Date de parution
14 janvier 2016
Éditeur
Editions du Caïman
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
216 Pages
Taille du fichier
1.1 MB
ISBN 13
9782919066322
Format
Epub
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La morte des tourbières
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Suspense, rythme et noirceur en pleine région stéphanoise
Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l'équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer...
Un village et ses mystères pour un polar dans la tradition du genre
EXTRAIT
En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d'insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d'autres qui avaient besoin de se nourrir d'éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l'histoire. Il ne faisait guère de doutes qu'il était l'insecte.
A PROPOS DE L'AUTEUR
La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c'est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 2010, l'auteur et enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat.
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Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l'équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer...
Un village et ses mystères pour un polar dans la tradition du genre
EXTRAIT
En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d'insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d'autres qui avaient besoin de se nourrir d'éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l'histoire. Il ne faisait guère de doutes qu'il était l'insecte.
A PROPOS DE L'AUTEUR
La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c'est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 2010, l'auteur et enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat.
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Code produit : 9782919066322
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Date de parution
14 janvier 2016
Éditeur
Editions du Caïman
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Français
Pages
216 Pages
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1.1 MB
ISBN 13
9782919066322
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