à tour les souvenirs d'Ocean's Eleven, de Ratinox, d'Inception, de James Bond et de bien d'autres, Le casse du continuum est l'occasion pour Léo Henry de laisser miroiter toutes les facettes de son talent : intelligence scénaristique, style affûté, imagination débordante, humour ravageur...
"Je partage le quotidien mental de Mario Vargas Llosa depuis cinquante ans. Il m'a fallu assumer ses fantasmes et ses obsessions. En vérité, ce que je n'ai pas vécu, je l'ai rêvé. J'ai habité ses rêves, mettant mes pas dans ceux du grand homme, mimant fraternellement ses gestes, choyant sa voix. Moi, son double, son singe. Son autre moi." Dans cet essai personnel, Albert Bensoussan interroge cette relation si particulière qui unit l'auteur à son traducteur. Il offre la meilleure synthèse de l'oeuvre du romancier hispano-péruvien, Prix Nobel de littérature et académicien français. Il nous fait redécouvrir les multiples facettes de cet auteur tout à la fois réaliste, politique, fantaisiste, épris de liberté, inlassable contempteur des dictatures latino-américaines. Mario Vargas Llosa nous apparaît comme un véritable classique moderne : un contemporain capital.
"Je partage le quotidien mental de Mario Vargas Llosa depuis cinquante ans. Il m'a fallu assumer ses fantasmes et ses obsessions. En vérité, ce que je n'ai pas vécu, je l'ai rêvé. J'ai habité ses rêves, mettant mes pas dans ceux du grand homme, mimant fraternellement ses gestes, choyant sa voix. Moi, son double, son singe. Son autre moi." Dans cet essai personnel, Albert Bensoussan interroge cette relation si particulière qui unit l'auteur à son traducteur. Il offre la meilleure synthèse de l'oeuvre du romancier hispano-péruvien, Prix Nobel de littérature et académicien français. Il nous fait redécouvrir les multiples facettes de cet auteur tout à la fois réaliste, politique, fantaisiste, épris de liberté, inlassable contempteur des dictatures latino-américaines. Mario Vargas Llosa nous apparaît comme un véritable classique moderne : un contemporain capital.
'C'est l'amour qui fait rêver.' Édith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion (1915-1963), est bien plus qu'une chanteuse de music-hall et de variétés. Celle qui fut très tôt surnommée 'la Môme Piaf' est l'incarnation même de la chanson française. 'La vie en rose', l''hymne à l'amour', 'La Foule' sont aujourd'hui encore des chansons interprétées dans le monde entier. Au-delà de toute mythologie - l'enfance pauvre à Belleville, sainte Thérèse lui redonnant la vue qu'elle avait perdue, l'usage de la morphine, ses nombreuses histoires d'amours avec Cerdan, Montand, Moustaki, etc. -, Albert Bensoussan nous dévoile une femme engagée dans son temps, forte et fragile, prenant tous les risques, surmontant toutes les douleurs, dont Cocteau affirmait qu'il n'avait jamais connu d'être moins économe de son âme, 'qui ne la dépensait pas, mais la prodiguait et en jetait l'or par les fenêtres'.
'C'est l'amour qui fait rêver.' Édith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion (1915-1963), est bien plus qu'une chanteuse de music-hall et de variétés. Celle qui fut très tôt surnommée 'la Môme Piaf' est l'incarnation même de la chanson française. 'La vie en rose', l''hymne à l'amour', 'La Foule' sont aujourd'hui encore des chansons interprétées dans le monde entier. Au-delà de toute mythologie - l'enfance pauvre à Belleville, sainte Thérèse lui redonnant la vue qu'elle avait perdue, l'usage de la morphine, ses nombreuses histoires d'amours avec Cerdan, Montand, Moustaki, etc. -, Albert Bensoussan nous dévoile une femme engagée dans son temps, forte et fragile, prenant tous les risques, surmontant toutes les douleurs, dont Cocteau affirmait qu'il n'avait jamais connu d'être moins économe de son âme, 'qui ne la dépensait pas, mais la prodiguait et en jetait l'or par les fenêtres'.
"Je peux mettre en musique une gazette ou une lettre, mais le public, lui, admet tout au théâtre sauf l'ennui." Né au sein d'une famille de la petite bourgeoisie campagnarde, Giuseppe Fortunino Francesco Verdi (1813-1901) est considéré comme l'un des compositeurs d'opéra italien les plus influents de son temps, et une des figures emblématiques du Risorgimento aux côtés de Cavour et de Garibaldi. De Rigoletto à La Traviata, en passant par Otello et Aïda, il composa 42 oeuvres dont 28 opéras. Ses orchestrations mettent en scène tous les sujets - réalistes, émouvants, lyriques - avec une force d'expression, une fécondité, une originalité jamais atteintes auparavant. Verdi brûla d'une merveilleuse passion, "brutale, vraie". Ce sont les mots de Georges Bizet qui ajoute : "Mais il vaut mieux être passionné de cette façon que pas du tout."
"Je peux mettre en musique une gazette ou une lettre, mais le public, lui, admet tout au théâtre sauf l'ennui." Né au sein d'une famille de la petite bourgeoisie campagnarde, Giuseppe Fortunino Francesco Verdi (1813-1901) est considéré comme l'un des compositeurs d'opéra italien les plus influents de son temps, et une des figures emblématiques du Risorgimento aux côtés de Cavour et de Garibaldi. De Rigoletto à La Traviata, en passant par Otello et Aïda, il composa 42 oeuvres dont 28 opéras. Ses orchestrations mettent en scène tous les sujets - réalistes, émouvants, lyriques - avec une force d'expression, une fécondité, une originalité jamais atteintes auparavant. Verdi brûla d'une merveilleuse passion, "brutale, vraie". Ce sont les mots de Georges Bizet qui ajoute : "Mais il vaut mieux être passionné de cette façon que pas du tout."
Deux voix, un même élan : Duo solo capture l’échange rare entre un homme de science et un traducteur passionné, unis par leur quête de sens.