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Alain Erlande-Brandenburg

Alain Erlande-Brandenburg

7 livres
Couverture ebook de La Basilique Saint-Denis, de Alain Erlande-Brandenburg
FeniXX réédition numérique (Ouest-France) | 4 novembre 2015

Découvrez La Basilique Saint-Denis à travers le regard expert d’Alain Erlande-Brandenburg, historien de l’art et spécialiste incontesté de l’architecture gothique.

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Couverture ebook de De pierre, d'or et de feu, de Alain Erlande-Brandenburg
Fayard | 11 mai 1999

Notre ignorance quasi totale de l'identité des sculpteurs de Chartres, de l'architecte de la Sainte-Chapelle ou des enlumineurs des grands manuscrits à peinture n'est pas le fruit de lacunes documentaires, mais du faible intérêt porté par les hommes du Moyen Age à ceux que nous appelons les artistes. Plus exactement, ils estiment que le seul véritable créateur est le commanditaire, celui qui a voulu l'oeuvre et l'a financée, et c'est lui que nomment les sources. Intellectuel (quand il est homme d'Eglise) ou bien détenteur de la puissance publique, il n'est pas un mécène qui permet à l'artiste de s'exprimer, mais un maître d'ouvrage qui trace un programme précis à l'intention du peintre, du sculpteur ou de l'architecte. De ceux-ci il n'attend qu'une seule chose : l'excellence manuelle dans l'exécution. Dans les derniers siècles de l'Antiquité, la création artistique se trouve entre les mains du pouvoir impérial, puis passe, sous les Mérovingiens et plus encore sous les Carolingiens, à celles des rois, enfin à celles des abbés et des évêques, avant de revenir - comme dans l'Allemagne ottonienne ou la France de Saint Louis - au roi. C'est seulement avec l'apparition, aux XIVe et XVe siècles, d'une société civile qui se détache peu à peu de l'Eglise et de la monarchie que la création s'affirme en tant que telle. Le mouvement est alors lancé : avec le Quattrocento italien puis la Renaissance, on assiste au véritable sacre de l'artiste. L'approche, très novatrice, d'Alain Erlande-Brandenburg enrichit la réflexion traditionnelle sur le jeu des styles ou des formes, elle affine la reconstitution (chronologique) des filiations et des influences ; elles s'inscrit dans la contingence, dans l'Histoire elle-même. Elle libère l'histoire de l'art de la froideur et de l'abstraction qui parfois la menacent et lui confère la vitalité du vécu humain. Alain Erlande-Brandenburg, directeur d'études à l'Ecole Pratique des hautes études (IVe section), professeur à l'Ecole des chartes, conservateur général du Patrimoine, ancien adjoint au directeur des Musées de France, ancien directeur des Archives de France (1994-1998), a publié en 1984 L'Art gothique (éditions Mazenod), en 1987 La Conquête de l'Europe, 1260-1380 ("L'Univers des formes"), en 1992 La Cathédrale (Fayard), ainsi que de nombreux ouvrages relatifs à l'art du Moyen Age.

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Couverture ebook de La Cathédrale, de Alain Erlande-Brandenburg
Fayard | 10 octobre 1989

Notre imaginaire de la ville occidentale doit beaucoup à la présence des cathédrales qui l'ont, pendant des siècles, dominée de leur masse, lui ont donné sens et signification. Presque toutes pourtant ont aujourd'hui perdu l'essentiel de leurs entours, et le romantisme, s'il a eu le mérite d'attirer notre attention sur elles, nous en a légué une vision partielle quand elle n'est pas fausse. Seule l'enquête approfondie d'un historien _ portant son regard sur la France, mais aussi sur l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, voire la Bohème; élargissant les préoccupations de l'histoire de l'art; prenant en compte les conclusions de fouilles récentes, réexaminant les états successifs de l'aménagement urbain; proposant une nouvelle lecture des documents écrits (chroniques, chartes, comptes, etc.) _ permet de saisir les métamorphoses d'un type d'édifice qui a plus changé qu'aucun autre entre l'Antiquité tardive et la Renaissance. L'église de l'évêque s'est d'abord insérée dans la cité antique bientôt vidée de ses hommes, se contentant de dimensions et d'installations modestes (hormis le baptistère). Touchée ensuite par les réformes tant liturgiques qu'administratives des Carolingiens, elle connaît dès les Xe-XIe siècles et surtout le XIIIe des bouleversements considérables. La ville médiévale acquiert un poids politique et économique, se repeuple, peu après éclate et sort de l'enceinte gallo-romaine; elle contraint l'évêque et son chapitre, parfois les pouvoirs civils, à voir toujours plus grand, à imaginer des financements toujours plus compliqués, à trouver toujours plus de pierre, à revoir l'implantation, à modifier l'accès et la circulation des fidèles, à réformer l'organisation interne, à multiplier les bâtiments annexes. Elle constitue à la fin du Moyen Age une ville dans la ville, une " cité sainte " entièrement tournée vers Dieu; à son tour, elle influe sur l'urbanisme. Requérant l'exploit technique, une telle révolution s'amplifie grâce à lui: c'est la course au gigantisme. L'histoire de la cathédrale est donc celle d'une constante et subtile dialectique entre les grands tournants de l'histoire ecclésiastique _ spirituelle aussi _ et les étapes de la croissance urbaine. Sans omettre, bien entendu, la volonté de puissance des hommes et le génie de certains architectes. Chartiste, Alain Erlande-Brandenburg, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études (IVe section), est conservateur en chef du musée de Cluny. Inspecteur général des musées, il a également été adjoint au directeur des musées de France. Il a publié en 1984 L'art gothique (éd. Mazenod) et en 1987 La conquête de l'Europe 1260-1380 (coll. " L'Univers des Formes "), etc.

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Couverture ebook de La Maison Noire, de Paul Tossel
OXYMORON Éditions | 4 février 2022

« L'Ange », de son vrai nom Edward Warency, est de retour en Angleterre où il a suivi Daniel Whisper alias Whiss, un dangereux chef de bande. Le but de ce dernier est de dérober les joyaux de la collection Dawn que vient d'acheter le diamantaire londonien David Silkerman. Avec ses hommes, il pénètre une nuit chez Silkerman et le surprend dans son bureau, une feuille à la main. Le bijoutier le prévient qu'il a déjà mis son acquisition en lieu sûr. Durant la discussion, le lapidaire déclenche l'alarme ; le bandit l'abat, se saisit du document dont une partie demeure dans le poing crispé du mort et s'enfuit. Quelques heures plus tard, « L'Ange » rivalise d'audace pour entrer en possession du bout de papier, bien déterminé, ensuite, à s'approprier le morceau manquant, persuadé que le plan ainsi reconstitué, qui représente l'architecture d'un bâtiment appelé « Maison Noire » va lui permettre de retrouver la collection Dawn...

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Couverture ebook de Le château de Vincennes, de Alain Erlande-Brandenburg, Bertrand Jestaz
FeniXX réédition numérique (Caisse nationale des monuments historiques et des sites - Picard) | 25 décembre 2017

« Monuments en perspective » est une collection qui se propose de rénover le genre monographique quelque peu délaissé en France durant ces dernières décennies, tandis que dans le même temps l'Histoire et l'Histoire de l'Art prenaient une dimension jamais égalée. Il devenait indispensable que cet acquis nouveau s'applique enfin à nos grands monuments, qui font l'admiration de visiteurs de plus en plus nombreux. Le titre de la collection indique clairement la volonté d'une prise en compte globale du monument. Fait de civilisation, il s'insère dans une « perspective » historique. OEuvre ayant reçu et à son tour exercé des influences, il s'inscrit dans une « perspective » de l'histoire des formes et des idées. La caractéristique de la collection est avant tout la qualité. Des sujets : les monuments les plus significatifs de l'histoire de l'art français, quels qu'en soient l'époque, le type et l'importance. Des auteurs : les archéologues et les historiens d'art les plus avertis. Des choix éditoriaux : une présentation et des illustrations destinées à mettre le sujet en valeur pour le plus grand nombre de lecteurs.

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Couverture ebook de L'art de la guerre : la vision des peintres aux XVIIe et XVIIIe siècles, de Centre D'Etudes D'Histoire De La Defense
FeniXX réédition numérique (ADDIM) | 31 mars 2016

Le 7 juin 1997, le Centre d'études d'histoire de la Défense organisait, autour de neuf intervenants, un séminaire pour aborder sous des angles variés la « peinture de guerre » aux XVIIe et XVIIIe siècles. Officiels, des artistes, tels ceux du Dépôt de la Guerre, sont les premiers à produire leurs esquisses sur le terrain et parviennent à « perpétuer une tradition de prestige et non la réalité quotidienne », par un art « à la fois intellectuel, dans la perfection abstraite de la tactique, et physique dans l'expression martiale des corps lancés dans la bataille » (Isabelle Bruller) ; tel encore un Van der Meulen qui « livre une vision des guerres de Louis XIV savamment étudiée pour servir la gloire du souverain » (Isabelle Richefort). Plus « réalistes » sont ces peintres de détails, tels le « graveur d'histoire » Callot, dont la « démarche intellectuelle et graphique n'est pas sans évoquer celle de l'enquête ethnographique de terrain » (Colette Foissey), ou Watteau qui « peint l'intraduisible en somme, l'intime espace intérieur qui se profile dans les êtres quand ils connaissent l'infortune de la guerre » (Arlette Farge). Le cadre dans lequel sont placées ces « peintures de guerre » est évoqué par un tour d'horizon des grands décors de galeries telle la « galerie de Diane » à Fontainebleau (Frédéric Lacaille), une étude plus précise, dans la même optique, de l'Escalier des ambassadeurs à Versailles qui « associe la louange allégorique du roi héros à la représentation réaliste » (Pascal Torres-Guardiola) ; l'étude également, inattendue, d'un manuscrit inédit, qui « malgré sa destination, échappe presque totalement aux conventions » (François Robichon). Enfin, deux études un peu à part : celle des « peintres de marine », tels Nicolas-Marie Ozanne (François Bellec) ; et celle d'un tableau plus particulièrement, la Bataille de Marengo, qui « tente une synthèse entre deux types picturaux, peinture d'histoire d'une part, et dessin topographique d'autre part » (Jérémie Benoît). À travers l'étude de ces « peintures de guerre », c'est à une réflexion inédite sur les relations entre représentations, arts graphiques et mentalités que ce recueil nous convie.

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Couverture ebook de Le sacre de l'artiste, de Alain Erlande-Brandenburg
Fayard | 17 octobre 2000

Le jubilé de l'an 1300 sonne pour l'Europe occidentale le glas de l'équilibre qu'a connu la société médiévale. Thomas d'Aquin vient de reconnaître, à côté du droit divin, l'existence d'un droit humain et d'affirmer que le pouvoir peut aussi relever du peuple : le destin des nations comme celui de l'individu va dès lors l'emporter sur d'autres considérations. Cet avènement d'une société civile modifie profondément les conditions de la création. De nouveaux commanditaires - aristocrates, souverains et bourgeois - conçoivent des programmes différents, font appel à des artistes novateurs et établissent avec eux des rapports d'égalité. Le créateur est à présent un véritable partenaire, apprécié pour ses prouesses techniques, pour son imagination et non plus un exécutant. Il découvre un espace de liberté, se trouve assuré de vivre convenablement, voire de s'enrichir. Le même mouvement bouleverse la hiérarchie des arts elle-même. Les souverains, de plus en plus portés sur le " monumental ", font ainsi de la commande architecturale un instrument essentiel de leur politique. De leur côté, les riches bourgeois des villes, plus sensibles à l'intimité, assurent au peintre un succès qui ne se démentira plus ; il intervient partout, fournissant maquettes et cartons pour la broderie, l'émail, la gravure, la tapisserie, le vitrail. Alain Erlande-Brandenburg analyse ce tournant capital qui rompt avec les usages précédents (ils sont l'objet du premier volet de sa recherche : De pierre, d'or et de feu, 1999) et explore l'alchimie de la création au couchant de ce qu'il est convenu d'appeler le Moyen Âge. L'oeuvre d'art n'est plus réductible à une autre, et un créateur peut dès lors s'élever au chef-d'oeuvre. Le portrait des Arnolfini par Van Eyck en est un témoignage éclatant entre tous : l'artiste assiste au moment où un couple s'engage par serment dans le mariage ; non seulement il signe son oeuvre, mais encore il se représente auprès des commanditaires : il est désormais un acteur à part entière de la société. Alain Erlande-Brandenburg, directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section), conservateur général du Patrimoine, ancien adjoint au directeur de s Musées de France, ancien directeur des Archives de France (1994-1998), directeur du Musée national de la Renaissance (château d'Écouen), a publié de nombreux ouvrages relatifs à l'art du Moyen Âge.

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