En interrogeant le plutôt que le , l'historiographie a bien souvent permis d'étoffer la connaissance que nous pouvions avoir d'une discipline intellectuelle. Éminemment précieuse, cette méthodologie s'empare encore trop peu du vaste corpus de l'histoire de l'art et ne publie que rarement sur le sujet. C'est une partie de ce manque que vient combler le livre de Michela Passini, entre subjectivité assumée et érudition sélective.