«Elles sont les seules à contrôler une technologie qui est au cœur de l’ensemble des interactions sociales et, bientôt, économiques», mentionne Jean-François Gagné. Sans légiférer, elles façonnent les normes, orientent les usages et pèsent sur les décisions publiques. «Elles dictent de manière indirecte les règles et leur pouvoir ne fait qu’augmenter».
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L'intelligence artificielle dans l'arène géopolitique
L’intelligence artificielle n’est plus une simple innovation : elle est devenue l’enjeu central des rivalités entre États. Qui contrôle l’IA contrôle le monde de demain.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Jean-François Gagné est chargé de cours au Département de science politique de l’Université de Montréal et membre du CÉRIUM. Expert reconnu des enjeux géopolitiques de l’intelligence artificielle, il a notamment analysé les rivalités entre les grandes puissances pour le contrôle de cette technologie stratégique. Il est aussi entrepreneur et fondateur de Element AI, un laboratoire montréalais de recherche appliquée en IA. Ses travaux portent sur l’impact de l’IA sur les équilibres mondiaux, la souveraineté numérique et les normes internationales.
newsmode Revue de presse
La course à l’intelligence artificielle s’accélère plus que jamais et prend une dimension géopolitique inédite. Aux airs de conquête de l’espace. Sommets, joutes économiques, scientifiques, sociétales, militaires, en particulier entre les États-Unis et la Chine.
Sa portée politique et géopolitique est pourtant cruciale, au point de pouvoir modifier les rapports de force sur l’échiquier international. À cet égard, les indicateurs et les signaux pointent vers une intensification de la rivalité entre la Chine et les États-Unis.
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