Ce livre est un ovni rafraîchissant, à la gloire des pulps et de la science-fiction en carton-pâte. On y croise des tueuses à poitrine pharaonique et des Hell’s Angels dépourvus d’humour, sur fond de musique pop et de drogues hallucinogènes.
Rouge gueule de bois
Plongez dans Rouge gueule de bois, un road novel délirant où Fredric Brown et Roger Vadim embarquent le lecteur dans une course-poursuite alcoolisée à travers l’Amérique des années 60.
Été 1965.
Fredric Brown, cinquante-huit ans. Écrivain. Myope, asthmatique, cacochyme. Aime les privés en imper, la gaudriole et les aliens narquois. N'a pas tapé une ligne depuis des mois. Alcoolique.
Roger Vadim, trente-sept ans. Réalisateur. Trois mariages, deux divorces, quatre compagnes. Aime la vitesse, les liqueurs fortes, les filles toutes nues. Vit avec Barbarella.
De la rencontre des deux hommes germe le plan d'un crime parfait. Mais le destin est contrariant, et c'est une course-poursuite déglinguée qui s'engage, des hauts du Nouveau-Mexique aux déserts de Basse Californie.
Tueuses sexys, carrosseries froissées, drogues récréatives et musique pop: Brown et Vadim percent une Amérique à feu et à sang, affrontant mille périls sans jamais lâcher le shaker. Au terme de la route attendent leurs propres fantômes et la fin du monde.
Rouge gueule de bois est le premier roman de Léo Henry, un «road novel» sur l'amitié, virtuose et délirant.
Le roman est suivi d'un index des lieux, des personnages et des chansons, d'une carte routière, de nombreuses recettes de cocktails, et d'un récit de voyage de l'auteur sur la trace de ses propres fictions.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Léo Henry, né en 1979 à Strasbourg, est un auteur français de littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy), mais aussi scénariste de bande dessinée et de jeux de rôle. Il a été récompensé par un Grand Prix de l’Imaginaire en 2010 pour sa nouvelle Les trois livres qu’Absalon Nathan n’écrira jamais. Rouge gueule de bois, son premier roman, publié en 2011, confirme son talent pour mêler humour décalé, aventure folle et hommage à la culture pulp.
newsmode Revue de presse
Road novel totalement foutraque et jubilatoire, Rouge gueule de bois balade son lecteur d’un événement improbable à un autre tout aussi peu vraisemblable, et on en redemande. Léo Henry fait preuve d’une imagination débridée et sait toujours surprendre ses compagnons de route et de cuite.
Le rythme insensé du roman, où se mêle le kitsch et des héroïnes de série Z, n'est qu'un des intérêts du livre. Mettant en scène des personnes ayant existé, Léo Henry intègre jusque dans son pandémonium leur propre création.