French Economy
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Et si le capitalisme moderne ne reposait plus sur la contrainte, mais sur la capture de nos désirs ? Capitalisme, désir et servitude déconstruit les mécanismes par lesquels le système économique transforme nos aspirations en servitude consentie.
Plus de quinze ans après la définition du concept de médiation culturelle, celui-ci a acquis une reconnaissance incontestable. Aujourd'hui, il n'est plus possible d'envisager un projet à vocation scientifique et/ou culturelle sans un volet consacré à la médiation. Quelles avancées et quelles dérives a rencontré le concept devenu désormais une discipline enseignée ? À travers une série de contributions, voici un portrait à multiples facettes de la médiation, ses extensions et, en creux, un état des questions en cours.
Krach financier, panique, fuite vers la liquidité : la crise qui entraîne aujourd'hui le monde vers son effondrement est comparable à celle des années trente, mue, à nouveau, par ce que Keynes appelait « le désir morbide de liquidité » et Freud, plus abruptement « la pulsion de mort ». Nichée au coesur du capitalisme, cette pulsion le pousse à détruire et à s'autodétruire. C'est entre le « mardi noir » et l'arrivée des nazis au Reichstag, que Freud, désabusé, découvre le rôle de la pulsion de mort dans la civilisation. Au même moment, Keynes, dont l'oeuvre ne peut être comprise sans sa lecture permanente de Freud, traduit cette pulsion dans le désir insatiable d'argent. Cet ouvrage propose une lecture du capitalisme à travers le double prisme de Freud et de Keynes. Il dévoile comment ce tout jeune système au regard de l'histoire de l'humanité est porteur de menaces pour elle, par son simple désir de détruire et de mourir, et laisse entrevoir « l'au-delà du capitalisme ». Fruit de plus de dix ans de recherches de Gilles Dostaler et de Bernard Maris, il se trouve être, brutalement, d'une extraordinaire actualité.
Les changements du monde rural, en particulier en France, sont aujourd'hui bien connus. Si la campagne agricole a longuement façonné la société française, « l'agricole » ne fait plus « le rural » : le rural est devenu résidentiel, récréatif, et son caractère d'espace naturel est largement reconsidéré. La question de la gestion des espaces ruraux est donc posée. Le rural est-il un espace intégré dépendant de la ville ? Doit-il - ou peut-il - être gouverné comme tel ? Les spécificités du rural doivent-elles au contraire engendrer des finalités différentes, entre efficacité et équité territoriale ? Les mutations des espaces ruraux et l'évolution de la gouvernance obligent à repenser l'analyse économique de ces espaces. L'économie rurale n'est plus seulement une branche de l'analyse économique qui s'intéresserait à l'agriculture, à l'agroalimentaire et à l'espace dit « rural ». En effet, elle s'est ouverte aux concepts et aux méthodes de l'économie spatiale et régionale, de l'économie de l'environnement, de l'économie néo-institutionnelle, de l'économie publique, de l'économie politique. Ces apports ont permis de renouveler les méthodes et les cadres d'analyse, illustrés par les travaux et les réflexions livrés dans cet ouvrage. Repenser l'économie rurale, c'est appréhender le rural, objet désectorialisé, comme un terrain d'application remarquable pour un ensemble d'approches variées. C'est aussi tracer des perspectives pour la recherche, à partir de questionnements aussi bien au plan local que global. Cette contribution collective fournit un panorama de réflexions sur l'évolution des espaces ruraux, en France et à l'étranger. Les auteurs s'appuient sur les sujets abordés par Philippe Perrier-Cornet et sur sa vision pour repenser « l'économie rurale » en tant que discipline, qu'activité économique des espaces ruraux et gestion du rural.
Cet ouvrage didactique comprend un abrégé méthodologique, et 10 dissertations originales, traitant de sujets importants proposés aux concours des grandes écoles, ou susceptibles de l'être lors des sessions à venir. Les grands thèmes de l'économie contemporaine sont analysés, de façon approfondie, sous forme de dissertations : stagnation séculaire, progrès technique, déflation, déficits publics, fiscalité, concurrence, crises financières, inégalités, Europe monétaire. Conçu initialement pour les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles de commerce, cet ouvrage peut être utile au-delà à tous les étudiants qui suivent des études d'économie et passent des examens dans cette matière : IEP, sciences économiques, IUT, concours administratifs, Capes, Baccalauréat.
Le luxe et son savoir-faire sont inscrits dans l'ADN culturel et économique de la France. Ils sont un atout majeur de l'économie française, les entreprises françaises figurent parmi les toutes premières dans ce domaine. Comment s'explique ce succès ? Que font les marques, grandes ou petites, pour durer ? Et que peut faire l'État pour préserver et consolider cet écosystème, développer les capacités de production et filières de formation, renforcer la prise en compte des facteurs écologiques, éthiques et durables... ?
Cet ouvrage pluridisciplinaire cherche à révéler les multiples facettes d'un métier méconnu qui représente pourtant près de la moitié des emplois dans le secteur muséal. L'étude présente un premier bilan à partir de recherches portant sur ses représentations dans les arts ou dans les médias... et à partir d'une série d'entretiens et de portraits de surveillants de musée en activité. On y découvre la façon dont ces surveillants de musée construisent leurs rapports aux lieux, aux collections, aux publics et à leur travail.
Depuis 2007, le monde connaît une des plus graves crises économiques de son histoire. Crise des subprimes, bancaire, des dettes souveraines, le qualificatif change mais le mot reste omniprésent dans l'actualité quotidienne. Avant cela, le monde avait déjà traversé de nombreuses crises (pétrolières en 1973 et 1979, krachs boursiers de 1987 et 2001, bulle internet...). Est-il toujours pertinent de parler de crise lorsque celle-ci semble avoir été quasi-permanente depuis quarante ans ? Ne sont-elles pas les témoins d'une « grande transformation » du monde, d'un changement de modèle de développement ? Pour répondre à ces questions, « Place au débat » vous propose l'analyse d'auteur spécialiste.
La crise a mis à vif les déséquilibres économiques de nos sociétés européennes. Les prochaines années auront un parfum de crépuscule car l'État-providence risque de devoir se transformer en État-banquier. Il devra aussi reformuler ses propres systèmes sociaux. Nos communautés traverseront donc un profond changement de modèle, touchant à la trame de nos valeurs collectives. Ceci ramène à un des grands défis de nos communautés européennes : la répartition des richesses, c'est-à-dire l'alignement des intérêts privés et des bénéfices sociaux. Cet opuscule rassemble des questionnements et des intuitions relatifs à la crise économique contemporaine, et plus particulièrement à l'endettement public, à l'impôt et à la monnaie qui formulent conjointement la représentation de l'État. Bruno Colmant est Docteur en Économie Appliquée (ULB). Il enseigne la finance appliquée et l'économie dans plusieurs institutions universitaires belges (Solvay Business School, Louvain School of Management et Vlerick Business School) et étrangères. Il est membre de la Classe Technologie et Société de l'Académie royale de Belgique
Entre Paris, Londres, New York, ce fut longtemps « la banque ». Un monde mystérieux où le pouvoir et l'argent s'entremêlent. Car Lazard, c'est plus qu'une banque d'af-faires qui a tout réinventé, les OPA, les fusions et autres raids boursiers. C'est aussi un réseau unique de personnalités qui s'entraident ou se tuent selon leurs intérêts à l'échelle planétaire. Martine Orange, qui a décrit l'effondrement de Vivendi dans Une faillite française, nous fait pénétrer dans le sérail. Celui des financiers mais aussi des patrons de multinationales et des ministres. Comment la banque a-t-elle échappé à la nationalisation en 1981 ? A-t-elle eu des fidélités successives avec ses clients ? Sur quoi reposait l'immense influence de Michel David-Weill, l'homme qui la dirigea pendant trente ans ? Pourquoi sa succession, confiée au redoutable Bruno Wasserstein, s'est-elle déroulé dans un climat d'une telle violence ? Quel rôle a-t-elle joué dans l'ascension de grands PDG comme Antoine Riboud autrefois ou plus récemment de Bernard Arnaud ? Un reportage passionnant, une enquête impitoyable, et une analyse de l'intérieur - car beaucoup de ces financiers ont accepté pour la première fois de témoigner - sur un demi siècle d'un capitalisme de plus en plus débridé.
Les jeunes sont-ils condamnés à vivre moins bien que leurs parents ? La situation économique que connaît la jeunesse aujourd'hui en France n'a plus rien de comparable avec celle qu'ont vécue les générations entrées dans la vie active durant les Trente Glorieuses : la dette publique par habitant (27 000 euros) a été multipliée par cinq depuis la fin des années soixante-dix ; le taux de chômage des jeunes (23%) par quatre ; le taux d'effort des jeunes pour se loger (25% du revenu) par deux ; le risque de déclassement social par un et demi. Ne doit-on voir là qu'une injustice de l'histoire ou, au contraire, le résultat d'un système économique façonné à coup de politiques défavorables aux générations les plus récentes ? L'explosion de la dette publique suffit pour ne pas exonérer de leur responsabilité les hommes politiques en poste depuis trois décennies. L'observation du patrimoine des baby boomers suggère qu'ils n'auront pas manqué d'en profiter. Les premiers peuvent-ils encore réparer l'injustice qu'ils ont contribué à créer ? Les seconds l'accepteront-ils ?
Cet ouvrage aborde le libéralisme sous un angle concret et propose sept idées économiques innovantes, toujours basées sur la liberté et la responsabilité. Leur mise en place donnerait à notre pays une dynamique nouvelle. Loin de l'idée fausse qui associe libéralisme et laisser-faire, ces pistes de réflexion et d'action sont basées sur une politique d'incitations fortes qui laissent à tous la possibilité d'agir, de participer et d'innover. Dans une période critique où beaucoup de Français attendent des projets et des solutions nouvelles, chaque chapitre expose une idée en rupture avec l'approche conventionnelle.
De 2000 à 2016, la France a perdu un quart de ses exploitants agricoles, signe de la profonde évolution de son agriculture. Au-delà de cette tendance quantitative, ce secteur se réinvente, par les hommes et les femmes qui y contribuent, et dont les trajectoires, l'organisation et les compétences se transforment. S'ils occupaient hier des emplois bien identifiés, ils accomplissent aujourd'hui, sous des statuts variés, des tâches qui s'assemblent en un système complexe d'activités servant la production agricole. Être agriculteur n'est plus seulement une destinée ou une vocation, liée à une histoire familiale : les chefs d'exploitation travaillent de moins en moins en couple, leurs enfants font plus souvent un autre métier, le salariat et l'externalisation des activités se développent et prennent de nouvelles formes, modifiant le quotidien des personnes qui les réalisent. Leur métier se rapproche de celui des chefs de petites entreprises des autres secteurs économiques. Il s'ouvre aussi à la pluralité croissante des modèles agricoles, nécessitant des formations, des qualifications et des expériences nouvelles. Pour éclairer et comprendre ces transformations, le Centre d'études et de prospective (CEP) du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation a mobilisé une quarantaine d'experts, dont une majorité de chercheurs, qui ont croisé leurs analyses économiques, sociologiques et statistiques. Actif'Agri présente le panorama qui en résulte.
Nos comptes extérieurs structurellement déficitaires sont un révélateur de notre incapacité à affronter la compétition internationale. Jusqu'ici, l'euro a permis de camoufler nos défaillances grâce aux pays performants. Mais si ce parapluie monétaire nous protège, il ne sera pas toujours éternel. La croissance française est toujours inhibée par un taux de chômage structurel, notre production industrielle régresse, notre compétitivité est insuffisante. Ce déclin s'amplifiera avec les guerres commerciales à venir.
Entre 1870 et la fin du XXe siècle, la France passe progressivement du statut de grande puissance économique, financière et monétaire à celui de puissance moyenne cherchant son nouveau souffle dans l'Union européenne. Sur cette période, quelle a été la pertinence des choix monétaires de la France au regard de sa performance économique à l'échelle internationale ? Dans quelle mesure ces choix français ont-ils été judicieux sur le plan économique par rapport à ceux de nos voisins européens ? Quelles en ont été les conséquences, pour les divers secteurs industriels et financiers, pour les entreprises françaises, avant et à compter de la réouverture économique de la France à la concurrence internationale ? Les études d'historiens et d'économistes de renommée internationale réunies dans le présent volume s'articulent autour de trois grandes périodes : la position française au début du XXe siècle ; les crises et le repli français de la guerre de 1914 aux années 1950 ; la réouverture aux échanges depuis les années 1960. Elles mettent en perspective les différentes politiques monétaires conduites par les pouvoirs publics (stabilité du franc, dépréciations, franc fort, passage à l'euro...) avec l'évolution des positions commerciales des entreprises françaises. De plus le recours dans ces textes à des comparaisons internationales, pour évaluer les résultats économiques de la France, se montre ici particulièrement pertinent.
La réduction du temps de travail n'est plus seulement un débat d'idées, c'est maintenant un enjeu concret pour le gouvernement et les partenaires sociaux. Mais comment comprendre cet enjeu, comment s'engager dans cette négociation qui est « descendue » dans les entreprises, si l'on ne connaît pas les effets sur les ménages, sur le chômage, sur les entreprises ou sur les finances publiques, des différentes solutions qui ont été avancées par les uns et les autres (loi Aubry, bien sûr, mais aussi loi Robien, temps partiel, semaine de quatre jours, 35 heures avec ou sans perte de salaire, etc.) ? Bref, comment tirer parti au mieux d'une réorganisation du travail ? Ce livre permet donc d'y voir plus clair dans la cacophonie ambiante. Il analyse d'abord l'état des connaissances et des thèses en présence. Puis quelques-uns des meilleurs experts de la question expliquent la logique des différents partis pris sur la réduction du temps de travail (« oui, c'est urgent et prioritaire », « pourquoi pas, mais c'est très insuffisant », « surtout pas, c'est dangereux pour l'économie »), précisent les écueils et les possibilités sur le terrain des entreprises. Certes, aucun expert n'est neutre : certains, ici, conseillent, ou ont conseillé plus ou moins directement ceux qui nous représentent au gouvernement ou dans les syndicats. Mais c'est un atout : le résultat de la réduction du temps de travail dépendra précisément de l'engagement de tous ces acteurs sociaux, car ce n'est pas une action mécanique dont on connaîtrait à l'avance le résultat. Ce livre est donc un guide précieux pour la période à venir.
Ce mémento est destiné au non-spécialiste qui souhaite acquérir des connaissances claires et rigoureuses dans les principaux domaines de la science économique : monnaie, microéconomie, macroéconomie, relations internationales, etc. Il permet d'en maîtriser le vocabulaire et les concepts fondamentaux, de comprendre les principaux mécanismes économiques et les théories essentielles. Sa conception en chapitres indépendants permet une lecture thématique. Une bibliographie par chapitre ainsi qu'un index détaillé en font un instrument de travail simple et efficace pour l'étudiant de premier cycle universitaire. Cet ouvrage s'adresse : - aux étudiants préparant un BTS ou un DUT tertiaire ; - aux étudiants préparant un DEUG de sciences économiques, de droit, d'AES, de LEA ou de sociologie ; - aux étudiants des classes préparatoires HEC ; - aux candidats au CAPES de sciences économiques et sociales.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Parmi les réformes des collectivités territoriales lancées durant le quinquennat du président François Hollande, la loi NOTRe constitue probablement le véritable Acte III de la décentralisation. Elle vise à concrétiser deux ambitions gouvernementales : clarifier la répartition des compétences et renforcer l'échelon régional. Cet ouvrage interroge les ambitions ainsi affichées sur le plan institutionnel et matériel, en livrant les premiers éléments qui permettent de cerner les orientations et d'évaluer leurs mises en oeuvre.
Le dimanche, jour de repos ou nouvelle journée de travail ? Les batailles du dimanche décrypte les enjeux sociaux et économiques de l’extension du travail dominical en France.
Avec l'entrée en application de la loi portant délimitation des régions et celle portant nouvelle organisation territoriale de la République, l'économie mixte locale aborde une nouvelle phase de son histoire. Ayant pour cadre l'Occitanie, cette étude resitue l'utilisation de cette forme juridique d'association du public et du privé dans sa dimension locale et met en perspective la manière dont les collectivités territoriales l'utilisent. En filigrane, l'ouvrage révèle la valeur et le rôle que peut jouer cette économie dans la recomposition d'un territoire régional complexe.
L'objectif principal de l'ouvrage est d'observer à la loupe le milieu de la scierie nationale, mais aussi européenne en se projetant dans un avenir proche, tout en regardant de près certaines problématiques actuelles et tout particulièrement celle des gros bois résineux. Avec ce 7ème ouvrage dédié à la scierie française, l'auteur livre une étude prospective aux professionnels et aux développeurs de la filière bois.
La 6e génération couvre la période 2015-2020. Afin de mettre en oeuvre les spécificités de cette nouvelle génération, cet ouvrage revient sur les origines et les principes de la contractualisation Etat-Région ainsi que sur les évolutions des cinq précédentes générations de contrats. Présentant ensuite le travail d'élaboration des CPER 2015-2020, il dresse un état des lieux des interventions de l'État et des régions, en tenant compte des particularités des différents territoires.
Cet ouvrage fait le point sur la situation et les problématiques des personnes SDF ainsi que sur l'orientation des politiques publiques de prise en charge. L'ensemble s'inscrit dans les questions plus globales ayant trait à la pauvreté et à l'exclusion. Le propos, divisé en huit chapitres didactiques, vise à proposer un panorama des connaissances sur une population qui se trouve, d'une part, au coeur des interrogations individuelles sur les évolutions sociales contemporaines, et, d'autre part, au coeur des interrogations collectives sur les priorités et l'efficacité des politiques publiques.
La mondialisation des systèmes alimentaires ne se limite pas aux échanges commerciaux ou aux influences culinaires. Elle contribue à l'interpénétration des échelles géographiques : espaces locaux, nations, continents, monde. Processus économique mais aussi culturel, politique, scientifique, juridique, elle transforme en profondeur les manières de produire ou de consommer. L’exercice de prospective MOND’Alim 2030 vise à caractériser la phase de mondialisation actuelle, documenter les dynamiques à l’œuvre, envisager leur prolongement d’ici 2030 et identifier certaines ruptures en cours. Les six thématiques analysées ont permis de dégager une centaine de tendances dans la mondialisation des systèmes alimentaires : évolutions des conduites et des modèles alimentaires ; dynamique du commerce international ; structuration et diffusion des données, de la recherche internationale et des innovations, construction de paradigmes planétaires ; mondialisation des risques et des problèmes publics ; stratégies des acteurs publics et privés qui font cette mondialisation et, enfin, analyse des enjeux et tendances en matière de gouvernance. Cartes, schémas et graphiques complètent cette étude.
Les auteurs de "Fiscalité : clash ou crash ?" sont des praticiens qui vivent au quotidien les complexités de notre fiscalité. Ils maîtrisent assez leur sujet pour donner en peu de pages un aperçu de l'ensemble des 3440 pages du Code Général des Impôts. Les bonnes intentions ne manquent donc pas quand il s'agit de modifier ou de complexifier les impôts. Les auteurs apportent une analyse salutaire de la situation actuelle en France et font des propositions de simplifications et de changements qui permettraient de relancer l'investissement et l'emploi. Ils proposent une sortie par le haut de la situation de retard de la France par rapport à ses voisins européens. Souhaitons qu'ils soient entendus...
Décryptez les enjeux de la fusion historique entre l’Agirc et l’Arrco, deux régimes qui façonnent les pensions de millions de Français.
Au-delà des clivages politiques et des remous de la conjoncture, un large consensus s'établit progressivement sur cette idée simple : l'avenir des nations européennes repose sur leur capacité à maîtriser l'évolution technique. Si tel est bien l'avenir auquel nous sommes confrontés, alors l'efficacité des modes d'action susceptibles de pourvoir à cette maîtrise mérite une attention passionnée. Les grands programmes civils sont l'un de ces modes d'action, le plus glorifié et le plus vilipendé tout à la fois, placé au coeur de mainte polémique, rarement évalué avec objectivité. Nous avons tenté, dans ce texte, un effort d'appréciation objective, une analyse des mérites et des inconvénients d'une démarche spécifique et, à travers l'expérience accumulée, la définition à son endroit de règles de bon usage.
Fondé en 1967 à Grenoble, Cap Gemini est aujourd'hui le numéro 5 mondial du service informatique et pèse près de 30 milliards de francs de chiffre d'affaires. Enumère les éléments décisifs de ce succès : la fidélité à son domaine de compétence (management et gestion informatique) et l'implication personnelle du chef d'entreprise, « Copyright Electre »
Capitalisation ou répartition, démographie, risques économiques : voici l’analyse théorique et pratique indispensable pour comprendre les enjeux cruciaux des systèmes de retraite.
« Je vous embauche à 130 heures par mois, vous signez ce contrat, mais on est d'accord : vous faites 190 heures, compris ? » Comment défendre ses droits lorsque l'on est sous la menace du chômage ? C'est une horreur sociale que nous découvrons avec l'auteur à travers ses visites au coeur de Paris. Bijouterie, maroquinerie, confection, hôtellerie, restauration, commerce, bâtiment, métallurgie, chimie : derrière les vitrines, locaux insalubres, ateliers inflammables, pointeuses truquées, faux temps partiels... Parfois, le récit se fait insoutenable : une main coupée sur un chantier, une sous-traitance illicite qui fait deux morts, un manoeuvre malien écrasé. Parfois c'est l'infarctus du cadre supérieur, parfois c'est la blessure intime à cause de l'usure, parfois le sursaut pour la dignité, la lutte. Sur-travail, sous-travail, sans-travail... la déréglementation fait rage dans la vie quotidienne des salariés soumis à la flexibilité, au stress, aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, aux horaires à rallonge, au chantage à l'emploi. Tel est le décor ordinaire que traversent ceux qui visitent les entreprises aujourd'hui, inspecteurs et contrôleurs du travail. Gérard Filoche est l'un d'entre eux : il décrit, analyse, mais interprète aussi. Ce livre n'est pas seulement le récit d'une rencontre quotidienne avec le « travail jetable ». C'est aussi un plaidoyer illustré, concret, pour un projet social, les 35 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, qui pourrait créer des emplois et redistribuer les richesses.
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