Date de parution
2 novembre 2017
Éditeur
Bookelis
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Taille du fichier
0.2 MB
ISBN 13
9791022745468
Format
Epub
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Lettres d´un innocent
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En mars 1896, le lieutenant-colonel Georges Picquart, devenu chef du service de renseignements (section de statistique) en juillet 1895, intercepte un document, le « petit bleu », qui ne laisse aucun doute sur les accointances de son auteur, le commandant Esterhazy, avec l'ambassade d'Allemagne. Il découvre par ailleurs que le dossier secret comportant des pièces couvertes par le secret militaire, communiqué au Conseil de guerre pendant le délibéré, à l'insu de la défense, est vide de preuves.
L'affaire Dreyfus naît à ce moment-là, à la suite de l'acquittement du véritable traître, Ferdinand Walsin Esterhazy, au moment où Émile Zola publie « J'accuse...! » dans l'Aurore du 13 janvier 1898, une lettre adressée au président Félix Faure où il affirme que Dreyfus est innocent. L'État engage alors un très médiatisé procès en diffamation à rebondissements, au terme duquel Émile Zola est condamné au maximum de la peine. L'Affaire éclate alors au grand jour et divise les grands courants politiques de l'époque en clans dreyfusards et antidreyfusards.
Son cas, à nouveau évoqué à la Chambre des députés, provoque un scandale dans le cadre de crises ministérielles. Les « preuves » produites par le ministre de la Guerre devant la Chambre se révèlent être des faux commis par les militaires. L'auteur de ces fausses pièces, le colonel Henry, est emprisonné en 1898, et se suicide au lendemain même de sa mise en détention.
Après l'arrêt de la Cour de cassation qui annule le premier jugement, Alfred Dreyfus est rapatrié pour être jugé par un second conseil de guerre, à Rennes, le 7 août 1899. À nouveau reconnu coupable de trahison, il reçoit étrangement le bénéfice de circonstances atténuantes et il est condamné à dix ans d'emprisonnement.
Dix jours plus tard, Alfred Dreyfus bénéficie d'une grâce présidentielle. Le 12 juillet 1906, la Cour de cassation cassera finalement le jugement de Rennes sans renvoi.
Alfred Dreyfus, après sept ans d'un combat pour obtenir sa réhabilitation et ce malgré les difficultés que lui font quelques-uns de ses anciens partisans, est déclaré innocent, la Cour de cassation ayant cassé sans renvoi le jugement de Rennes. Il est alors réintégré dans l'armée avec le grade de chef d'escadron et est nommé chevalier de la Légion d'honneur, le 20 juillet 1906. Toutefois, son ancienneté mal calculée ne lui donne pas le rang qu'il aurait dû avoir et l'oblige à demander sa retraite en 1907, sans que ses anciens partisans, Georges Clemenceau alors président du Conseil, et Georges Picquart, ministre de la Guerre, acceptent d'intervenir pour réparer une erreur qui était une nouvelle injustice.
En 1908, il est victime d'un attentat par balles et blessé lors des cérémonies de transfert au Panthéon des cendres d'Émile Zola, son défenseur. L'auteur de l'attentat, Louis Grégori, sera acquitté.
|Source Wikipédia|
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L'affaire Dreyfus naît à ce moment-là, à la suite de l'acquittement du véritable traître, Ferdinand Walsin Esterhazy, au moment où Émile Zola publie « J'accuse...! » dans l'Aurore du 13 janvier 1898, une lettre adressée au président Félix Faure où il affirme que Dreyfus est innocent. L'État engage alors un très médiatisé procès en diffamation à rebondissements, au terme duquel Émile Zola est condamné au maximum de la peine. L'Affaire éclate alors au grand jour et divise les grands courants politiques de l'époque en clans dreyfusards et antidreyfusards.
Son cas, à nouveau évoqué à la Chambre des députés, provoque un scandale dans le cadre de crises ministérielles. Les « preuves » produites par le ministre de la Guerre devant la Chambre se révèlent être des faux commis par les militaires. L'auteur de ces fausses pièces, le colonel Henry, est emprisonné en 1898, et se suicide au lendemain même de sa mise en détention.
Après l'arrêt de la Cour de cassation qui annule le premier jugement, Alfred Dreyfus est rapatrié pour être jugé par un second conseil de guerre, à Rennes, le 7 août 1899. À nouveau reconnu coupable de trahison, il reçoit étrangement le bénéfice de circonstances atténuantes et il est condamné à dix ans d'emprisonnement.
Dix jours plus tard, Alfred Dreyfus bénéficie d'une grâce présidentielle. Le 12 juillet 1906, la Cour de cassation cassera finalement le jugement de Rennes sans renvoi.
Alfred Dreyfus, après sept ans d'un combat pour obtenir sa réhabilitation et ce malgré les difficultés que lui font quelques-uns de ses anciens partisans, est déclaré innocent, la Cour de cassation ayant cassé sans renvoi le jugement de Rennes. Il est alors réintégré dans l'armée avec le grade de chef d'escadron et est nommé chevalier de la Légion d'honneur, le 20 juillet 1906. Toutefois, son ancienneté mal calculée ne lui donne pas le rang qu'il aurait dû avoir et l'oblige à demander sa retraite en 1907, sans que ses anciens partisans, Georges Clemenceau alors président du Conseil, et Georges Picquart, ministre de la Guerre, acceptent d'intervenir pour réparer une erreur qui était une nouvelle injustice.
En 1908, il est victime d'un attentat par balles et blessé lors des cérémonies de transfert au Panthéon des cendres d'Émile Zola, son défenseur. L'auteur de l'attentat, Louis Grégori, sera acquitté.
|Source Wikipédia|
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2 novembre 2017
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Bookelis
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ISBN 13
9791022745468
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