Zo’har de Mendès illustre parfaitement la transgression sociale et la tradition occulte qui caractérisent une partie de la littérature fin-de-siècle. Mendès y radicalise les éléments sulfureux, intégrant une mise en scène théâtrale qui établit des relations étroites entre le décor et l’action, typique de l’esthétique décadente.
Zo'har
Au cœur de la fin du XIXe siècle, Zo'har de Catulle Mendès explore une passion interdite : celle de Léopold et Stéphana, frère et sœur séparés à la naissance, qui se retrouvent à l’âge adulte et tombent éperdument amoureux.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Poète, romancier et dramaturge français, Catulle Mendès (1841–1909) fut une figure centrale du mouvement parnassien et du décadentisme. Il fonda La Revue fantaisiste en 1860, où il publia des auteurs comme Baudelaire et Villiers de l’Isle-Adam, et joua un rôle clé dans la vie littéraire de la fin du XIXe siècle. Son œuvre, marquée par une esthétique raffinée et une fascination pour les thèmes sulfureux, explore les limites de la morale et de la passion. Zo'har, publié en 1886, reste l’un de ses romans les plus audacieux.
newsmode Revue de presse
Dans Zo'har, Catulle Mendès dresse la figure de la sœur-amante, chargée de toutes les valeurs qui occupent le courant décadent : la transgression, l’inversion des genres, la féminité dévoratrice. Ce roman, longtemps introuvable, est un chef-d’œuvre de la littérature sulfureuse de la fin du XIXe siècle.