Jean Cohen
Jean Cohen
La séduction n’est pas un don, mais une compétence à cultiver. Séduire les autres de Jean Cohen révèle comment transformer sa timidité en assurance et ses doutes en présence.
1835, Paris sous la monarchie de Juillet : une Anglaise, Frances Trollope, observe la capitale avec un regard aussi fin qu’impertinent.
1835, Paris sous la monarchie de Juillet : une Anglaise observatrice et spirituelle y dresse le portrait sans concession des Parisiens, entre élégance et contradictions.
1835, année charnière sous la monarchie de Juillet : Frances Trollope, observatrice acérée et voyageuse anglaise, dresse un portrait sans concession de Paris et de ses habitants.
Pour le Dr Jean Cohen, la révolution survenue dans la transmission de la vie, est plus profonde et plus importante que la révolution économique. En retraçant les connaissances accumulées dans les domaines de la naissance et de la biologie de la reproduction depuis des siècles, il aboutit aux bouleversements vécus par lui au cours des toutes dernières décennies. Jean Cohen nous apprend que cette mutation scientifique et technique dans la maîtrise de la vie est tout à fait récente : la première césarienne a été faite au XVIIe siècle, mais il a fallu des années de contestations et de procès avant qu'elle s'impose. Il y a juste trois cents ans que le spermatozoïde a été découvert, mais il a fallu un siècle de plus pour que l'on imagine la fécondation, tandis que le chemin parcouru dans le traitement de la stérilité - féminine et masculine - est immense. Gynécologue-accoucheur, le Dr Jean Cohen raconte et analyse l'histoire des bouleversements survenus dans le domaine de la naissance et de la reproduction. La contraception totalement efficace, l'interruption de la grossesse, les traitements de la stérilité, l'insémination artificielle, la prévention des anomalies du foetus, le dépistage des grossesses à risques, donnent aujourd'hui à l'homme la possibilité de modifier sa vie et son avenir. Il raconte cette révolution à travers sa propre expérience. La mutation qu'il analyse n'est pas le fruit du hasard. Elle exprime une détermination inconsciente de l'humanité à dominer son destin. L'auteur lui cherche un sens.
DANS tout gouvernement représentatif, l'approche périodique des élections est une époque d'effervescence, parce qu'alors toutes les passions sont en mouvement, et surtout celles qui tiennent à l'ambition, au désir d'augmenter sa fortune, son crédit ou sa dignité. Si, même dans les temps les plus paisibles, cette effervescence se fait sentir chez les Anglais, peuple froid, raisonneur, plus qu'aucun autre attaché à ses anciens usages et à ses vieilles institutions, combien plus doit-elle régner en France, nation vive, ardente, amoureuse de la gloire et de la renommée, dans le moment où elle sort d'une révolution, qui avait nivelé tous les rangs, et qu'avait momentanément remplacé une usurpation brillante de prestiges trompeurs, et qui, semblable aux récits fabuleux dont notre enfance a été bercée, nous a offert les sceptres et les couronnes, les pierres précieuses et l'hermine, les palais et les jardins enchantés, devenus tout-à-coup le partage de ceux que le sort avait fait naître pour gagner une modeste existence au prix de pénibles travaux ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.